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Publié le Mardi 17 Septembre 2013 par Mouvement Républicain et Citoyen

#UEMRC 2013: Intervention de Manuel Valls



Discours de Manuel Valls lors de l'Université d'été de Coudekerque-Branche du Mouvement Républicain et Citoyen.


Avertissement : seul le prononcé du discours fait foi

Chers amis,

Les apparences pourraient laisser croire à un paradoxe … En effet, si l’on m’avait dit que moi, l’ancien rocardien, je serais, un jour, l’invité de l’université d’été du MRC ; si l’on m’avait dit que je prendrais la parole après Jean-Pierre CHEVENEMENT, après Jean-Luc LAURENT avec qui j’ai eu quelques débats de fond, même si des liens d’amitié ont toujours existé, adossés à un long parcours commun au conseil régional d’Ile-de-France. Si l’on m’avait dit cela… j’aurais peut-être émis quelques doutes …

Et pourtant, socialiste depuis 35 ans, je suis là, parmi vous.
C’est donc qu’il y a quelque chose qui nous rapproche, qui nous rassemble, qui nous unit. Car je ne suis pas là en tant que contradicteur ; cela arrive parfois dans les universités d’été… Je suis là comme contributeur, comme vous l’êtes au sein de cette majorité qui soutient l’action du président de la République et du gouvernement. Pour le redressement de la France. Pour la réorientation de l’Europe. C’est d’ailleurs le thème de votre université.

Ma présence, ce n’est pas un paradoxe. Ma présence, c’est l’expression d’une cohérence. De femmes et d’hommes de gauche, attachés à la République.

La République, ce joli mot, somme de tant de promesses et de tant d’exigences. Ce mot, comme celui de Nation, ne sont pas, contrairement à une petite musique que l’on peut entendre, des mots désuets, des mots dépassés. C’est tout le contraire ! Je crois profondément, comme vous tous, que dans cette période de crise économique, sociale, de crise d’identité, dans cette période de doutes – de craintes, de peurs aussi – pour nombre de nos concitoyens, la République, la Nation, sont plus que jamais d’actualité, plus que jamais des réponses. Pas des réponses de repli, mais des réponses tournées vers l’avenir.

La République, ce n’est pas qu’un cadre institutionnel. C’est bien plus que cela.

La République, cela a toujours été le programme, le grand projet de la gauche, le réceptacle capable d’accueillir ses espoirs et de donner corps à son idéal. Nous connaissons tous cette jolie formule de GAMBETTA : « la République, c’est la forme qui entraîne le fond ». La République est un moyen au service de grands principes qui ne sont pas négociables. La République ne transige pas sur ses principes.
La République que nous voulons, la République que nous aimons, c’est une République intransigeante.

*

Cette République intransigeante, c’est l’ordre tout autant que le progrès. C’est la synthèse entre JAURÈS et CLEMENCEAU. Pendant trop longtemps – et encore aujourd’hui, même si dans une moindre mesure – la gauche a alimenté cette vision qui voudrait que les deux termes soient opposés. Cette opposition n’a pas lieu d’être car sans ordre, sans ordre républicain, aucun progrès social n’est envisageable. Dans une société sans ordre, sans règles, ce sont toujours les plus faibles, les moins fortunés, les moins informés qui sont les premiers à pâtir de la situation. Et quand on est de gauche, quand on est républicain, on ne peut l’accepter.
Elu de la banlieue parisienne depuis plus de 25 ans, comme toi Jean-Luc, je sais combien l’insécurité, la délinquance, la présence de trafics, l’emprise de la drogue, sont des injustices supplémentaires quand elles viennent frapper des quartiers populaires qui ont déjà à faire face à tant d’autres difficultés économiques et sociales. C’est là, dans ces quartiers, où il faut agir prioritairement. C’est là, dans ces quartiers, qu’une réponse forte de l’Etat est attendue.

Mais, depuis un an, je n’oublie pas aussi le sentiment d’abandon dans les territoires péri-urbains et ruraux. La lutte contre les cambriolages nécessite une mobilisation sans précédent.

Le redressement de la France, il passe également par le rétablissement de l’autorité, de l’autorité de l’Etat, du policier, du gendarme, du juge, de l’enseignant, de l’autorité trop souvent contestée.

L’ordre, l’autorité, sont des valeurs de gauche, car elles sont par essence émancipatrices des individus. Une société traversée par la violence, les troubles, ne peut offrir des conditions propices à un développement harmonieux, à un développement qui profite à tous.

La République, c’est la sécurité !

La sécurité pour tous, partout, sans jamais abandonner un territoire. Et je sais tout ce que la gauche doit à Jean-Pierre CHEVENEMENT en matière de sécurité !

En mettant mes pas dans les siens, je mesure pleinement ce qui a été accompli. Dans l’antichambre du ministère, je peux voir, tous les jours, les figures qui ont marqué la Place Beauvau. Beaucoup de visiteurs s’y pressent actuellement dans le cadre des journées du patrimoine. Je mesure combien les grands ministres de l’Intérieur – ils ne sont pas si nombreux – de grands républicains, ont fait avancer notre famille politique. Dans son propos du 22 octobre 1922, ALAIN a glissé quelques paroles très justes que j’aime à me rappeler : « il n’existe point d’architecte qui puisse se dire : je vais oublier ce que les hommes ont construit ». Et je n’oublie pas que Jean-Pierre CHEVENEMENT, c’est la police de proximité. Les ZSP que nous mettons en place pour combattre une délinquance enracinée, la restauration du lien police-population, la priorité donnée au terrain au plus proche des attentes des habitants, une chaine pénale efficace, la lutte contre la récidive, tout cela doit beaucoup à l’action menée précédemment. Elle a été source d’inspiration.
Jean-Pierre CHEVENEMENT, c’est l’expression d’une exigence quant à l’idéal républicain. Et je me souviens – j’étais alors assistant parlementaire – de son action de ministre de l’Education nationale qui a rétabli l’enseignement de l’éducation civique.

La République intransigeante, c’est la priorité donnée à l’Ecole de la République.

Une même école pour tous les enfants de France, dans les villes, dans les quartiers, dans les villages et les campagnes. L’école est un lieu de formation, mais aussi d’élévation et d’émancipation du citoyen. Il n’y a pas de projet politique de gauche qui ne soit un projet éducatif et un projet qui ouvre également des voies d’accès vers la Culture.

Il nous faut donc réinvestir l’école. Il nous faut investir dans l’école.

C’est la volonté du président de la République que porte avec tant de convictions Vincent PEILLON. Le retour de l’enseignement de la morale républicaine, la création de 60 000 postes, la priorité donnée à l’école primaire et à la lutte contre le décrochage scolaire, voilà les moyens de refaire de l’école ce lieu par excellence de l’égalité des chances. Une égalité des chances qui est régulièrement proclamée, mais qui se heurte bien trop souvent au réel. C’est donc un chemin qu’il nous faut rependre inlassablement. C’est notre devoir de républicains, de femmes et d’hommes de gauche, car la République c’est avant tout cette promesse, au-delà des déterminismes, de bénéficier équitablement des moyens de bâtir et de choisir sa vie.

Et n’oublions jamais le rôle des enseignants qui, dans les écoles, dans les collèges, dans les lycées, préparent notre jeunesse. Il faut les respecter et donc, en premier lieu, bien les former à l’exercice de cette mission exigeante : donner à notre jeunesse les moyens de réussir. Il faut aimer les enseignants car ils sont – j’emploie l’expression, même si elle est passée de mode – les hussards de la République.

L’école de la République est laïque, car notre République est laïque.

Et la charte de la laïcité qui sera affichée dans tous les établissements scolaires de France est une très bonne chose. Elle doit être respectée. Il faut la faire respecter.

Donner toute sa force à la laïcité, c’est nécessairement en faire la pédagogie auprès du plus grand nombre pour que les principes, compris par tous, soient appliqués par tous. La laïcité émancipe et rassemble, personne ne doit en avoir peur. Personne ne doit avoir peur de l’égalité, notamment entre les femmes et les hommes.

Oui, La République intransigeante, c’est la défense acharnée de l’égalité.

L’égalité notamment devant les services publics. Ce qui réclame de toujours veiller à leur bonne organisation, à leur continuité dans les territoires péri-urbains et ruraux, à leur efficacité. Réformer notre Etat est une nécessité. Une nécessité que j’assume, car ce sont les personnes avec les ressources les plus modestes qui ont le plus besoin d’un état efficace. Les plus aisées auront toujours la possibilité d’avoir accès aux soins, à l’éducation, aux transports. Et parce que nous sommes de gauche, nous refusons cette société où l’argent dicterait sa loi – il le fait déjà beaucoup trop – entre ceux qui ont et ceux qui n’ont pas. La République c’est donc l’expression d’une solidarité qui passe, bien évidemment, par l’impôt, qui doit être juste. La République, c’est la solidarité qui fait que les difficultés des uns deviennent la préoccupation de tous.

La République intransigeante c’est l’autorité de la loi et le refus de l’arbitraire.

C’est tout le sens de l’action que nous avons menée en matière de droit au séjour et de régularisations. Nous avons établi des règles justes, transparentes, uniformes sur l’ensemble du territoire. Ces règles doivent s’appliquer en respectant la dignité de chacun et avec fermeté, car appliquer la loi, c’est la meilleure des voies vers l’apaisement.
La République intransigeante, c’est enfin la possibilité pleine et entière pour ceux qui le souhaitent vraiment, à l’issue d’un parcours d’intégration réussi, de devenir français.

Il n’y a pas à tendre beaucoup l’oreille pour entendre les avocats d’une vision étriquée de la Nation. Ce n’est pas la mienne ; ce n’est pas celle de la gauche ! Car l’idée même de Nation nous renvoie à notre Révolution et à sa dimension progressiste. « Vive la Nation ! », c’est le cri que lancèrent, à Valmy, les soldats défendant le République. La Nation est née avec l’expression de la volonté générale issue du peuple. Et tout comme vous, je n’abandonnerai jamais notre drapeau, notre hymne, à ceux qui veulent en faire des boucliers face à je ne sais quelle menace. Je n’abandonnerai jamais l’étendard et la Marseillaise !

Il y a une conception républicaine, ouverte de la Nation, et à l’opposé, une vision qui fait de la nationalité le résultat d’un non-choix, l’acceptation d’un déterminisme. C’est la Nation de BARRÈS, celle d’un enracinement qui côtoie l’angoisse d’une France qui se pense en déclin. Nous voulons une Nation ouverte, et ramener le nombre de naturalisations au niveau où il est était avant que le gouvernement précédent ne décide, sans aucun débat, de le réduire fortement. Ce choix passé, c’est le choix du repli, du déclinisme, du fatalisme. Or ce qui nous porte, c’est l’optimisme. Un optimisme de raison, car la France a tant d’atouts.

Etre républicain, c’est refuser cette rhétorique qui fait de l’étranger une menace. Cette rhétorique qui se cherche des ennemis, des coupables. Cette rhétorique, c’est celle du Front national. Nous devons la combattre ! Ce qui veut dire, aussi, ne laisser à l’extrême droite aucun thème. Et pour ces thèmes sur lesquels elle entend prospérer, apporter NOS réponses, des réponses républicaines, des réponses de gauche.

François FILLON a une définition bien étrange du sectarisme ! Une vision étrange… et pour tout dire choquante de la part d’un ancien Premier ministre. Quand les principes de la République sont contestés, il n’y a pas à hésiter un instant pour se ranger du côté des républicains, pour la République, pour l’idée que l’on se fait de la France.

Comme vous, j’aime la France. Pour la beauté de ses paysages, pour le contraste de ses reliefs. Peu de territoire dans le monde concentrent sur un tel espace, autant de diversité : l’intensité des littoraux, la majesté des montagnes, l’immensité des plaines, et la placidité des forêts et des campagnes. La France c’est un ensemble de territoires, de traditions, unis par une même histoire et un même idéal. C’est une langue qui résonne partout dans le monde et qui s’habillent de tant d’accents ; des accents que l’on dit chantants dans le Sud et chaleureux… dans le Nord, ce Nord si cher à Michel DELEBARRE qui a transformé sa ville, Dunkerque.

J’aime la France, pour la diversité de ses paysages autant que celle de ses visages. Ces visages qui disent beaucoup de notre histoire, de cette fascination que la France a provoquée dans le monde. Elle a fait que beaucoup ont voulu la rejoindre pour épouser son destin. « France, France, sans toi le monde serait seul » a pu dire Victor HUGO, manquant peut-être un peu de modestie …

La France, c’est cette idée, si belle, si grande, cet espoir, cette exigence aussi quant à son destin. Une exigence qui a fait que des femmes, des hommes se sont battus ; qui a fait qu’au soir du 18 juin 1940, alors que tout semblait perdu et qu’un renoncement complice déjà s’annonçait, un homme seul, un homme du Nord, né à Lille, le général DE GAULLE, a exhorté tout un peuple à ne pas céder.

« Le caractère, vertu des temps difficiles » disait DE GAULLE. Et nous devons être déterminés. Confiants en nous-mêmes.

La France a voulu, un jour, parlé au nom de l’humanité. Il n’y a pas à en tirer une quelconque supériorité, mais nous devons en ressentir une fierté. Et une responsabilité. Celle que nous avons assumée au Mali, au côté des armées africaines. Celle que nous assumons face à la situation en Syrie.

Soyons optimistes. Soyons fiers de notre pays. Ayons confiance en son avenir.
*
L’avenir de la France il est aussi en Europe.

Mais il ne suffit de le dire. Il faut en convaincre nos concitoyens pour qui le projet européen, au fil des années, est devenu plus flou, plus lointain.

La réorientation de l’Europe, c’est faire en sorte que les politiques menées servent des objectifs de croissance, d’emploi – et en particulier d’emploi des jeunes –, des objectifs d’innovation pour mieux préparer nos filières d’avenir face à la concurrence mondiale.

L’Europe est notre destin. Mais un destin qui ne peut pas être, pour reprendre cette définition de Romain GARY une « bataille perdue qu'il ne nous est même pas permis de livrer ». Non ! L’Europe est notre destin, car elle doit être ce que nous voulons qu’elle soit. Une Europe au service des aspirations des peuples ! Une Europe garante de prospérité ! Une Europe qui, sans être un rempart contre les mouvements du monde, est en mesure de nous protéger, en mesure de défendre notre modèle de société ; une Europe plus sociale comme vient de le rappeler, ce matin, Jean-Marc AYRAULT, en demandant la mise en œuvre d’un salaire minimum. Une Europe, enfin, en mesure de faire entendre notre voix dans le monde.

Je n’ai jamais cru que l’Europe était la cause de nos problèmes ; elle est au contraire la solution. C’est tout le sens des démarches menées depuis son élection par François HOLLANDE. Des démarches qui ont porté leurs fruits : négociation d’un pacte de croissance ou encore recapitalisation de la Banque européenne d'investissement. La consolidation de nos finances publiques est un impératif de crédibilité, d’indépendance. Mais un impératif qui doit être envisagé avec pragmatisme, qui ne doit pas être synonyme de récession. C’est ce pragmatisme que nous mettons en œuvre.

Le président de la République a fait de la jeunesse une priorité pour la France. Nous avons convaincu nos partenaires qu’elle était également une priorité pour l’Europe.

Mais il faudra nécessairement ouvrir la question de la gouvernance. Car la crise de l'Europe est d'abord, et avant toute, une crise de gouvernance. Nous avons un marché unique intégré mais nous n'avons pas de système bancaire intégré et encore moins de politique économique intégrée. Nous avons une monnaie commune mais pour le reste c'est un peu le chacun pour soi. Cette situation est intenable. Nous avons besoin d'une véritable union bancaire, car sans union bancaire digne de ce nom, le financement de la croissance ne pourra guère être assuré. Mais même l'union bancaire ne suffira pas. Il faudra bien arriver un jour à la mutualisation des dettes des pays de la zone euro. Le fond de l'affaire est donc le degré de solidarité que nous sommes prêts à avoir les uns envers les autres.

Croire en l’Europe, c’est refuser de croire en la fatalité. C’est aussi refuser la division ; refuser de rejeter sur d’autres la responsabilité de nos difficultés.

Cher Jean-Pierre,

Je connais tes qualités de théoricien et d’animateur d’idées. Je suis avec attention les travaux menés au sein de la Fondation Res Publica que tu présides. Mais j’avoue qu’une de tes dernières publications, « Les scenarii de dissolution de l’Euro » m’a laissé perplexe. Non, je ne crois pas que l’euro soit responsable de la crise que nous vivons. Il est la traduction et le symbole du projet Européen. Il est aussi un signe qui dit que l’Europe est unie dans la nouvelle compétition internationale.

L’Europe que nous voulons, c’est une Europe industrielle, productive, prête à affronter la mondialisation.

Je crois que nous partageons ce constat : notre pays, notre continent ont besoin d’une industrie forte ; ils ne peuvent se passer d’innovation, ni d’une montée en gamme de nos productions. Renoncer à la croissance, au progrès technique et scientifique, c’est, à terme, sortir de l’Histoire. C’était une conviction forte de Jean-Pierre CHEVENEMENT, ministre de l’Industrie. Cette conviction, elle anime le gouvernement.

Dans ce renouveau de notre politique industrielle, l’Etat a naturellement un rôle à jouer. Un rôle de stratège, un rôle d’accompagnateur, et je veux saluer le travail remarquable accompli par Louis GALLOIS qui fut, cher Jean-Pierre, ton proche collaborateur.

Identifier les filières innovantes, aider à leur structuration, en contact permanent avec le monde de la recherche : voilà une mission qui revient à l’Etat. C’est cette conviction que l’on retrouve dans les projets d’avenir annoncés jeudi par le président de la République et Arnaud MONTEBOURG dont je veux saluer l’engagement pour le « made in France » et le patriotisme économique. Ces plans concerneront près de
480 000 emplois industriels à l’horizon 2023, pour un gain de valeur ajoutée de près de 45 milliards d’euros.

Notre industrie, demain, ce sera plus encore le numérique, les biotechnologies. Notre recherche fondamentale est mondialement reconnue. Mais trop souvent, nos jeunes docteurs partent à l’étranger. Trop souvent, nous ne parvenons pas à retenir ceux, Français ou étrangers, que nous avons formés. Trop souvent, au final, nous ne bénéficions pas des fruits économiques de ces savoirs. Nous devons donc créer les conditions pour un renforcement des liens entre l’université, la recherche et l’entreprise. Là encore, l’Etat et les collectivités ont un rôle à jouer pour créer un environnement favorable à la production et à l’innovation. C’est ce qui a par exemple été fait dans ma ville d’Evry avec le Genopole ; c’est ce que propose aujourd’hui Fleur PELLERIN sur des thématiques comme le Big data.

* *

Chers amis,

Depuis 16 mois maintenant, le gouvernement, sous la conduite du Premier ministre, travaille sans relâche. Il peut compter sur le soutien de la majorité dans laquelle le MRC a toute sa place.

Par le biais de ses parlementaires, votre biais, chère Marie-Françoise, chers Jean-Pierre, Jean-Luc, Christian, il fait entendre sa voix, et cette voix est écoutée, respectée. On peut avoir, sur certains points des visions différentes ; elles n’en sont pas pour autant divergentes. Elles participent d’un même mouvement. La majorité est riche de sa diversité et elle a besoin de la présence du MRC dans ses rangs.

Depuis 16 mois, ensemble, cette majorité de gauche travaille au redressement de notre pays. Au redressement de notre République. De ce beau projet que nous avons en commun, et qui fait que, socialiste, parmi vous, je me sens si bien.

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