Communiqué de Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne et 1ere vice-présidente du MRC, mercredi 23 juillet 2014.


Les trois députés du MRC ont voté contre la nouvelle carte régionale.

L'objectif du redressement économique, enjeu majeur pour notre pays, ne passe pas par un redécoupage arbitraire avec tantôt de petites régions là où l'on proclame la nécessité de grands ensembles, tantôt au contraire de vastes zones hétérogènes. Ces dernières éloigneront encore les citoyens des lieux de décision, surtout lorsqu'ils seront privés du cadre départemental. Elles ne serviront qu'à renforcer l'appétit de pouvoir de quelques nouveaux féodaux, ceux- là mêmes qui, selon le mot de Jaurès, ne songent qu'à se tailler de nouveaux fiefs dans la souveraineté nationale.

Nous pouvions faire une réforme moderne par d'autres voies. Le MRC regrette que ses propositions n'aient pas été entendues.

Communiqué de Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne et 1ere vice-présidente du MRC chargée des relations internationales, dimanche 20 juillet 2014.


En interdisant à Paris la manifestation de soutien au peuple palestinien organisée par des associations pacifiques la France a donné de nouveaux gages à Israël. Ce faisant, elle a favorisé les troubles constatés hier dans cette seule ville.

Cette étape supplémentaire dans l'unilatéralisme est profondément préoccupante pour tout Français républicain quelle que soit son origine. Interdire une manifestation est un acte rare au regard de la tradition de nos libertés publiques. Il appartient aux forces de l'ordre d'éviter à la fois tout débordement et toute provocation.

C'est en s'alignant sur les demandes les moins justifiées d'un État qui ne cesse de violer le droit international et porte une lourde responsabilité dans l'impasse actuelle que la France risque d’importer le conflit israélo-palestinien. Où est la politique d'équilibre qui du général de Gaulle à Jacques Chirac en passant par François Mitterrand avait permis à notre pays de faire vivre dans la paix nos différentes communautés?

La France doit se ressaisir et dénoncer les violations du droit international qu’elle est si prompte à condamner dans d'autres parties du monde.

Intervention de Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne et 1ere vice-présidente du MRC, à la tribune de l'Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi relatif à la délimitation des régions et modifiant le calendrier électoral, jeudi 17 juillet 2014.


Madame la présidente, monsieur le ministre, monsieur le président de la commission, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, le mouvement républicain et citoyen est attaché à toute entreprise ayant pour objectif le redressement économique de notre pays. Tout découle en effet de cette impérieuse nécessité, depuis la prospérité retrouvée et, avec elle, la confiance dans l’avenir, jusqu’à, nous le savons tous hélas aujourd’hui, la cohésion autour des valeurs républicaines.

La réforme de l’État dans sa dimension territoriale peut-elle contribuer à ce redressement ? C’est au fond tout l’enjeu de ce premier chapitre que vous nous conviez à ouvrir en le mettant sous le signe, nous l’avons bien compris, du renouveau économique. Encore cet esprit de la réforme doit-il aller avec la lettre. Vous admettrez à cet égard, monsieur le ministre, qu’il faut une certaine foi – et même une foi certaine – pour donner une adhésion a priori à une réforme qui définit un contenant sans contenu, des périmètres sans les compétences qui vont avec et qui fait l’impasse sur la question, pourtant cruciale, de la gouvernance des régions qui, redessinées, devraient être aussi repensées.

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I Publié le Mercredi 16 Juillet 2014 par


Tribune de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, parue sur le site FigaroVox, mercredi 16 juillet 2014.


Réforme territoriale : vers un démantèlement de l'Etat-nation ?
Depuis la mise en ligne d'un projet de carte sur le site internet de l'Elysée, le grand bingo des régions a commencé. Contrairement au Sénat, l'Assemblée Nationale devrait adopter cette semaine une nouvelle carte et un nouveau calendrier électoral. Quelle carte? Nul le sait encore après un nouveau (mais est-ce le dernier?) rebondissement lors de la réunion du groupe majoritaire mardi matin. Cette confusion n'est pas le fruit du hasard: le gouvernement a ouvert une boite de pandore en touchant à la carte et a aussitôt suscité 577 vocations de cartographe parmi les députés. Jouer à «marions-les» ou à «divorçons-les» est un exercice facile et un peu vain.

La taille n'est pas l'enjeu


Personne n'est capable d'évaluer les économies attendues de par les fusions qui sont proposées. Il est par contre facile de prévoir les difficultés liées à des fusions pas toujours désirées et la nécessité de devoir conserver malgré tout une certaine proximité… On peut même prévoir que ces régions XL ne favoriseront pas l'impact du conseil régional. Elargissement et approfondissement marche rarement ensemble. La région dilatée Rhône-Alpes-Auvergne n'aura aucun poids face aux métropoles concentrées comme Lyon ou Grenoble. Ce n'est pas un hasard si la Bretagne, région la plus régionaliste, veut se tenir à l'écart du mouvement!

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I Publié le Mardi 15 Juillet 2014 par


Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 15 juillet 2014


La proposition égyptienne d’un cessez-le-feu n’a pas abouti. Après le refus de la branche militaire du Hamas, Israël a repris le bombardement de Gaza qui ont déjà fait 192 morts sans arrêter les salves de roquettes. Les diplomaties doivent persévérer.

Avant même les évènements tragiques des dernières semaines, l’échec des non-discussions présidées par John Kerry pendant une année avait fait la démonstration de l’impasse politique. Les morts palestiniens, essentiellement civils, causés par les opérations militaires viennent s’ajouter aux trois jeunes israéliens assassinés et au jeune palestinien brûlé vif en représailles et ne peuvent que rendre pessimiste sur la capacité à trouver une issue.

Il faut aujourd’hui une action forte des Nations-Unies et de l’ensemble des pays impliqués pour imposer une logique de paix à des belligérants qui s’y refusent. Pour garantir la sécurité d’Israël comme l’indépendance du peuple palestinien, il n’y a pas d’alternative à une paix entre deux Etats souverains dans les frontières de 1967, partageant Jérusalem et reconnaissant les réfugiés palestiniens. La France doit contribuer à cette solution en faisant entendre une voix indépendante.

Ce conflit de soixante ans a toujours soulevé des passions et suscité des solidarités dans le monde entier; la France ne fait pas exception. Cette solidarité internationale, ses liens fraternels, sont légitimes tant qu’ils n’ouvrent pas la porte à une importation du conflit en France. Les militants des deux causes doivent être des ouvriers de la paix, la paix juste et durable au Proche-Orient, la paix civile en France.

Depuis quelques années, et la manifestation de dimanche l’a montré à nouveau, la cause palestinienne est souvent prise en otage par des militants djihadistes totalement étrangers à ce mouvement de libération nationale. Les pouvoirs publics, comme les citoyens, ont la responsabilité d’empêcher les discours de haine et les exactions de ces individus qui sont intolérables en République.

Entretien de Jean-Luc Laurent, député du Val-de-Marne et président du MRC, au site internet Marianne.net, lundi 14 juillet 2014.


Droit de vote des étrangers : "Mieux vaut fabriquer des Français !"
Marianne : Lors d'une « réunion de majorité » organisée la semaine dernière à Solférino, le Parti socialiste a proposé la mise en place d'un comité national pour le droit de vote des étrangers. Dans un communiqué, vous expliquez pourquoi le MRC ne veut pas s'associer à cette démarche. Vous dénoncez notamment un débat « d’une autre époque ». Pourquoi serait-il d’un temps et pas d’un autre ?
Jean-Luc Laurent : On est en 2014 ! La promesse de 1981 est aujourd’hui inopportune, elle ne peut ni ne doit devenir réalité. Elle a été faite il y a plus de trente ans sans jamais être mise en œuvre, ni par François Mitterrand ni par Lionel Jospin. Et le président de la République avait pris acte qu’il n’existait pas de majorité pour mettre en œuvre une telle réforme ni au Parlement, ni parmi les citoyens. Pourtant, le PS propose la mise en place d’un comité national pour réaliser un travail de mobilisation en direction des citoyens. Nostalgique, la gauche cherche à courir derrière les breloques de 1981. C’est un nouveau subterfuge pour éviter les vrais problèmes des Français.

Comme toutes les réformes sociétales, estimez-vous...

Oui, c’est un débat parisien, un nouveau rideau de fumée qui vise à imposer un débat dépassé alors qu’il faudrait parler croissance, emploi, avenir de la France et reconstruction de l’Europe. C’est encore un projet sociétal loin des priorités de nos compatriotes. On a besoin de sens, de sentir un cap et de repères pour affermir la République et la citoyenneté.

Vous pointez le risque de la création d’une « citoyenneté de seconde zone »…

Tout à fait. L’octroi du vote aux élections locales pour les étrangers qui vivent en France est une proposition dangereuse qui reviendrait à créer une catégorie de citoyens de seconde zone à côté de citoyens ayant pleine et entière citoyenneté et qui, eux, pourraient voter à toutes les élections. Il ne faut ni broyer ni fractionner la nationalité : la République est une et indivisible. Les règles de la citoyenneté ne doivent pas être brouillées. Il faut absolument maintenir ce lien entre citoyenneté et nationalité.
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