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I Publié le Vendredi 17 Octobre 2014 par Mouvement Républicain et Citoyen

Mots-clés : enseignement superieur

Communiqué d'Estelle Folest, Secrétaire nationale du MRC à l'éducation, vendredi 17 octobre 2014.


En suspendant la circulaire supprimant les bourses au mérite, le Conseil d’Etat a souligné la situation scandaleuse dans laquelle se sont trouvés brutalement des étudiants qui avaient fait le choix d’études ou de cycles sur la foi du mérite qui leur avait été reconnu.

C’est une bonne nouvelle pour nos étudiants méritants. Lorsqu’un système fonctionne mal, ce qui avait été mis en avant par la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche pour justifier de la fin des bourses au mérite, le rôle du politique n’est pas de jeter le bébé avec l’eau du bain mais de réformer le système pour le rendre plus efficace. Il est donc urgent de trouver un moyen de concilier mérite et critères sociaux et de redonner du sens à l’exigence républicaine.

Intervention de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, à la tribune de l'Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi de de finances pour 2015, mercredi 15 octobre 2014.


Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, madame la rapporteure générale, mes chers collègues, sommes-nous réellement en train de délibérer du projet de loi de finances pour 2015 ? Que reste-t-il de la souveraineté budgétaire de la France à l’heure du two-pack, du six-pack et surtout du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance – le TSCG – que notre assemblée a malheureusement ratifié à l’automne 2012 ?

Lire la presse ramollit et fait croire que la France serait coupable, que nos infortunes seraient le prix de notre manque de vertu. Or le redressement structurel des finances publiques a bien été effectué : nos finances sont assainies. Alors qu’il devait être le facteur positif introduit par le traité, nous débattons encore en 2014 du solde budgétaire courant et nous sommes enferrés dans les procédures infantiles de la gouvernance de la zone euro. Bien des indicateurs témoignent des difficultés de l’Europe et de la zone euro : le chômage, notamment celui des jeunes, les inégalités, la croissance zéro, les divergences structurelles, la quasi-déflation… Mais on ne prend en compte que le déficit public, le plus idiot, le moins significatif des indicateurs, et à son aune toute politique est jugée. L’indicateur a beau être imbécile, cette politique est pensée : c’est celle de la droite allemande, de l’alliance des conservateurs européens et de la technocratie bruxelloise, qui savent si bien mêler idéologie et intérêts de classe.

Dépêche AFP, mardi 14 octobre 2014.


Transition énergétique: les députés chevènementistes pro-nucléaire votent contre
Les trois députés chevènementistes, apparentés au groupe PS, voteront mardi contre le projet de loi de transition énergétique, en raison du plafonnement immédiat qu'elle impose à la capacité du parc nucléaire.

"La majorité de ces 65 articles sont positifs et contribueront à une politique énergétique favorisant la sobriété et la réduction des émissions de gaz à effet de serre", estime dans un communiqué le député du Val-de-Marne et président du Mouvement républicain et citoyen, Jean-Luc Laurent.

Mais, poursuit-il, "malheureusement, le plafond de capacité de production électronucléaire (63,2 gigawatts dès 2015) rend impossible un vote positif des députés MRC".

Ce plafond "purement idéologique" va selon lui "mettre en danger l'ensemble du réseau électrique". "Alors que la France dispose d'une filière nucléaire forte, la loi va (la) brider artificiellement sans être capable de mettre en face les capacités de production alternatives", ajoute M. Laurent.

D'après lui, "son adoption provoquera la fermeture de plusieurs réacteurs et l'inquiétude monte déjà dans les territoires concernés".

Impliqué tout au long des débats la semaine dernière dans l'hémicycle, cet élu a défendu "une vision jacobine de la politique énergétique ayant pour objectif la souveraineté énergétique et la sécurité d'approvisionnement, le contrôle public et la recherche du meilleur coût pour les ménages et les entreprises françaises".

Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 14 octobre 2014.


Les députés du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) voteront contre le projet de loi sur la transition énergétique et la croissance verte.

Les 65 articles du projet de loi pouvaient sembler assez inoffensifs. Beaucoup d’observateurs ont encore du mal à déchiffrer un texte qui choisit de ne pas choisir ou qui évite méthodiquement les sujets difficiles qui ne manqueront pas de jalonner la route d’une indéfinie «transition» énergétique. La majorité de ces 65 articles sont positifs et contribueront à une politique énergétique favorisant la sobriété et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

L’engagement n°41 du Président de la République (« 50% d’électricité nucléaire») est désormais inscrit à l’article 2 du projet de loi et permet au gouvernement d'afficher un point d’équilibre à l’horizon 2025. Malheureusement, le plafond de capacité de production électronucléaire (63,2 gigawatts dès 2015) prévu à l’article 55 rend impossible un vote positif des députés MRC.

Contrairement à l’objectif présidentiel, le plafond va s’appliquer immédiatement et mettre en danger l’ensemble du réseau électrique. Alors que la France dispose d’une filière nucléaire forte, la loi va brider artificiellement sans être capable de mettre en face les capacités de production alternatives. Ce plafond n’a aucune justification de coût ou de sécurité, il est purement idéologique. Son adoption provoquera la fermeture de plusieurs réacteurs et l’inquiétude monte déjà dans les territoires concernés.

Dans le prolongement de l'accord MRC-PS du 9 mars 2012, j’ai rappelé la position constante et distincte du MRC sur l’énergie. Tout au long du texte, j’ai défendu une vision jacobine de la politique énergétique ayant pour objectif la souveraineté énergétique et la sécurité d’approvisionnement, le contrôle public et la recherche du meilleur coût pour les ménages et les entreprises françaises.

Ce coup porté à une filière énergétique et industrielle d’excellence est incompatible avec l’objectif de redressement productif affiché par le gouvernement.

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I Publié le Lundi 13 Octobre 2014 par

Mots-clés : afrique santé

Tribune de Ladislas Polski, Secrétaire national à la santé et conseiller régional PACA, parue sur l'Humanité.fr, lundi 13 octobre 2014.


Ebola: la France doit jouer son rôle
La progression galopante du virus Ebola dans trois pays d’Afrique de l’Ouest, le Libéria, la Sierra Leone et la Guinée, et la survenue de cas de contamination hors de ces pays revêtent, en plus de la tragédie humaine qu’elles représentent, une charge symbolique forte : celle qui accompagne toute épidémie, dont l’histoire a connu une longue liste.

Dans une période comme celle que nous vivons, où se conjuguent sur le continent européen crise économique, sociale et morale et tensions aux frontières, cette épidémie africaine vient ajouter à l’époque une nouvelle dimension anxiogène. Il convient de ne pas céder à la panique : les scientifiques expliquent que le risque épidémique est faible dans les pays dont le système de santé est structuré. Mais l’épidémie, tragique dans trois pays africains, donne à la communauté internationale une responsabilité.

Être à la hauteur consiste en premier lieu à mettre en œuvre aux plans national et international toutes les mesures recommandées par les scientifiques pour circonscrire dans un premier temps l’épidémie : organisation d’une traçabilité draconienne de tous les soignants et autres humanitaires transitant dans les pays d’Afrique actuellement concernés par l’épidémie, et établissement si nécessaire d’une quarantaine stricte ; accélération de la formation des professionnels soignants aux procédures rigoureuses de prévention de la contamination; régulation stricte des transports aériens. L’isolement ciblé de pays aussi défavorisés que ceux qui sont concernés n’est bien entendu pas réjouissant : il apparaît pourtant comme temporairement inéluctable pour éviter la diffusion de l’épidémie.

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I Publié le Lundi 13 Octobre 2014 par

Mots-clés : énergie recherche

Tribune de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, parue sur le site Huffington Post, dimanche 12 octobre 2014.


Gaz de schiste: le débat interdit
Le retour politique de l'ancien Président de la République et le débat parlementaire sur le projet de loi « transition énergétique » ont fait réapparaitre le débat interdit sur les gaz de schiste. Avec le lourd parrainage de Nicolas Sarkozy et Monsieur le député Julien Aubert, porte-parole tonitruant du groupe UMP sur l'énergie, il faut toutefois un peu d'audace pour vouloir ouvrir le débat à gauche.

Ce débat a été verrouillé à double tour en 2011 par l'annulation des permis, le soutien unanime aux mobilisations locales et finalement le vote de la loi qui interdit l'exploitation comme l'exploration. La loi de 13 juillet 2011, permise par l'alliance contre-nature des "cultivateurs productifs" de Seine-et-Marne de Christian Jacob et des "agriculteurs paysans" de José Bové, frappe également d'interdit la technique de la fracturation hydraulique.

Depuis, à part les professionnels des hydrocarbures, seules quelques voix ont osé relever l'absurdité de cette politique de la peur si bien mise en scène dans le documentaire américain de propagande «Gasland»

Il est indispensable de connaître le potentiel du sous-sol français. Les promoteurs professionnels des gaz de schistes et certains économistes ont, par réaction et pour se faire entendre dans l'espace médiatique, survendu la « révolution » que représenteraient les gaz de schiste. Gardons la tête froide: les Etats-Unis ont connu une ruée vers le gaz de schiste et le marché mondial de l'énergie a été bouleversé. L'impact n'est pas forcément durable et, surtout, il ne sera reproductible à l'identique en France dans un contexte très différent (coûts plus élevés, contrôle public, protection de l'environnement supérieure...). Au pays de Descartes, le choix irrationnel de l'ignorance est la pire des politiques. La rationalité consiste à faire un calcul coûts/avantages sérieux, sans faire semblant de croire qu'il existe des énergies neutres ou propres et en se souvenant que la « vertueuse » transition énergétique allemande fonctionne grâce au charbon américain et aux centrales thermiques polonaises.
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