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par Pierre ROUSSEAU le Mardi 6 Août 2013 à 09:08


« La fédération de la Vienne du Mouvement Républicain et Citoyen (Chevènementistes) informe les citoyens de la Vienne que le MRC tiendra son Université d’été les 14 et 15 septembre 2013 à Coudekerque-Branche. Le thème choisi est : «Redresser la France en réorientant la construction européenne».
Quatre tables rondes seront organisées :
-         les 3 premières le samedi : «Transformer l'euro pour sortir de la nasse économique»; «L'alliance des productifs pour redresser l'industrie française»; «Sortir la France de la dépression».
Intervention de Manuel Valls, ministre de l'intérieur
-         la quatrième dimanche matin : «Relever la France par la voie républicaine».
 Notre fédération convie donc toutes celles et tous ceux qui sont intéressés à participer aux débats.
Une année s'est écoulée,au cour de laquelle le Congrès de Paris du MRC (15 et 16 décembre 2012) a permis à notre parti de confirmer ses objectifs dans la démarche qui est la nôtre depuis la création du MDC. Le redressement de la France est une priorité absolue, une bataille que nous menons au Parlement, dans les médias et sur le terrain en affirmant les impératifs de réindustrialisation de la France et de réorientation de l'Europe.
 
Contact MRC :
 Pierre Rousseau, 1er secrétaire fédéral - 1 rue de Limérage 86190 Vouillé.
 Téléphone : 05 49 51 28 33   Portable : 06 76 55 13 91
 Courriel : mrc86@free.fr

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par Pierre ROUSSEAU le Samedi 13 Juillet 2013 à 19:14


                                                                       Par Bastien Faudot, Secrétaire national
                                                                chargé des élections, vendredi 12 juillet 2013.
 
 
Harlem Désir, premier secrétaire du Parti Socialiste appelle les forces de gauche à se rassembler dès le premier tour aux élections municipales.
 
Dans un esprit de responsabilité et de solidarité entre les composantes de la majorité, nous partageons cet impératif. Mais il reste à préciser ce que rassemblement veut dire pour le premier secrétaire du Parti Socialiste. S’il s’agit de bâtir ensemble des listes qui représentent la diversité de la gauche dans toutes ses composantes, le MRC y est naturellement favorable. S’il s’agit dans son esprit que les partenaires du PS se rangent systématiquement derrière ce dernier pour apporter l’appoint nécessaire des voix, ce n’est ni soutenable, ni praticable.
 
La France est composée de 36.000 communes et le Parti Socialiste représente selon les scrutins entre 50 et 60% des voix des électeurs de gauche. Il ne peut donc à lui seul prétendre imposer une hégémonie sur l’ensemble du territoire. Le PS doit donc consentir à permettre à ses partenaires de conduire les listes là où il y a une implantation, une légitimité historique ou une pratique des responsabilités qui ont permis à des sensibilités différentes de s’exprimer. EELV, le PRG, le PCF ont, au même titre que le MRC, la légitimité nécessaire et les personnes compétentes pour prétendre construire des listes de rassemblement et permettre la victoire de la gauche dans de nombreuses villes. Ce geste d’ouverture s’avère aujourd’hui vital après l’épisode de Villeneuve-sur-Lot et l’épilogue que l’on sait.
 
Il ne serait pas acceptable que le PS se contente de proposer aux partenaires quelques strapontins, puis, au lendemain de la défaite, de leur faire porter la responsabilité de la division. D'une part, cet appel au rassemblement serait un voeu pieu, ensuite la logique de primaire au premier tour, où chaque formation politique se combat pendant de longs mois pour finir par fusionner des listes en catimini dans l’entre-deux tours n’est pas compréhensible par les électeurs, et s’avère donc inefficace au plan électoral.
 
Le MRC répond donc favorablement à l’appel de Harlem Désir, pour autant que sa proposition de rassemblement soit respectueuse de l’identité des partenaires et de leur représentativité.
 
Le MRC propose une réunion nationale des partis de la majorité pour préparer ensemble les élections municipales. La logique du rapport de force majoritaire crée une situation de monopole qui est mortelle pour la démocratie car si le PS est en capacité d'arriver la plupart du temps en tête de la gauche au premier tour, il y a à l'inverse très peu d'endroits où sa base électorale suffit pour éviter le retour de la droite dans les exécutifs locaux.

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par Pierre ROUSSEAU le Samedi 22 Juin 2013 à 17:46


La création de la Sécurité sociale en 1945 conformément au programme du Conseil National de la Résistance se fit dans un contexte où le patronat et les forces de droite, affaiblis par leur comportement collaborationniste durant l’occupation, durent accepter un partage de la valeur ajoutée par le travail : aux salaires bruts
s’ajoutaient des cotisations sociales patronales en pourcentage des salaires versés.
La nation se donnait les moyens de protéger sa population. Le patronat réussit cependant à limiter cette participation sociale en faisant prendre en compte un plafond de cotisations à la Sécurité Sociale.
 
Ce plafond de la Sécurité sociale contre lequel les cadres syndiqués à la CGT s’étaient battus – ils étaient plusieurs dizaines de milliers avant la scission syndicale de 1947-servit de base à la création, la même année, de l’AGIRC qui reçut des cotisations calculées au dessus du plafond alors que l’ARRCO reçut des
cotisations calculés sur les salaires en dessous du plafond pour les cadres et les autres personnels. L’ARRCO, créée en 1961, était la réponse apportée par le patronat aux luttes sociales pour des retraites égales à 75% des derniers salaires.
L’idée de diviser le salariat au lieu de rechercher des solutions simples dans la solidarité est une constante du patronat.
 
Le taux d’appel des cotisations AGIRC minoré dès 1947, passe à 90% en 1964, 100% en 1966, 103% en 1979 et 125% depuis 1995. L’ARRCO a suivi un développement parallèle. Le problème du financement de la retraite était donc posé
depuis le début des années 1970, puisque le taux d’appel des cotisations a dû être augmenté pour permettre d’équilibrer les ressources nécessaires au versement des retraites.
 
Le patronat et ses relais politiques n’ont jamais accepté les cotisations sociales patronales. Toutes les mesures prises ces dernières années tendent à en réduire la charge, aujourd’hui par la baisse du coût du travail pour les entreprises, l’exonération de cotisations patronales, la réduction de droits acquis à la retraite par
les actifs, la réduction des pensions pour les retraités.
 
Selon Patrick Artus, « dans la zone euro, les entreprises prennent chaque année l’équivalent de 1 % du PIB dans la poche de leurs salariés en plus de ce qu’elles ont fait l’année précédente. »
 
Depuis 1993 avec les mesures Balladur, l’indexation des pensions se fait sur l’évolution du coût de la vie et non plus sur celle plus favorable des salaires, privant ainsi les retraités du bénéfice de l’amélioration de la productivité. Cela fait à ce jour entre 10 et 15% de réduction des pensions. On sait que les entreprises françaises et donc les salariés sont dans les premiers rangs du classement mondial de la productivité.

La CSG et la RDS sont venus réduire également le niveau des pensions.
 
Dernière ponction avec l’accord des organisations syndicales hormis la CGT, les pensions AGIRC et ARRCO seront réduites de 1% par an pendant 3 ans. C’est une fausse solution.

Toutes ces mesures qui pénalisent les retraités et celles qui frappent les futurs retraités n’apporteront pas de solutions durables car l’issue du problème est ailleurs.
 
Elle est dans l’accroissement des ressources des caisses de retraites et de la caisse vieillesse de la sécurité sociale. Et ce ne serait que justice.
 
Ces 30 dernières années la part de la masse salariale dans la valeur ajoutée nationale a baissé de 10% et corrélativement la rémunération du capital a augmenté d’autant. On observe la même tendance dans tous les pays industrialisés. Sont en cause les bas salaires y compris chez les cadres : des milliers d’entre eux sont au minima garanti de leur classification voire plus bas si l’on tient compte des temps réels passés au travail. Cette situation est favorisée par un niveau de chômage insupportable et non combattu réellement. En même temps les dividendes versés aux actionnaires ont explosé, tirés vers le haut par la concurrence des placements et par les exigences des fonds de pensions qui doivent abonder les retraites par capitalisation. Celles-ci montrent ainsi leur nuisance : souvent incapables de fournir des retraites convenables à leurs « clients » elles ruinent les entreprises où elles investissent.

On peut dire que le coût du capital tue le travail et la retraite.
 
Il faut donc procéder à un rééquilibrage en faisant participer les dividendes et les profits financiers aux cotisations patronales. Ce sera une mesure salutaire de rationnement des profits abusifs du capital toujours à la recherche mortifère de spéculations et de profits nouveaux.
 
Mais il n’y a pas de solutions pour financer la retraite sans s’attaquer à l’austérité qui mine la
croissance et sans créer les conditions de financement de la relance de l’emploi. Des ressources existent pour relancer des investissements dans la recherche, les développements, la formation, les services publics ; et pour augmenter les salaires. La solution est dans l’afflux de cotisations nouvelles dues à l’amélioration de l’emploi, à la croissance et à la contribution des résultats financiers.
 
Ce n’est pas le travail qui coûte qui dans notre pays, il tient la corde de la productivité mais le capital qu’il faut avoir le courage d’affronter.
 
Le Groupement des ingénieurs et cadres retraités de la métallurgie CGT.
 
Paris le 14 mai 2013 

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par Pierre ROUSSEAU le Vendredi 7 Juin 2013 à 15:28


Disparition de Pierre Mauroy
 
Nous venons d'apprendre avec émotion et une grande tristesse, la mort ce matin de Pierre Mauroy. La fédération de la Vienne du MRC s'incline avec respect devant sa mémoire et nous pensons à l'homme qu'il a été ainsi qu'au travail immense qu'il a réalisé.
 
Il était un militant tout d'abord, de la gauche et du Parti socialiste. Il a été de ceux qui avec François Mitterrand et Jean-Pierre Chevènement, ont été en capacité de tracer une perspective politique à la gauche française en créant le Parti socialiste lors du congrès d'Epinay en 1971. Cela a crée les conditions du rassemblement des forces politiques issues du communisme, du socialisme et du radicalisme. Sachant mêler les traditions Démocrates chrétiennes et la sociale-démocratie, c'est tout cet ensemble qui a rendu possible la victoire historique du 10 mai 1981.
 
Il restera à ce titre, l'emblématique Premier ministre de François Mitterrand celui de la première période du septennat et porteur de toutes les espérances. Sa mémoire sera toujours associée à la retraite à 60 ans, à la cinquième semaine de congés payés, à l'abolition de la peine de mort, aux nationalisations dans les banques et dans l'industrie...Une certaine identité de la gauche et de ses combats. Il a également assumé le virage de la rigueur et l'ouverture de la "parenthèse libérale" de 1983 pour satisfaire aux obligations de la construction européenne. Ce qui nous amènera au Traité de Maastricht en 1992 auquel nous nous sommes opposés.
 
Mais Pierre Mauroy était également un homme du Nord, profondément attaché à la Région Nord Pas de Calais, dont il fut le premier Président. Il aimait surtout sa bonne ville de Lille. Maire, il en a fait une métropole régionale de premier plan. Il a immédiatement intégré la révolution des Transports et des nouvelles technologies, et il a fait de Lille et de la Communauté Urbaine, un véritable carrefour européen. L'élu local était également un aménageur urbain et un visionnaire.
 
Il aura profondément marqué sa ville, sa région et notre pays et notre histoire. Jusqu'au bout il a gardé la confiance des milieux populaires auxquels il était très attaché. Sa haute stature, sa courtoisie, son calme, faisaient de lui un homme attachant, ayant un sens aiguë de ses responsabilités et de l'intérêt général. Il a servi sa ville, sa région, son pays et la République avec passion, nous ne l'oublierons pas. 

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par Pierre ROUSSEAU le Vendredi 7 Juin 2013 à 14:40



Communiqué de presse de Jean-Luc Laurent, Président du Mouvement Républicain et Citoyen, Député du Val-de-Marne, jeudi 6 juin 2013.
 
C’est avec tristesse et colère que j’ai appris la mort de Clément Méric suite à son agression cette nuit par des skinheads.

Cet acte inqualifiable, dont les auteurs ne tarderont pas à être connus, ne doit pas être minimisé. La violence d’ordre politique est intolérable et le climat de violence qui s’est installé dans le pays depuis des mois doit cesser. La République réagira et sera intraitable avec les individus et les groupes qui favorisent la haine et prônent la violence.

Pour l’heure, nos pensées vont à la famille, aux amis, aux camarades et aux proches de Clément Méric.
 
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