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I Publié le Vendredi 19 Décembre 2014 par


Communiqué de Marie-Françoise Bechtel, 1ere vice-présidente du MRC et députée de l'Aisne, vendredi 19 décembre 2014.


La reprise du dialogue entre Washington et La Havane après 53 ans est à saluer. C’est donc la fin de la situation inique dans laquelle était laissée cette petite île courageuse qui n’avait d’autre tort que de s’être battue pendant plus d’un siècle pour son indépendance nationale.

Il faut rendre cette justice au Président Obama, qui a par ailleurs déçu sur la scène internationale, qu’il a enfin permis de déboucher sur une solution. Encore reste-t-il nécessaire que le Congrès américain à majorité conservatrice sache comprendre le sens de l'histoire en acceptant la fin de l'embargo. L’Europe doit de son côté mettre fin à la politique flottante qui a caractérisé ses relations commerciales et politiques avec Cuba depuis deux décennies et prendre toute sa place dans la nouvelle perspective ouverte pour les échanges avec Cuba.

A l'heure où la guerre froide tend malheureusement à réapparaitre ici ou là, il faut se réjouir de cette avancée vers un monde plus paisible, au moins sur le continent américain.

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I Publié le Mardi 16 Décembre 2014 par


Communiqué de Marie-Françoise Bechtel, 1ere vice-présidente du MRC et députée de l'Aisne, mardi 16 décembre 2014.


Le MRC estime que la loi présentée par le ministre de l’Intérieur et votée par la majorité répond à une réforme devenue urgente et nécessaire.

Urgente parce que faute de places d’accueil et de moyens donnés à l’office en charge d’examiner le cas des demandeurs, le nombre de déboutés ne cessait d’augmenter depuis plusieurs années, conduisant à des situations intenables qui cristallisaient des situations de non-droit et rendaient impossible toute gestion raisonnable.

Cette réforme était également nécessaire pour arriver à un système équilibré, renforçant les droits à faire valoir les demandes d’asile tout en permettant, par des procédures appropriées, de rejeter les nombreuses demandes sans fondement qui aujourd’hui engorgent le système au détriment des réfugiés méritant vraiment ce nom.

Faire plus vite et faire mieux, en quantité comme en qualité, voilà ce que doit permettre la réforme, avec un accueil mieux réparti sur le territoire et des procédures plus efficaces.

Si la France accueille moins de réfugiés que d’autres pays européens, elle se doit néanmoins de faire vivre une tradition républicaine scellée dans sa Constitution, en sachant l’adapter aux défis d’un monde marqué par l’éclatement d’Etats-nations sur fond d’une mondialisation que nul ne maîtrise.

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I Publié le Lundi 15 Décembre 2014 par


Intervention de Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne et 1ere vice-présidente du MRC, à la tribune de l'Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi réformant l'asile, mardi 9 décembre 2014.


Monsieur le président, monsieur le ministre, madame la rapporteure, mes chers collègues, loin de la tradition antique de l’hospitalité, sauf peut-être dans son principe, l’asile offre aujourd’hui un visage tourmenté auquel la Convention de Genève, elle-même héritière de deux guerres mondiales, avait pourtant cru donner des contours définitifs.

Force est de constater, en ce début du XXIème siècle, sur fond d’élargissement de conflits régionaux et d’éclatement d’états-nations, que l’instabilité du monde, quelles qu’en soient les causes et quoi qu’on puisse penser des responsabilités, est aujourd’hui un véhicule puissant, parfois déconcertant, du déplacement des populations et de l’augmentation constante du nombre des réfugiés.

Contrairement à certaines idées reçues, dont nous venons encore d’entendre l’écho, ni l’Europe, ni, en son sein, la France, ne sont les principales zones destinataires du flux des demandeurs d’asile. Cette réalité doit être rappelée. Les déplacements de populations dans le monde touchent en premier lieu le continent asiatique.

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I Publié le Lundi 15 Décembre 2014 par Mouvement Républicain et Citoyen

Mots-clés : dialogue social travail

Par Thierry Rochefort, secrétaire national au travail, lundi 15 décembre 2014.


La quatrième séance de négociation sur la modernisation du dialogue social s’est tenue en fin de semaine dernière. Le MEDEF a envoyé aux syndicats un nouveau projet d’accord dans lequel il revient sur certains aspects de ses propositions antérieures les plus contestables. Il rétablit le monopole syndical de présentation de candidats au premier tour des élections professionnelles et garantit une instance de représentation dans les entreprises de onze salariés. Par ailleurs il propose de renforcer les heures de délégation dans les entreprises de plus de 500 salariés et d’être plus attentif aux carrières syndicales. En contrepartie, le MEDEF propose toujours de fusionner dans un conseil d’entreprise toutes les instances, délégués syndicaux, CE, CHSCT, délégués du personnel contre l’avis de la majorité des syndicats.

L’échec de cette négociation est probable tant les positions sont éloignées. C’est ce risque qui a conduit Manuel Valls à s’exprimer de manière forte en incitant les partenaires sociaux à faire preuve de responsabilité. Mais cette incitation suffira-t-elle ? Rien n’est moins sûr dans un contexte de crise ou les tendances corporatistes l’emportent sur le sens de l’intérêt général.

Par ailleurs que veut le gouvernement en matière de relations professionnelles et de dialogue social ? Quel est dans ce domaine, comme dans bien d’autres, le cap qui permettrait aux acteurs sociaux de se situer ?

Pour le MRC, il n’y a pas de dialogue social en soi, sans rapport avec les enjeux économiques, la stratégie des entreprises, le partage de l’information et du pouvoir. C’est la raison pour laquelle nous prônons avant tout un renforcement de la présence des administrateurs salariés dans les entreprises de plus de mille salariés à l’instar de ce qui existe en Allemagne depuis 1949. Cette condition est un préalable pour établir la confiance entre partenaires sociaux et ouvrir le jeu sur les autres sujets notamment la simplification des instances et la réduction des obligations de négocier qui doivent à l’évidence venir dans un second temps.


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I Publié le Vendredi 12 Décembre 2014 par Mouvement Républicain et Citoyen

Mots-clés : école éducation

Par Estelle Folest, Secrétaire nationale du MRC à l'éducation, vendredi 12 décembre 2014.


La loi de refondation de l'école l'annonçait déjà en juillet 2013 : « Les modalités de la notation des élèves doivent évoluer pour éviter une “notation-sanction“ à faible valeur pédagogique et privilégier une évaluation positive, simple et lisible, valorisant les progrès, encourageant les initiatives et compréhensible par les familles. » L'on pouvait raisonnablement penser que cette lubie ne retiendrait pas l'attention des successeurs du ministre Peillon, qu'elle serait vite oubliée tant les priorités sont ailleurs. Mais c'est l'inverse qui s'est produit dans le court acte 2 impulsé par Benoit Hamon, où il est apparu urgent de faire disparaître la “vilaine” note donnée par de “méchants” professeurs qui n'ont de cesse de sanctionner leurs élèves et de les traumatiser.

Faut-il noter, ne pas noter, préférer les lettres aux chiffres, mettre des codes couleur et à partir de quel âge ? Pour enrayer l'échec scolaire et mettre un terme à la stigmatisation des élèves en difficulté, les experts ont tranché : il s'agira désormais de privilégier une “évaluation bienveillante”, laquelle soulignera les acquis sans trop insister sur les lacunes. A n'en pas douter, cette mesure qui n'a jamais été éprouvée par le passé fera progresser les élèves dans l'acquisition des apprentissages.

Car c'est toujours là que le bât blesse, et il y a peu de chances pour que l'utilisation de pastilles rouges et vertes au collège permette à nos élèves de saisir l'énoncé de mathématiques qui en laisse plus d'un perplexe aujourd'hui. De plus, les élèves demandent des notes, sources de motivation, et leurs parents aussi – étonnamment d'ailleurs, sur ce sujet, l'avis de ces derniers n'est pas pris en compte sauf à penser que la FCPE représente l'ensemble des parents.

La stigmatisation réelle, chacun le sait, c'est d'arriver au collège sans savoir ni lire, ni écrire, ni compter correctement et d'en être handicapé toute sa vie. Cibler les efforts et les moyens sur l'apprentissage des fondamentaux : voilà le seul objectif que devrait avoir tout ministre de l'éducation nationale. Le MRC ne cesse de le dire. Mais de tout cela notre Ministre ne parle pas... encore ?

Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, jeudi 11 décembre 2014.


Le Président de la République doit annoncer ce vendredi le rétablissement des crédits des universités, 70 millions d'euros, amputés à la dernière minute à la fin de l'examen des dépenses à l'Assemblée Nationale.

Alors que l'éducation et l'enseignement supérieur constituent une priorité pour la gauche, nos universités servaient littéralement de variable d'ajustement de la discussion budgétaire. Bercy avait pris ainsi une revanche de dernière minute avec un amendement du gouvernement examiné ni par la commission des finances ni par la commission éducation.

En début de semaine, j'avais écrit au Premier Ministre au nom des députés du Mouvement Républicain et Citoyen pour l'alerter sur cet incident. Nos universités doivent relever le défi de l'autonomie dans des conditions difficiles, ce coup de rabot de dernière minute était inexplicable. L'exécutif a réagi sans s'enfermer dans une logique budgétaire, il faut l'en féliciter.
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