Soutien aux salariés des Laboratoires de la mer de Saint-Malo


Soutien aux salariés des Laboratoires de la mer de Saint-Malo
Depuis le début de la semaine, à Saint-Malo, les salariés de l'entreprise les Laboratoires de la mer sont en grève. La cause? le rachat par des actionnaires américains, soudain débarqués dans la cité bretillienne pour virer manu militari le PDG, alors que cette société est en pleine expansion avec un CA annuel qui progresse de 15% annuellement.
Ceci démontre les effets néfastes de la mondialisations et de l'ouverture à tous les vents de l'Europe au nom d'une idéologie libérale devenue complètement folle.Le gouvernement français n'est pas étranger à cette situation puisqu'il applique sans scrupule les directives de la Commission européenne, qui à fait de l'industrie française un secteur sinistré dont les Laboratoires de la mer subissent les conséquences aujourd'hui
Le Mouvement Républicain et Citoyen de Bretagne soutient sans réserve les salariés en lutte pour la préservation de leur outil de travail et de leur emploi.
Le MRC Bretagne s'étonne par ailleurs du manque de réaction de la justice, à sa connaissance, lorsque des actionnaires se comportent comme à Chicago dans les années 30, lorsqu'ils invitent le PDG a ne plus remettre les "pieds dans la ville".
Saint-Malo vendredi 15 avril 2016


 
Pour la construction d'un lycée public à Ploërmel. Après le refus d'ôter la statue de Carol Wojtyla, malgré l'arrêté du Conseil d’État, le maire est vent debout contre la construction d'un lycée public dans sa commune.
Les républicains se doivent de soutenir la région dans cette volonté de bâtir un édifice public.

Communiqué de presse 19 mai 2015 - Réforme des collèges


 

L'Union Régionale du Mouvement Républicain et Citoyen Bretagne soutient l'action des enseignants des collèges du 19 mai 2015.

L’avenir de notre pays passe par sa jeunesse. Entre notre bonne santé démographique et les difficultés d’entrée sur le marché du travail, il y a des motifs d’espoir et des motifs d’inquiétude. C’est pourquoi la réforme du collège a une telle importance.

Nous savons depuis les débats de 2012 sur la « refondation de l’école de la République » que les efforts doivent être concentrés sur le primaire parce que c’est là que se créent les inégalités. Ces efforts ont été entamés avec la loi Peillon - même s'il aurait sans doute été nécessaire que l’enseignement primaire se concentre mieux encore sur les fondamentaux que sont lire, écrire et compter.

Du moins était-il logique de se tourner maintenant vers le collège. Qu’il s’agisse de l’orientation des élèves, de leur acquisition du socle des savoirs indispensables ou encore de l’apprentissage civique, le collège avait été laissé en déshérence depuis de nombreuses années. Aujourd'hui malheureusement, la réforme nécessaire fait polémique. Même si cette dernière n’est pas toujours de bonne foi, de réelles inquiétudes sont justifiées devant les projets qui ont été rendus publics.

Le MRC dit d’abord son opposition à la suppression des classes bilangues, curieusement compensée selon la ministre par « plus de langues vivantes pour tous les élèves ». Plus pour tous : sous cette formule un brin démagogique, comment ne pas voir le refus du mérite fondé sur l’effort et non sur je ne sais quel privilège social ? Le MRC dit aussi son opposition à la défiguration de l’apprentissage du latin et du grec, noyés dans d’improbables « enseignements pratiques interdisciplinaires ». Autrement dit là où cet apprentissage était celui de la rigueur et de la clarté (comme pour les mathématiques, tout aussi « élitistes » si l’on va par-là), on va entrer dans le flou « culturel » d’autant que le temps consacré à la langue elle-même (1 heure puis 2 heures par semaine) ne sera pas suffisant pour faire autre chose qu’effleurer le langage - et voilà donc ce que l’on propose à des prêts à faire un effort…

Quant à l’interdisciplinarité, pratique judicieuse lorsqu'elle est vraiment en rapport avec les savoirs disciplinaires, elle devrait pour cette raison reposer sur le choix des enseignants de travailler ensemble sur des thèmes ou des périodes définis entre eux et non imposés a priori. On reste d’ailleurs confondu devant la liste établie par le ministère : outre le sempiternel « développement durable », devenu le mantra fétichiste de la modernité (là où on pourrait se livrer à une confrontation intelligente de la géographie et de la physique par exemple), on découvre que la citoyenneté est réduite à accompagner « l’information et la communication », sans parler des inévitables « langues et cultures régionales et étrangères », en bref tout ce qui éloigne d’une interdisciplinarité véritablement charpentée au profit d’un grand méli-mélo de concepts et notions sans hiérarchie, parfois sans identité propre, qui éloigne de l’effort de rigueur, de la discrimination intellectuelle, en bref de tout ce que l’école apporte de précieux.

Quant à l'esprit général de la réforme, même sans tenir compte de la langue ridicule adoptée par le Conseil supérieur des programmes, il est marqué par un excès de sensibilité aux thèmes de repentance et de victimisation qui jette tout droit dans les bras du communautarisme. Même s’il est légitime de revisiter le « roman national », simplement parce que le monde a évolué, ce n’est pas une raison pour oublier l’héritage de l’Histoire de France et particulièrement celui de la République qui lui est intimement lié. Sans cela le collège ne peut apprendre le civisme. Et c’est bien là finalement le reproche majeur que l’on peut adresser à cette réforme : céder à l’individualisme des « droits » sans être inspirée par l’élan collectif du civisme qui seul peut sortir de l’ornière une génération qu’attend un monde complexe et à laquelle il faut donner des repères clairs.

Simon Archipenko                                                                                                                                           Yves-Pierre Plassard
1er secrétaire régional                                                                                                                                     Responsable régional
UR MRC Bretagne

Communiqué de presse

« Le Mouvement Républicain et Citoyen, mouvement national créé par Jean-Pierre Chevènement vous  informe de la création de l'Union régionale de Bretagne. Le MRC Bretagne est présent dans tous les départements bretons. Il propose aux citoyens de la région un débat permanent et agira sur les politiques menées en Bretagne, à tous les niveaux.
Notre démocratie traverse une crise profonde. Avec un pays qui perd confiance, il nous faut imaginer par l'entremise de notre Union régionale MRC un nouvel élan pour la Bretagne et ses habitants.
Nous invitons les Bretonnes et les Bretons à nous rejoindre et à se rassembler autour des valeurs de la République et de la citoyenneté. Il nous faut créer les conditions du renouveau par un réveil national. La Bretagne a tous les atouts pour y participer ; c'est aussi pour ces raisons que l'Union régionale MRC sera présente aux élections régionales de décembre 2015.

L'objectif de l'Union régionale MRC Bretagne est bien, par le rassemblement de créer un sursaut républicain dans toute la région, autour des citoyens, tous confiants en la République laïque, sociale et démocratique.

Un rassemblement des militants, des sympathisants, ouvert au public, aura lieu le 20 juin à Rennes. Le lieu de la réunion et l'horaire seront communiqués ultérieurement. »


Simon ARCHIPENKO                                                                                                                  Yves-Pierre PLASSARD

1er secrétaire régional                                                                                                                Responsable régional

Actualités

par Mouvement Républicain et Citoyen le Mardi 7 Avril 2015 à 22:47


Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, dimanche 29 mars 2015.


Jacques Lacan disait que « le réel, c’est quand on se cogne ». Après un premier tour embrumé de présentations astucieuses des résultats, de commentaires sur les sondages et de postures politiques, le second tour des élections départementales livre la vérité de ce scrutin : une défaite majeure pour la gauche qui connaît un recul historique et un affaiblissement plus fort que le simple effet essuie-glace qui annulerait simplement les victoires des années 2000. Éliminée dès le premier tour dans un quart des cantons, la gauche est en voie de marginalisation face à une droite ressoudée et un Front National dont la dynamique doit inquiéter tous les démocrates.

Orpheline des promesses de 2012, la gauche dans son ensemble (qu’elle soit gouvernementale, critique, frondeuse, libre ou d’opposition) est en péril, à moins de deux ans de la fin du mandat de François Hollande. Pour redresser la situation et reconquérir la confiance des citoyens, trois options sont interdites au Président de la République : le replâtrage gouvernemental factice de la gauche, l’immobilisme providentiel qui escompte tout du retour miraculeux de la croissance et de l’emploi et l’accélération des « réformes » libérales. Ces trois options, plus ou moins combinables, seront perdantes pour la gauche et pour le pays. Le Mouvement Républicain et Citoyen n’appuiera aucune des trois.

Le printemps connaitra de nombreux débats européens, avec des décisions importantes dans le cadre du « semestre budgétaire européen » ou l’examen de la situation de la Grèce. A cette occasion la France doit faire preuve d’insoumission, et adopter une politique budgétaire réaliste et affranchie du traité européen TSCG. Depuis 2012, la France se comporte vis-à-vis de l’Allemagne, comme le SPD vis-à-vis de la CDU: une force d’appoint.

Un plan de compétitivité est indispensable mais il ne réussira pas dans le carcan budgétaire de Bercy, de Bruxelles et de Berlin. Le Président de la République a le choix entre l’insoumission ou la disparition. La France a de grands défis à relever. Les attentats de janvier ont montré l’ampleur des fractures qui traversent notre nation. Le sursaut républicain sera impossible sans Etat, sans souveraineté, sans autorité.