Le texte de loi qui va venir en discussion à l’assemblée se donne comme objectif d’assouplir le droit du travail pour sécuriser les employeurs et in fine favoriser l’embauche. Ce texte en réalité repose sur des postulats faux, il est injuste socialement, inefficace sur le plan économique et va générer de nombreux désordres et conflits dans les entreprises. Il passe à côté de ce que pourrait être une grande politique du travail conduite dans un esprit républicain.

Il n’y pas si longtemps, la décision de licencier était considérée comme un acte suffisamment grave pour faire l’objet d’une demande d’autorisation administrative. Au nom de l’emploi déjà cette autorisation a été supprimée avec le succès que l’on connait. Depuis, les facilités de rupture se sont multipliées et le nombre de ruptures conventionnelles atteint désormais 350 000 par an. Le texte de loi El Khomri veut aller plus loin notamment en simplifiant le recours aux licenciements économiques et en autorisant le licenciement pour motif personnel en cas d’accord d’entreprise sur la compétitivité de l’entreprise. Au nom de l’emploi, on facilite les ruptures, alimentant ainsi la préférence française pour le chômage, alors que les allemands que l’on cite si souvent en exemple, font tout, en cas de crise, pour garder le personnel en utilisant massivement le recours négocié au chômage partiel. La base du raisonnement rarement explicité, mais dans toutes les têtes mal faites des élites actuelles est le suivant : le monde change, tout bouge si vite alors tout doit être flexible, agile, précaire.  Cette antienne permanente ne résiste pas une seconde à l’analyse pour qui connaît un peu le monde du travail et des entreprises. La flexibilité bien réelle des technologies, des produits, des services, des marchés exige une polyvalence accrue des salariés, une montée en compétences, des changements négociés d’organisation qui constituent les seuls leviers pour une performance durable des entreprises. Fragiliser encore plus le lien salarial, c’est affaiblir  les sources de l’engagement dans une économie de plus en plus fondée sur la connaissance et l’implication des personnes au travail.

En conséquence de quoi, l'Union MRC de Bretagne appelle à la participation aux mouvements du 9 mars 2016.
L'Union Régionale MRC Bretagne se réunira le:
Samedi 9 janvier 2016
de 9h30 à 16h00
Brasserie Le Surcouf
13 Place de la Gare à Rennes

Repas sur place.

Cette réunion est ouverte aux adhérents, aux sympathisants et à tous ceux qui souhaitent retrouver une voie républicaine jacobine en France. Merci de faire connaître votre participation par courriel avant le lundi 4 janvier 2016:
urmrc.bretagne@gmail.com

 

Réunion publique


C'est la fin de l'année scolaire et les vacances se profilent pour chacun d'entre-nous, avec ou sans départ.
Pour l'Union Régionale MRC Bretagne, la rentrée se fera très rapidement autour d'une réunion régionale ouverte aux sympathisants, en présence d'un secrétaire national du MRC.
Cette réunion aura lieu le samedi 19 septembre 2015 de 10h00 à 15h30 à Rennes.
Le lieu restant à définir. Cette réunion verra, entre autres, la désignation des responsables régionaux du MRC Bretagne selon les directives de Christophe Mouton, secrétaire national aux fédérations.
Nous vous invitons d'ores et déjà à inscrire cette date dans vos agendas et à inviter votre entourage, sensible aux idées et exigences républicaines du MRC.

Une conférence de presse sera convoquée à cette occasion.

 
Citoyens, Citoyennes,Chers Amis,

Permettez-nous de vous accueillir sur le blog de l'Union régionale du Mouvement Républicain et Citoyen de Bretagne. Notre ambition républicaine est de réunir toutes celles et tous ceux qui pensent que la République laïque est au coeur de la problématique de la France à l'encontre d'une mondialisation sans retenue dont le bras armé, sur notre continent, est l'Union européenne.
Le Mouvement Républicain et Citoyen est fondé sur le rassemblement des citoyens qui veulent oeuvrer en tous domaines à l’accomplissement de la République.
Le Mouvement Républicain et Citoyen regroupe tous ceux qui se reconnaissent dans ses principes et veulent fonder le renouveau de la vie publique sur les principes de la République.

Face aux dérives libérales, aussi bien de ceux qui ont oublié la nation que de ceux qui ont oublié le peuple, le Mouvement Républicain et Citoyen appelle les citoyens à relever le défi lancé à la démocratie en faisant vivre aujourd’hui et concrètement l’exigence progressiste et républicaine. Il affirme que la souveraineté du peuple est l’outil de la liberté et la condition du plein exercice de la citoyenneté.

Face à la mondialisation financière, contraire aux besoins de l’humanité et aux équilibres de notre planète, destructrice des cultures et des solidarités, le Mouvement Républicain et Citoyen veut promouvoir l’indépendance de la nation, – cadre naturel de la démocratie -, la résistance à l’hégémonie libérale et oeuvrer pour un monde multipolaire refusant la loi des empires.

La souveraineté populaire est la condition des libertés publiques, de l’égal accès à l’instruction et à la culture et des droits sociaux au travail, à un revenu décent, au logement, à l’accès aux soins. Le Mouvement Républicain et Citoyen agit, dans l’esprit de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et du préambule de la Constitution de 1946, pour ancrer dans la réalité les principes républicains de liberté, de laïcité, d’égalité des droits et des chances, de justice sociale et de fraternité.

Il combat les obstacles posés à l’accomplissement de chacun et les discriminations fondées sur la fortune, l’origine, le sexe ou les convictions.

L’intérêt général doit dicter l’effort du pays pour promouvoir une croissance économique au service de l’emploi, respectueuse de l’environnement au service des choix exprimés par les citoyens. Il suppose un service public fort et moderne, un Etat anticipateur et mobilisateur, un environnement favorable à l’initiative des entreprises.

Relever la valeur du travail est une exigence de justice sociale et une condition de la réussite individuelle et collective.

Le Mouvement Républicain et Citoyen, refusant de voir l’Union européenne devenir le relais de la mondialisation libérale et défaire les nations citoyennes, se prononce pour une Confédération européenne, respectueuse des nations qui la composent, ouverte à l’Est et solidaire du Sud. Il veut promouvoir le dialogue des cultures, à l’encontre des stratégies de confrontation Nord-Sud, et fait du codéveloppement l’outil de la lutte contre le sous-développement et pour la justice.
La nation citoyenne et laïque, qui unit des citoyens et non des communautés, est la matrice de relations internationales libérées de la domination, des régressions ethniques, éclairées par la recherche de valeurs universelles et refusant la marchandisation du monde.