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I Publié le Samedi 21 Février 2015 par


Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, samedi 21 février 2015.


Le gouvernement a sorti la nuit dernière en catimini plusieurs amendements qu'il a fait adopter pour créer une collectivité unique de Corse.

J'ai voté contre ces amendements qui réintroduisent ce que les citoyens avaient nettement repoussé lors du référendum local organisé en 2003.

Le statut de collectivité unique n'est souhaitable nulle part sur le territoire national et encore moins dans des régions comme la Bretagne, l'Alsace et la Corse.

Au moment de faire ses petits arrangements, le gouvernement et le législateur devraient mesurer leurs responsabilités pour les décennies qui viennent. Alors que la France et la République doivent être préservées pour promouvoir la citoyenneté partout et pour tous, il ne faut pas organiser le recul de l'Etat, de son autorité et la constitution de futures baronnies. La collectivité unique est le meilleur carburant pour alimenter les revendications autonomistes.

La décentralisation depuis 30 ans a consisté à éviter la constitution de pouvoirs locaux, en répartissant les responsabilités entre les trois niveaux de collectivités territoriales. Au nom de la critique du "mille-feuilles", le mouvement actuel de concentration change profondément la nature de la décentralisation que ce soit dans les métropoles qui concentrent les compétences départementales et régionales ou avec des projets de collectivité unique.

Intervention de Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne et 1ere vice-présidente du MRC, à la tribune de l'Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi "nouvelle organisation territoriale", mardi 17 février 2015.


Madame la présidente, madame la ministre, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le président de la commission des lois, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, ce deuxième volet de la réforme territoriale a été placé – par vous, madame la ministre – sous le sceau de l’égalité des territoires. En effet, c’est à la lumière de cet objectif que nous devons interroger le dispositif que vous proposez, et nous devons le faire avec bonne foi.

Un constat, tout d’abord : l’organisation d’ensemble de notre territoire national, qui devient maintenant visible, quoi qu’on ait dit, organise pour l’essentiel une véritable recentralisation de la périphérie vers le centre, avec un effet centripète des territoires vers des centres régionaux métropolitains et intercommunautaires. Je ne crois pas déformer les choses en les décrivant de cette manière. Mais cela engendre nécessairement une première inquiétude, celle du risque d’une relégation qui n’est certes pas programmée – je ne vous fais pas ce procès, madame la ministre – mais qui sera peut-être une fatalité.

Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 17 février 2015.


Le Premier Ministre vient de décider d’avoir recours à l’article 49 de la Constitution qui lui permet de faire adopter le projet de loi « Macron » sans vote. Le recours à cette procédure constitutionnelle marque l’échec d’un projet de loi libéral et anachronique contre lequel nous avions décidé de voter.

L’usage de la procédure 49-3 ne dissout pas les problèmes d’un coup de baguette magique: le Parlement et Gouvernement ne peuvent consacrer tout le printemps à un projet de loi condamné. Il est bien évident que nous ne voterons pas la motion de censure déposée par l’UMP mais nous invitons le Gouvernement à remiser définitivement ce texte obsolète.

Depuis l’adoption du traité européen TSCG, le Gouvernement légifère trop souvent pour parler à Bruxelles et prouver son «réformisme structurel». Il oublie trop souvent de travailler avec la majorité issue des élections en 2012.

En ce début d’année 2015, tout invite au changement de cap. Le recul de l’Etat, le recours au marché, la flexibilité sociale et les politiques budgétaires récessives conduisent la France et la gauche dans une impasse. Nous sommes convaincus que la France ne pourra pas faire face à ses démons (les attentats et les fractures profondes qu’ils ont révélées) avec des politiques social-libérales du siècle dernier. Le Mouvement Républicain et Citoyen invite les partis de la majorité à débattre de cette nouvelle situation.

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I Publié le Lundi 16 Février 2015 par Mouvement Républicain et Citoyen


Dépêche AFP, lundi 16 février 2015.


Macron: les 3 députés chevènementistes voteront contre
Les trois députés chevènementistes, qui siègent au sein du groupe SRC, voteront contre le projet de loi Macron, y voyant un texte de "résignation" porteur de "nombreuses mesures de dérégulation", selon un communiqué de Jean-Luc Laurent diffusé lundi soir.

Jugeant que "le premier trimestre 2015 restera sans doute comme l'occasion manquée d'un nouveau départ pour la majorité présidentielle" et que "la loi Macron est le symbole de cette résignation", le président du MRC a estimé que cette "version allégée du rapport Attali de 2007 (...) cherche d'abord à convaincre Bruxelles de la volonté de +réforme+ du gouvernement".

Mais, pour cet élu du Val-de-Marne, ce texte est "anachronique" à la fois "après les attentats de janvier qui auraient dû nous éloigner des dogmes du moins d'Etat et de la réduction de la dépense publique" et "15 jours après la victoire de Syriza en Grèce".

"Que ce soient pour les autocars, la vente des aéroports de Nice et Lyon, la privatisation de Nexter-GIAT dans le domaine de l'armement... l'ensemble témoigne d'une volonté de faire reculer la puissance publique en lien avec l'idéologie de Bercy et de Bruxelles", a écrit M. Laurent.

Il a aussi vu dans l'ouverture du capital des sociétés d'exercice des professions juridiques "une approche étroitement libérale qui traite tout sujet comme une question purement économique" et, sur le travail du dimanche, "le gouvernement court après la croissance, les emplois et le porte-monnaie des +touristes chinois+".

A l'inverse, les députés membres du MRC ont regretté que le gouvernement ait été "hostile à la réouverture du dossier +réforme bancaire+ bâclée en 2013, aux compensations légales pour les travailleurs dominicaux des grandes enseignes et des boutiques de luxe ou à l'augmentation de la présence des salariés dans les conseils d'administration", selon le communiqué.

Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, lundi 16 février 2015.


Demain lors du vote solennel à l’Assemblée Nationale, les trois députés MRC voteront contre le projet de loi « croissance, activité et égalité des chances économiques ». En débat depuis le 12 janvier, avec la commission spéciale dont j’étais membre, puis en séance depuis maintenant 3 semaines, nous avons toujours exprimé aux mieux des réserves et souvent des désaccords aux nombreuses mesures de dérégulation proposées par le texte.

Que ce soient pour les autocars, la vente des aéroports de Nice et Lyon, la privatisation de Nexter-GIAT dans le domaine de l’armement…l’ensemble témoigne d’une volonté de faire reculer la puissance publique en lien avec l’idéologie de Bercy et de Bruxelles.

L’ouverture du capital des sociétés d’exercice des professions juridiques témoigne aussi d’une approche étroitement libérale qui traite tout sujet comme une question purement économique. Sur le travail du dimanche, le gouvernement court après la croissance, les emplois et le porte-monnaie des «touristes chinois».

A l’inverse, le gouvernement a été hostile à la réouverture du dossier «réforme bancaire» bâclée en 2013, aux compensations légales pour les travailleurs dominicaux des grandes enseignes et des boutiques de luxe ou à l’augmentation de la présence des salariés dans les conseils d’administration des entreprises comme nous le proposions.

Le projet de loi Macron frappe par son anachronisme. Version allégée du rapport Attali de 2007, le projet de loi cherche d’abord à convaincre Bruxelles de la volonté de « réforme » du gouvernement français. Anachronique, ce projet de loi l’est encore plus après les attentats de janvier qui auraient dû nous éloigner des dogmes du moins d’Etat et de la réduction de la dépense publique. Anachronique, le projet de loi l’est aussi 15 jours après la victoire de Syriza en Grèce, suite à laquelle le gouvernement n’a eu aucune volonté d’infléchir les politiques européennes d’austérité qui sont pourtant responsables de la panne de croissance et d’emplois que connaissent la France et la zone euro.

Maintenir le projet de loi Macron, ses mesurettes structurelles, sa flexibilité sociale, était en soi un choix politique significatif. Le premier trimestre 2015 restera sans doute comme l’occasion manquée d’un nouveau départ pour la majorité présidentielle. Loin du volontarisme affiché, la loi Macron est le symbole de cette résignation.

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I Publié le Lundi 16 Février 2015 par

Mots-clés : république sécurité

Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, lundi 16 février 2015.


La profanation du cimetière juif de Sarre-Union (Bas-Rhin) est un acte odieux qui frappe, pour la troisième fois en 25 ans, un lieu de recueillement, un sanctuaire. Si la prudence s’impose quant à l’identité des auteurs, cette nouvelle manifestation d’antisémitisme est intolérable.

Chaque attaque porte un coup à la France et à l’unité nationale. A chacune de ces épreuves, nous sommes tous juifs. Le sursaut collectif du 11 janvier ne doit pas être un slogan mais le point de départ d’une réaction intransigeante.

Face aux attaques répétées et à l’intolérance, la République doit garantir aux Français de confession juive la sécurité, le droit de vivre en paix et le droit à l’indifférence.

Alors que la peur progresse chez nos compatriotes juifs, soyons également vigilants face aux récupérations opportunistes de chefs de gouvernement étrangers en campagne électorale et aux propos nauséabonds d’un ancien responsable politique. Ils n’ont pas leur place dans notre débat public. Avant de charger une fois de plus la barque de l’Ecole, commençons par lutter contre les passions et les haines des adultes.
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