Communiqué de Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne et vice-présidente du MRC, jeudi 21 mai 2015.


Il est navrant de constater que le débat public sur la question essentielle de la réforme des collèges se noie dans les opérations politiciennes, comme celles menées par Bruno Le Maire sur fond d’action précipitée du gouvernement.

Il appartient certes à l’exécutif de définir les règles qui doivent s’appliquer aux enseignements et aux programmes ; personne ne doit contester cette compétence. La manière de l’exercer a sans doute été trop brutale, en refusant une concertation avec des partenaires de bonne foi qui aurait pu permettre au gouvernement de revoir sa copie.

Car cette copie était sans aucun doute à revoir. La recherche d’un meilleur suivi des élèves en difficulté est certes nécessaire afin de palier l’impasse du collège unique pour tant de jeunes qui en sortent sans qualification et sans connaissances leur permettant de progresser dans la vie. Mais le « soutien personnalisé » ne peut être réalisé au détriment de la recherche de l’excellence qui est une pépite qui se trouve dans toutes, absolument toutes les couches de la société. Encore faut-il se donner les moyens de l’y aller chercher. C’est sur cette promotion du mérite que la réforme pèche largement et de façon rédhibitoire. La suppression des classes bilangues, la dilution des langues anciennes dans des enseignements interdisciplinaires, la restriction des heures consacrées aux disciplines, tout cela ne saurait participer de la démocratisation du collège.

Actualités

I Publié le Jeudi 21 Mai 2015 par Mouvement Républicain et Citoyen


Infographie sur la proposition de résolution européenne MRC (Marie-Françoise Bechtel, Jean-Luc Laurent et Christian Hutin) qui sera examinée à l'Assemblée nationale le 8 juin 2015.


3__dissuasion_nukev2.pdf Infographie PPRE MRC défense et calcul du déficit  (1.02 Mo)
proposition_de_resolution_europeenne_mrc.pdf Proposition de résolution européenne MRC.pdf  (59.06 Ko)


Actualités

I Publié le Mercredi 20 Mai 2015 par

Mots-clés : santé travail

Marie-Françoise Bechtel, 1ere vice-présidente du MRC et députée de l'Aisne, était l'invitée du Grand Référendum sur Sud Radio, mercredi 20 mai 2015.


Burnout : ne plus attendre pour agir !

150520_gr_p2.mp3 Sud Radio - Le grand référendum  (41.93 Mo)

Verbatim express

  • Reconnaître le burnout comme maladie professionnelle ne serait pas facteur de complication mais au contraire de simplification : le burnout est aujourd'hui considéré comme une simple maladie, la CPAM prend en charge les congés maladie. En revanche, si on le reconnaissait comme une maladie professionnelle, le régime d’assurance des maladies du travail, majoritairement financé par les employeurs, prendrait le relai. Cela n’occasionnerait aucune obligation supplémentaire de « paperasserie » pour l’employeur.
  • Sur le burnout, le Ministère du travail a évolué, je pense, sous la pression de notre appel. Je crois qu’il avance plutôt dans l’idée de faire quelque chose ; c’est un acquis important.
  • Je pense fortement que, in fine, tout cela est pour le bien de l’entreprise.
  • Une entreprise qui traite correctement ses salariés n’a pas de burnout. Par conséquent la production se fait dans de meilleures conditions. Le patronat le comprend-il ? C’est la question qui sera posée.
  • Il faut diffuser le message que le burnout ne doit pas aboutir à culpabiliser le salarié. La personne en question se surmène, elle travaille 10h par jour, 6 jours sur 7 et n’y arrive toujours pas. Elle veut en faire toujours plus : c’est un des premiers symptômes inquiétants qui permet de reconnaitre le burnout. On va trop loin et on finit par se consumer littéralement.

Par Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne et vice-présidente du MRC, mardi 19 mai 2015. Le texte de la proposition de résolution est disponible ci-dessous.


Adopté avec le Traité d’Amsterdam et le Pacte de stabilité et de croissance, le critère de déficit budgétaire dit des « 3% » s’est révélé être, à bien des égards, excessivement rigide : la crise économique déclenchée en 2008 ainsi que l’atonie de la zone euro lui ont donné un caractère contreproductif, incitant les Etats européens à des politiques de rigueur simultanées.

Le TSCG, ratifié en 2012, a encore renforcé ces règles qui enserrent les budgets des Etats membres à la fois dans la loi de finances annuelle et sur le moyen terme.

De ce fait, le budget de nos armées est plus que jamais contraint par nos engagements européens en matière de déficit public et cela alors même que la France intervient notamment en Centrafrique dans des conditions qui pèsent essentiellement sur le budget national.

Il est incontestable que la France assume une partie de l’effort pour le compte de nos partenaires européens à travers ses opérations extérieures (OPEX), notamment dans des zones d’Afrique subsaharienne. Dans ce cadre, nous agissons sur mandat de l’Onu en vue de protéger le territoire européen et non seulement français, comme le montrent la porosité des actions terroristes. De plus, les investissements nécessités par le maintien d’un arsenal nucléaire nous placent dans une situation unique au sein des pays ayant ratifié le TSCG, c’est-à-dire soumis à la règle des 3%.

Il y a donc urgence à agir pour faire reconnaitre par l’Europe le double effort supporté par notre pays.

La résolution, initiée par les députés du Mouvement Républicain et Citoyen et portée par le groupe SRC, propose le retrait du calcul des 3% du surplus de dépenses engendré tant par le poids des OPEX que par le maintien de la dissuasion nucléaire. Pour y parvenir, elle appelle à une renégociation européenne du Protocole n°12 annexé au TFUE et définissant le déficit structurel.

Elle propose également d’entamer avec nos partenaires européens une réflexion sur un possible retrait, à terme, des investissements d’avenir.

Cette résolution sera examinée en séance le lundi 8 juin, la semaine suivant l’examen de la Loi de programmation militaire.

Son adoption serait un message fort et volontariste adressé aux institutions européennes autant qu’une reconnaissance méritée de l’implication de nos armées.

Actualités

I Publié le Mardi 19 Mai 2015 par Mouvement Républicain et Citoyen


Par Thierry Rochefort, secrétaire national au travail, mardi 19 mai 2015.


Le projet de loi Rebsamen sur le dialogue social qui vient en discussion à l’Assemblée Nationale est un texte important. Il réaffirme la primauté du législateur en matière sociale et porte sur des sujets décisifs pour la vie des salariés comme la qualité de vie au travail. Il reste cependant perfectible et de nombreux sujets devront faire l’objet d’amendements pour rendre le texte acceptable.

Le texte discuté marque un coup d’arrêt salutaire à la déresponsabilisation du Parlement en matière sociale. On sait en effet que depuis Maastricht, selon la doxa européenne et libérale, il n’y a de bonne loi sociale que précédée par un accord des partenaires sociaux. La vision néo-corporatiste l’emporte depuis trop longtemps sur une conception républicaine du social. Mais la réalité des rapports sociaux bute parfois sur cet angélisme, qui peuple les couloirs des instances Européennes et la tête d’un nombre important de nos élites. En l’occurrence, le projet de loi Rebsamen n’existe précisément, qu’en raison de l’échec des partenaires sociaux à se mettre d’accord sur les modalités du dialogue social. Le Medef dans les discussions préalables avait mis en effet la barre très haute : inversion totale de la hiérarchie des normes, suppression des CHSCT, suppression du monopole syndical dans la capacité de négocier, fusion de toutes les instances dans le conseil d’entreprise. Cette destruction quasi complète du droit du travail a pu être évitée grâce à une résistance syndicale salutaire qui ne pouvait trouver qu’un point d’appui décisif dans un positionnement plus juste, plus équilibré, plus républicain de l’Etat.

Tracts

I Publié le Lundi 18 Mai 2015 par Mouvement Républicain et Citoyen

Mots-clés : citoyens militants tract

Téléchargez le dernier numéro en ligne de "Citoyens Militants" (mai 2015), le bulletin d'information du Mouvement Républicain et Citoyen


citoyens_militants_mai_2015.pdf Citoyens Militants mai 2015.pdf  (65.74 Mo)

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