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Publié le Samedi 6 Septembre 2008 par Anicet Le Pors

La gauche dans la décomposition sociale



Intervention d'Anicet Le Pors, ancien ministre, Université d'été du MRC, Belfort, 6 septembre 2008.


Anicet Le Pors
Anicet Le Pors
Proposer comme premier thème de cette rencontre l’analyse de « l’état de la gauche » depuis un quart de siècle me conduit à trois remarques préliminaires.

Premièrement, la situation de crise – plutôt de décomposition sociale – ne concerne pas spécifiquement la gauche mais la société tout entière ; accréditer l’idée que les difficultés de la gauche devraient être recherchées essentiellement et prioritairement en son sein relèverait, à mon avis d’une démarche erronée.

Deuxièmement, l’analyse ne doit pas être centrée sur les organisations, les appareils, les stratégies d’alliances qui m’apparaissent secondaires et dérisoires, mais sur les causes de la décomposition et les conditions de la recomposition sociale, ce qui ne correspond ni aux mêmes préoccupations ni aux mêmes échéances.

Troisièmement, il faut se garder de plaquer des grilles de lecture anciennes sur les réalités nouvelles – a fortiori sur les perspectives – l’histoire ne se développe pas de manière linéaire, mais de plus en plus sur le mode aléatoire, animée par des contradictions fortes et multiples qui valorisent l’événement, même si on peut continuer de penser qu’en définitive ce sont les hommes et les femmes qui font l’histoire.

J’essaie par conséquent de placer l’analyse sur les questions fondamentales du mouvement historique, sur le très long terme et en m’attachant spécialement à ce qui est nouveau dans ce mouvement. Pour me faire comprendre plus simplement : en recherche de l’essentiel, je n’évoquerai pas les élections présidentielles de 2012.


À quel moment de l’histoire sommes-nous ?

Je n’ai évidemment pas la prétention d’apporter une réponse à cette question. Je veux seulement souligner qu’elle est primordiale et qu’elle doit donc constituer le point de départ de tout raisonnement politique sur l’état actuel de la société et, partant, sur les réponses à apporter.

Pour ce qui me concerne, cela me conduit à opérer un retour aux sources et à m’interroger sur ce qui a été longtemps le fond idéologique de mes convictions : le séquençage qu’opérait le matérialisme historique sur la base de l’analyse marxiste des rapports et des modes de production qui définissait un sens de l’histoire inéluctable faisant se succéder : féodalisme, capitalisme, socialisme et communisme. Cette vision quelque peu dogmatique et insuffisante avait au moins le mérite d’obliger à caractériser chacune de ces étapes, ce qui conduisait à distinguer les différents sous-modèles du capitalisme (de concurrence, de monopole, monopoliste d’État – le CME), et à dire en quoi consistait le socialisme avec notamment la condition nécessaire sinon suffisante de la propriété publique des grands moyens de production, d’échange et de financement. La question qui se pose aujourd’hui est : quelle part de validité conserve cette analyse à laquelle bien peu, à gauche, font aujourd’hui référence ?

De nombreux auteurs ont situé leur analyse en longue période. Je laisse de côté les « déclinologues » aux objectifs trop évidemment intéressés. Je ne retiens pas non plus La fin de l’histoire de Francis Fukuyama (1), et Le choc des civilisations de Samuel Huntington par trop instrumentalisés (2), pour leur préférer Marcel Gauchet. L’auteur du Désenchantement du monde nous propose une interprétation qui me semble pouvoir nous être plus utile. Il ne procède pas à un découpage de l’histoire en périodes successives, mais il tente d’identifier des mouvements qui se superposent, des traits de la période précédente persistant dans la période suivante. Le sens général consiste en un passage de l’hétéronomie (une société sacralisée par le droit divin) à l’autonomie (par émergence et affirmation des droits individuels et de l’État). Il périodise le long effort des sociétés développées pour s’extraire du pouvoir religieux jusqu’à en retrouver la manifestation persistante dans les totalitarismes de classe du XX° siècle. Dans son dernier ouvrage L’avènement de la démocratie, il entreprend de dégager les déterminants de la période à venir (3).

Dans le même esprit, je retiendrai René Rémond qui, dans son livre Regard sur le siècle fixe le début du XX° siècle à la guerre de 1914-1918 et à la révolution soviétique de 1917, son achèvement à la chute du mur de Berlin en 1989 et à la disparition de l’Union soviétique en 1991 . Il le considère comme un siècle prométhéen où l’homme, sous différentes inspirations rationalisantes, a prétendu maîtriser son destin en affirmant son pouvoir sur la nature et la détermination de son histoire, grâce notamment à la science, au progrès et au culte du peuple. L’échec de cette tentative nous laisse désemparés au début de ce siècle, certains ayant prétendu, par ailleurs, qu’après l’expérience matérialiste, il serait spirituel ou ne serait pas, balancement un peu trop facile et simpliste.

Aucune de ces analyses ne nous donne les clés de l’avenir, mais je les ai évoquées pour caractériser le cadre méthodologique dans lequel, de mon point de vue, il convient de se situer. Nous sommes actuellement dans une longue période de décomposition sociale faisant suite aux expériences prométhéennes du siècle dernier, décomposition qu’il nous faut mieux comprendre à défaut de pouvoir dès maintenant la dépasser.


En quoi consiste la décomposition sociale qui nous sert de contexte ?

Les symptômes en sont multiples caractérisant à la fois une crise de la citoyenneté avec « perte des repères », crise des représentations notamment de la forme « parti », crise des médiations associatives, scolaires, familiales. S’il n’existe pas aujourd’hui d’interprétation globale de cette décomposition, du moins peut-on tenter d’en identifier certaines causes majeures. Pour ma part j’en retiendrai cinq.

C’est, en premier lieu, la relativisation de l’État-nation dans le processus de mondialisation. La mondialisation est une donnée sans précédent qui identifie notre époque. « La Terre étant une sphère, ne permet pas aux hommes de se disperser à l’infini, mais les contraint à supporter malgré tout leur propre coexistence » avertissait déjà Emmanuel Kant en 1795. Les affirmations nationales n’ont jamais été aussi nombreuses, mais elles ne sont plus aussi indiscutablement des références, soit qu’elles se soient affaiblies (on ne mourrait plus aussi délibérément pour la patrie dans des sociétés comme la nôtre), soit qu’elles s’exacerbent dans un nationalisme régressif. Cela n’est pas contradictoire avec le fait que l’on peut considérer que la nation, concurrencée aux niveaux infra et supranationaux, est et demeure le niveau le plus pertinent d’articulation du particulier et du général.

En deuxième lieu, la dénaturation du concept de classe sociale oblige à remettre sur le chantier l’analyse du procès de travail et la sociologie du monde du travail. La définition marxiste de la classe par référence aux rapports de production, eux-mêmes déterminés par la propriété des moyens de production, garde une pertinence certaine à la condition d’élargir le champ de l’analyse à celui où s’observe la confrontation du capital et du travail : le monde entier. Les classes se sont complexifiées, technicisées, aussi bien en ce qui concerne la bourgeoisie que la classe ouvrière. Cette dernière confère moins simplement que par le passé une citoyenneté de substitution à ceux qui étaient traditionnellement écartés de l’exercice du pouvoir.

En troisième lieu, les bouleversements spatiaux et géopolitiques modifient fortement les conditions de la transformation sociale. J’entends par là, aussi bien les changements intervenus dans les rapports des grandes puissances et la structuration de leurs échanges, que ceux constatés dans l’organisation et les relations des collectivités territoriales ou encore les transformations urbanistiques des dernières décennies, voire la mise en cause de l’écosystème mondial. L’image de la force tranquille sur fond de village rural ne correspond plus vraiment aux conditions de vie de nos concitoyens. Dans le monde, les zones de surpeuplement vont de pair avec des désertifications de grande ampleur.

En quatrième lieu, des changements dans le domaine des mœurs et des mentalités sont intervenus dans une période historiquement très courte et promettent d’évoluer encore de façon considérable dans le couple et la famille qui était traditionnellement, avec l’école, les lieux privilégiés de formation à la citoyenneté.

Enfin, en cinquième lieu, l’affaiblissement des grandes idéologies de caractère messianique est sans doute le facteur qui marque le plus significativement notre époque. Les ajustements successifs apportés à la théorie néoclassique (concurrence imparfaite, biens collectifs, effets externes, avantages non-marchands) ne sont pas parvenus à réduire l’écart croissant entre théorie et réalité ; dès lors la théorie s’est faite normative . Mais il est vrai que les libéraux ont moins de besoins théoriques que les planificateurs, la communication sur quelques thèmes bien choisis leur suffit, le marché faisant le reste, c’est-à-dire l’essentiel. Par ailleurs, les limites financières sur lesquelles bute aujourd’hui l’État providence ont pour effet de réduire la base idéologique sur laquelle la social-démocratie prétendait fonder une politique de redistribution au service d’une plus grande justice sociale. Enfin, la tension, classique en France notamment, entre marxisme et catholicisme s’est beaucoup affaiblie ; la contradiction entre ces deux principaux pôles de la vie politique nationale est devenue moins féconde sans que de nouveaux antagonismes s’y soient substitués avec la même force.


Que faire ?

Il y aura des élections dans quelques semaines, quelques mois, les prochaines années ; nous élaborerons des programmes et soutiendrons des candidats. Il est normal que des ambitions veuillent se traduire en mandats, mais tout compte fait il s’agit d’un jeu à somme nulle qui n’indique aucun sens dans des conditions où l’on conquiert le pouvoir au centre et la bonne conscience aux extrémités. « Vanité des vanités », là n’est pas l’essentiel. Alors que faire ?

Deux voies de recherche s’ouvrent naturellement.

La première, incontournable, consiste à travailler sur la décomposition, pour analyser les forces qui y siègent, les contradictions qui l’animent, aider ainsi à se situer sur le bon terme afin d’anticiper la recomposition et conjurer l’avènement toujours possible des monstres. C’est dans cet esprit que j’ai écrit, il y a quinze ans Pendant la mue le serpent est aveugle (5), et plus récemment, Éloge de l’échec (6).

La seconde voie de recherche est celle de la recomposition. Elle consisterait à entreprendre un travail de refondation idéologique qui serait susceptible de re-identifier des forces de recomposition sociale dans lesquelles on pourrait reconnaître la gauche. Il s’agit là d’une entreprise de grande ampleur. Pour ma part, je retiens sept chantiers (on pourrait parler des « fondamentaux de la gauche ») sur lesquels j’ai réalisé un certain nombre de travaux, mais qui sont sans commune mesure avec le travail collectif qu’il conviendrait, à mon avis, d’entreprendre. Je ne peux, ici, que les énumérer.

Premièrement, nous devons nous saisir de la notion d’intérêt général qui est tout sauf consensuelle, notamment en ce qui concerne la défense et la promotion de son vecteur principal : le service public. La France a une longue tradition en la matière qu’il convient de prolonger et d’enrichir, d’autant plus qu’elle est sévèrement contestée par le pouvoir sarkozyste. Un mouvement important est amorcé avec la pétition « Le service public notre richesse » lancée par une soixantaine de personnalités d’horizons très divers et déjà signée par plus de 40 000 personnes. Je souhaite bien évidemment que le MRC et ses adhérents s’y associent (7). Dans un monde de plus en plus interdépendant, le XXI° siècle pourrait et devrait être l’ « âge d’or » du service public.

Deuxième question intimement liée à la précédente : celle de l’appropriation sociale, concept que j’avance non pour le substituer à celui de propriété publique mais pour l’enrichir en tenant compte des enseignements de l’expérience, notamment des nationalisations réalisées en 1982. Il est loin le temps où le PS soutenait que « Là où est la propriété, là est le pouvoir » et où le PCF faisait de la réalisation d’un « seuil minimum de nationalisations » la condition de tout changement radical significatif. On ne conteste plus que le gouvernement de Lionel Jospin a privatisé plus que les gouvernements Juppé et Balladur. Aujourd’hui, seuls les capitalistes accordent de l’importance à la propriété. La gauche a abandonné le chantier si j’excepte une brochure de la Fondation Copernic sur L’appropriation sociale à laquelle j’ai contribué en 2002 (8). Bien sûr, l’appropriation sociale devrait de plus en plus s’effectuer sur une base internationale voir mondiale et concerner un certain nombre de biens publics tels que : l’eau, certaines ressources du sol et du sous-sol, la production de nombre de biens et de services, sans pour autant exclure, bien entendu, de nouvelles nationalisations.

Troisièmement, la citoyenneté est un thème de prédilection du MRC et il était à la mode, il y a quelques années sans que ses utilisateurs aient fait preuve de beaucoup de rigueur dans sa pratique. Ce concept n’est évidemment pas donné une fois pour toutes et doit faire l’objet d’une réflexion permanente sur ses dimensions constitutives : ses valeurs, les moyens de son exercice, sa dynamique dans une Europe et un monde de plus en plus interdépendants ce qui doit conduire, à mon sens, à s’intéresser corrélativement au concept de « subsidiarité démocratique ». L’un des avantages de la crise est aujourd’hui de renvoyer vers le sujet la responsabilité de la reconstitution de la citoyenneté sur la base de ses engagements multiples et singuliers que l’on pourrait considérer comme son « génome de citoyenneté ». J’ai écrit un « Que sais-je ? » sur la citoyenneté auquel je renvoie (9). On lira avec profit ce que dit sur le même sujet le prix Nobel d’économie Amartya-Sen dans son dernier livre Identité et violence (10).

Quatrièmement, je détache le principe de laïcité de la citoyenneté en raison de son importance particulière dans la recomposition. Les diverses déclarations du Président de la République sur le sujet mettent plus que jamais la question à l’ordre du jour, mais un trouble me semble s’installer au sein de la gauche elle-même où s’expriment des positions tendant par exemple à demander à l’État de faire respecter le principe d’égalité entre religions ce qui, à mon avis, contrevient à celui de laïcité. Plus généralement, les prises de positions invitant la France à ratifier la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales ou la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires me semble participer d’une dérive communautariste qui n’est pas acceptable pour ceux qui soutiennent, comme je le fais, la vocation de la laïcité à l’universalité.

Cinquièmement, dans un monde où se développent les échanges de biens, de services et de financements, la circulation des hommes rend inévitable une approche des questions de l’immigration et de l’asile plus ouverte. Nous sommes plusieurs ici, praticiens du droit d’asile à la Cour nationale du droit d’asile, à connaître la difficulté de se situer entre deux positions opposées également inacceptables : une naïveté qui laisserait le champ libre aux menées des dictateurs et des maffias et une rigueur qui confinerait à la xénophobie. Droit de cité et droit d’asile sont inséparables. C’est dans cet esprit que j’ai rédigé, avec celui sur la citoyenneté, un « Que sais-je ? » sur Le droit d’asile (11).

Sixièmement, la question institutionnelle, qu’il était de bon ton, il y a peu, de considérer comme secondaire au regard des questions sociales, ne saurait aujourd’hui être éludée après ses derniers développements ; je pense en particulier aux fantaisies des uns et des autres sur le thème de la VI° République et surtout au récent débat sur la loi constitutionnelle qui a engagé la constitutionnalisation du sarkozysme (12). Après le « parlementarisme rationalisé » de ses débuts, la « monarchie aléatoire » des cohabitations, on est aujourd’hui dans une « dérive bonapartiste » de la V° République qu’elle portait d’ailleurs en elle dès ses origines. Je ne vois pas comment aujourd’hui une recomposition de la gauche pourrait s’accommoder de ces institutions, a fortiori d’un régime plus franchement présidentiel. Favorable à un régime franchement parlementaire, je suis évidemment en franc désaccord avec la position officielle du MRC sur ce sujet.

Enfin, septièmement, dans l’esprit de mes remarques préliminaires, un travail important doit être réalisé pour parvenir à une interprétation de la mondialisation qui se dégage des stéréotypes actuels d’une mondialisation réduite à celle du capital et reçue comme une fatalité. Sans doute la mondialisation libérale tend-elle à occuper l’ensemble du champ des échanges marchands. Mais la mondialisation n’est pas seulement celle du capital pour importante qu’elle soit. Elle concerne tous les domaines de l’activité humaine : les communications, les échanges culturels, la solidarité humanitaire, etc. Dans le même temps, l’idéologie des droits de l’homme a envahi l’espace laissé libre par l’affaissement des grandes idéologies messianiques. Loin de moi l’idée de récuser la référence aux droits de l’homme tels qu’ils s’expriment dans les divers textes qui les consacrent, a fortiori de parler de manière péjorative de « droit-de-l’hommisme » comme certains le font parfois. Mais nous devons aussi rester lucides : les droits de l’homme constituent un ensemble confus en droit positif, sans passé historiquement traçable et non porteur de projet de société. Marcel Gauchet va jusqu’à dire que les droits de l’homme jouent dans la sphère sociale le rôle de régulateur qui est celui du marché dans la sphère économique (13). Rony Brauman déclarait récemment lui aussi que les droits de l’homme ne sauraient constituer à eux seuls une plateforme politique. Je partage ce point de vue.

Mais, et c’est sans doute le plus important pour l’avenir, il y a une prise de conscience croissante de l’unité de destin du genre humain, de la finitude de la planète, d’un « en commun » à définir politiquement, qui donne un sens constructif à la mondialisation à venir. De l’ « en commun » au « communisme », il n’y aurait qu’un pas. Un mot qui, aujourd’hui, subit son passé (14), mais je n’exclue pas qu’il puisse revenir à l’ordre du jour au cours du siècle engagé. Bref, au nom du principe de précaution, un mot à protéger.


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1) Francis Fukuyama, La fin de l’histoire et le dernier homme, Flamarion, 1992.
2) Samuel Huntington, Le Choc des civilisations, Odile Jacob, 1997.
3) Marcel Gauchet, Le désenchantement du monde, Gallimard, 1985 et L’avènement de la démocratie, tomes I et II, Gallimard, 2007.
4) René Rémond, Regard sur le siècle, Presses de Sciences Po, 2000.
5) Anicet Le Pors, Pendant la mue le serpent est aveugle, Albin Michel, 1994.
6) Anicet Le Pors, Éloge de l’échec, Le Temps des Cerises, 2001.
7) Pour tout contact : contact@service-public-notre-richesse.fr ainsi quewww.service-public-notre-richesse.fr
8) L’appropriation sociale (en coll.), Éd. Syllepse et Fondation Copernic, 2002.
9) Anicet Le Pors, La citoyenneté, PUF, coll. Que sais-je ?, 2005 (3° éd.).
10) Amartya Sen, Identité et violence, Odile Jacob, 2007.
11) Anicet Le Pors, Le droit d’asile, PUF, coll. Que sais-je ?, 2008 (2° éd.).
12) Anicet Le Pors, « Le sarkozysme en voie de constitutionnalisation », L’Humanité, 4 août 2008.
13) Marcel Gauchet, La démocratie contre elle-même, Gallimard, « Tel », 2002.
14) On trouvera un développement de cette idée dans : Anicet Le Pors, « Que reste-t-il du communisme ? », Géopolitique n° 80, PUF, octobre-décembre 2002 ; disponible sur le blog : http://www.anicetlepors.blog.lemonde.fr

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