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I Publié le Vendredi 18 Avril 2014 par Mouvement Républicain et Citoyen

Mots-clés : laïcité manuel valls

Dépêche AFP, vendredi 18 avril 2014, 12h56.


Laurent (MRC) critique la présence de Valls à la canonisation de Jean-Paul II et Jean XXIII
Le député chevènementiste Jean-Luc Laurent demande à Manuel Valls de renoncer à assister à la canonisation conjointe de Jean XXIII et Jean Paul II le 27 avril à Rome "car la République n'a rien à faire là".

"La participation du Premier ministre est indéfendable sur le plan des principes républicains et constitue une grosse ficelle de communication politique, sans doute un +signal+ comme disent les communicants, destinée aux Français de confession catholique", écrit M. Laurent dans un communiqué.

Le Premier ministre doit représenter la France à cette cérémonie décidée par le pape François.

"En 2011, les partis de gauche avaient dénoncé à raison la présence de François Fillon lors de la béatification de Jean-Paul II. Le Premier ministre doit rectifier le tir et s'en tenir à une stricte représentation diplomatique", juge M. Laurent, président du Mouvement républicain et citoyen (MRC) et apparenté au groupe socialiste à l'Assemblée.

François Hollande s'était lui-même rendu au Vatican le 24 janvier pour s'y entretenir avec le Souverain Pontife. Les "sujets d'actualité" de la famille et de la bioéthique avaient été "examinés" lors de l'entretien des deux hommes.

Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du MRC et député du Val-de-Marne, vendredi 18 avril 2014.


Tout semble indiquer que le Premier Ministre représentera la France lors de la cérémonie de canonisation des papes Jean XXIII et Jean-Paul II.

En ce vendredi, en cette période de fêtes pour de nombreux croyants de toute confession, je me permets un conseil amical au Premier Ministre: faites l'économie de ce voyage.

Il est tout à fait naturel que les pouvoirs publics entretiennent de bonnes relations avec les autorités religieuses mais ce déplacement dans le cadre d'une canonisation est d’un autre ordre: la République n'a rien à faire là. Cela n'enlève rien aux mérites des deux Papes qui seront honorés à cette occasion mais cette cérémonie appartient à l'Eglise catholique et à ses fidèles.

La participation du Premier Ministre est indéfendable sur le plan des principes républicains et constitue une grosse ficelle de communication politique, sans doute un "signal" comme disent les communicants, destinée aux Français de confession catholique. Dans une période difficile, les responsables publiques doivent avoir le souci du rassemblement des Français, le souci du commun, et se tenir à distance des identités et des chapelles qui divisent.

En 2011, les partis de gauche avaient dénoncé à raison la présence de François Fillon lors de la béatification de Jean-Paul II. Le Premier Ministre doit rectifier le tir et s’en tenir à une stricte représentation diplomatique.

Tribune de Claude Nicolet, Secrétaire national du MRC et 1er secrétaire de la fédération du Nord, parue dans la rubrique Figarovox du Figaro.fr, mercredi 16 avril 2014.


L'imaginaire de gauche est-il détruit?
Il faut regarder les choses en face, la défaite des élections municipales des 23 et 30 mars derniers est sans précédent. Ce n'est certes pas la première et la vie politique n'est pas avare de rebondissements, mais il faudrait être aveugle pour ne pas ressentir qu'il s'est passé quelque chose de particulier lors de ces deux week-ends.

L'effondrement est brutal et massif. Dans mon département, le Nord, les pertes sont très lourdes et doivent être regardées à la loupe. Il convient tout d'abord de souligner à quel point l'électorat populaire s'est abstenu ou a voté pour d'autres listes.

Dunkerque où nous perdons plus de 30 points, Roubaix où nous disparaissons dans un paysage politique balkanisé et communautarisé, Tourcoing qui cède face à un jeune loup de la droite dure synthèse des conservatismes issus des "manifestations pour tous", Maubeuge et le bassin de la Sambre ravagés par la crise industrielle, sans parler de tous les autres...

Ce qu'il y a d'exceptionnel, au delà de l'ampleur du recul, c'est l'accroissement de celui-ci entre les deux tours. C'est là le plus inquiétant car il faut y voir un rejet qui porte en lui l'indication de "la sortie c'est par là" que nous signifierait le corps électoral. La gauche dans son ensemble se voit-elle signifier sa sortie de l'histoire? La question est aujourd'hui clairement posée selon moi.

Communiqué de Christian Hutin, Député du Nord et Vice-président du MRC, mercredi 16 avril 2014.


L'annonce faite ce matin par le Premier ministre Manuel Valls du détail concernant les 50 milliards d'économies d'ici 2017 ne peut rester sans commentaires.

S’il y a quelques motifs de satisfactions, ils résident dans le maintien de la volonté présidentielle et du gouvernement de "sanctuariser" quelques ministères : Education nationale, Justice, Intérieur.

Au-delà, le choc est rude :
Dix-huit milliards pour l'Etat qui est déjà sous pression avec la poursuite du gel de l'indice des fonctionnaires.
Dix milliards d'économies demandées aux collectivités locales, qui je le rappelle, représentent à elles seules plus de 70% des investissements dans notre pays.
Dix milliards sur les dépenses de l'assurance-maladie.
Et enfin onze milliards sur la gestion du système social.

Si dans le plan annoncé, il y a des éléments qui sont de bons sens qu'il est nécessaire de mettre en œuvre dans le cadre d'une bonne gestion, la purge de 50 milliards sur à peine 3 ans peut nous faire courir le risque de la déflation. Voilà ce qui ressemble, à s’y méprendre, à de l’austérité.

L'annonce du maintien du SMIC (ce qui est quand même la moindre des choses) ne peut masquer l'ampleur du sacrifice qui sera demandé aux Français pour satisfaire aux exigences de compétitivité réclamées par la politique de l'euro fort. Le gel des prestations sociales (certes à l'exception des minima sociaux), des pensions du régime général de base et le décalage de la revalorisation exceptionnelle décidé dans le plan pauvreté de janvier 2013 pour le RSA, le complément familial et l'allocation de soutien familial, sera durement ressenti par les plus fragiles.

Si au cœur de ses préoccupations, le gouvernement ne met pas la question européenne, la question de l'euro fort et de la réorientation de l'Union, alors ce sont des sacrifices à perpétuité qu'il faudra demander aux Français et ils ne l'accepteront pas !

Entretien de Jean-Luc Laurent, Président du Mouvement Républicain et Citoyen et Député du Val-de-Marne, au site internet du Journal du Dimanche, vendredi 11 avril 2014.


Les chevènementistes donnent à Valls le "bénéfice du doute"
Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) compte trois députés, dont vous-même, et un sénateur, qui siègent tous avec la majorité. Auriez-vous été intéressé pour entrer au gouvernement?
Le MRC avait été sollicité en 2012 pour entrer au gouvernement, nous avions décliné pour garder notre liberté au sein de la majorité. Une liberté que nous avons par exemple manifesté sur la question de la réorientation de la construction européenne. Nous avons voté contre le traité européen négocié par Nicolas Sarkozy que Jean-Marc Ayrault avait demandé d’adopter tel quel. Aujourd’hui comme hier, le MRC n’est donc pas intéressé pour entrer au gouvernement.

Manuel Valls vous a-t-il tout de même proposé un poste?
J’ai été consulté par le Premier ministre. Je l’ai eu au téléphone et nous nous sommes parlé à l’Assemblée nationale. Il m’a demandé quelles étaient nos attentes, je lui ai répondu qu’elles étaient politiques et que la question des postes ne nous intéressait pas. Il n’a donc rien proposé. J’ai insisté sur la réorientation de l’Europe, condition sine qua non à la réussite de ce quinquennat, et sur l’euro fort, qui plombe notre productivité. Je connais bien Manuel Valls, nous sommes tous les deux élus d’Ile-de-France. Il était venu à notre université d’été en septembre dernier, sur mon invitation.

Avez-vous hésité à voter la confiance au nouveau gouvernement?
J’avais indiqué à Manuel Valls que notre vote n’était pas acté, que l’on jugerait sur pièces. Après l’avoir entendu, nous avons décidé de lui accorder la confiance, au bénéfice du doute. Il a porté un ton nouveau, un message plus volontariste sur l’Europe et sur le rapport à l’Allemagne. Cela témoigne d’un euro-réalisme qu’il convient désormais de traduire en actes. Sa déclaration était aussi intéressante sur sa volonté affichée d’apaisement quant aux questions sociétales et aux rythmes scolaires. En revanche, nous sommes en désaccord sur la réduction du nombre de régions et sur la disparation des départements, qui sont un socle de la République.

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I Publié le Mardi 8 Avril 2014 par Mouvement Républicain et Citoyen


Dépêche AFP, mardi 8 avril 2014, 17h57


Les trois députés chevènementistes voteront la confiance
Les trois députés chevènementistes du Mouvement républicain et citoyen (MRC) voteront mardi la confiance au gouvernement de Manuel Valls, se félicitant d'un "changement de ton et d'analyse sur l'euro trop cher" dans son discours, a annoncé leur président, Jean-Luc Laurent.

Ensuite, les députés du MRC, qui sont apparentés au groupe socialiste, "jugeront sur pièces, texte par texte", a indiqué Jean-Luc Laurent, député du Val-de-Marne, dans un communiqué.

"Dans le discours du Premier Ministre, les députés du MRC ont relevé, à travers un accent patriotique et républicain, un changement de ton et d'analyse sur l'euro trop cher et la politique de croissance en Europe", s'est-il félicité.

"La France doit, en effet, cesser de subir l'Europe. Elle a un rôle à jouer dans sa réorientation profonde", a-t-il souligné, en se félicitant que "le pacte de confiance ait été complété de mesures importantes en faveur du pouvoir d'achat des salariés modestes".
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