Actualités

I Publié le Vendredi 17 Juin 2016 par Mouvement Républicain et Citoyen


Appel unitaire signé par Ensemble !, Europe Ecologie Les Verts, le Mouvement Républicain et Citoyen, Nouvelle Donne, le Parti Communiste Français, le Parti Communiste des Ouvriers de France, le Parti de Gauche, le Parti Ouvrier Indépendant, République et Socialisme, vendredi 17 juin 2016.


Depuis des semaines le gouvernement tente de discréditer la mobilisation sociale contre la loi El Khomri en fustigeant tout particulièrement la CGT et son leader Philippe Martinez, alors que sept syndicats soutiennent le mouvement. Les grèves sont assimilées à des « prises d’otage » et tout est bon pour appeler à leur fin : les inondations, l’Euro, les menaces contre les personnes et les biens, etc.

Depuis mardi, Bernard Cazeneuve puis Manuel Valls ont franchi un nouveau cap. Sur France 2, le Ministre de l’Intérieur n’a pas hésité à instrumentaliser le crime terroriste contre les deux policiers des Yvelines pour faire l’amalgame avec les violences constatées en marge des manifestations. Manuel Valls, sur France Inter, est allé jusqu’à dénoncer la complicité des syndicats avec une partie des manifestants venus dans l’objectif de « tuer » (sic) des policiers. Dans la foulée, le préfet de police de Paris dénonce aujourd’hui une forme de solidarité entre « casseurs » et syndicalistes !

La boucle est ainsi bouclée : les manifestant-es sont assimilé-es aux « casseurs » et les « casseurs » aux terroristes : appliquer l’état d’urgence à tou-te-s devient la conséquence logique. Manuel Valls et son gouvernement reprennent en définitive à leur compte la logique du Medef qui avait accusé les syndicats de terrorisme et usent de ce prétexte pour annoncer la possible interdiction des manifestations contre la loi travail, approuvé en cela par la direction du PS à travers son premier secrétaire.

Actualités

I Publié le Mardi 14 Juin 2016 par


Par Bastien Faudot, candidat du MRC à l'élection présidentielle de 2017, mardi 14 juin 2016.


Nous avons appris ce matin l’horrible assassinat d'un commandant de police et son épouse à Magnanville. L'attentat est revendiqué par Daech qui attaque une nouvelle fois la France. Comme en janvier 2015, la police est prise pour cible.

Nos policiers sont sur tous les fronts pour garantir avec courage et professionnalisme la sécurité des Français, qui est la première des libertés. Nos policiers sont en première ligne et payent un lourd tribut dans ce combat contre le terrorisme, ce drame nous le rappelle. Nous leur devons la reconnaissance et la gratitude de la nation.

A la violence djihadiste, nous devons faire face, sans rien céder. Samedi soir, la haine avait déjà frappé dans une boite de nuit homosexuelle d’Orlando en Floride. Dans un pays malheureusement habitué aux fusillades et aux tueries de masses, les conditions particulières ne doivent pas faire écran et masquer la réalité. Le tueur s’est revendiqué de Daech et Daech a revendiqué l’opération comme elle avait revendiqué la tentative d’attentat au Texas et salué les tueurs de San Bernardino. Le tueur a clairement pris pour cibles des personnes homosexuelles. Ce choix de haine est tout à fait conforme à l'idéologie djihadiste obsédée par la sexualité en général et l’homosexualité en particulier.

Dans cette période difficile qui montre que la lutte contre le terrorisme s’inscrit dans le temps long, nos démocraties devront faire face avec sang-froid

A Magnanville comme à Orlando, c’est sans doute un honneur d’être pris pour cibles, mais c’est aussi une grande douleur et une peur profonde qui saisit tous nos compatriotes, la peur d’une régression meurtrière dont nous pensions être à l’abri. Il faut donc nous défendre, nous protéger, sans renoncer ni à nos valeurs ni à nos principes démocratiques.

Actualités

I Publié le Mardi 14 Juin 2016 par


Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 14 juin 2016.


Les députés du Mouvement Républicain et Citoyen ont voté pour le projet de loi de transparence, lutte contre la corruption, la modernisation de la vie économique et la protection des lanceurs d’alerte.

Malgré son nom à coucher-dehors, malgré cette idéologie de la transparence qui imbibe le projet, malgré son caractère fourre-tout, nous voterons pour ce projet de loi qui présente sur de nombreux sujets des avancées intéressantes.

Il est très important de donner un cadre législatif à l’activité du lobbying. Il est normal que des points de vue et des intérêts puissent se faire entendre mais il faut leur compliquer la tâche quand il s’agit de peser lourdement et systématiquement sur la décision publique. En créant un cadre au lobbying, il s’agit de rendre l’influence visible et rendre impossible la capture de la décision publique par des influenceurs professionnels.

Le poids des lobbys est un aspect de la crise politique que nous traversons. Il faut penser à tous ceux qui n’ont pas de lobbys: les citoyens qui ne se sentent plus représentés et qui voient de plus en plus la politique comme un spectacle loin d’eux, hors de prise. Remettre les citoyens au centre dépasse le cadre de la loi Sapin II et devra être un enjeu fondamental de 2017. La campagne de Bastien Faudot, candidat du MRC à l’élection présidentielle en a d’ailleurs fait une priorité.

Actualités

I Publié le Lundi 13 Juin 2016 par Mouvement Républicain et Citoyen

Mots-clés : emploi travail

Le MRC appelle les militants et sympathisants à se mobiliser à l'occasion de la manifestation nationale du 14 juin. Rendez-vous à 13h30 à la station Les Gobelins !



Actualités

I Publié le Mercredi 8 Juin 2016 par Mouvement Républicain et Citoyen

Mots-clés : république école

Par Fatiha Boudjahlat, secrétaire nationale à l'éducation, mercredi 8 juin 2016.


A l’heure de la mise en place chaotique de la Réforme du Collège, et loin de la volonté d’apaisement que l’on est en droit d’attendre de la rue de Grenelle, la Ministre fait le choix de créer une polémique supplémentaire sur l’enseignement de l’arabe dès le CP, « dès que cela sera possible ». Une déclaration inconséquente, alors même qu’elle ne sera plus en fonction et qu’elle ne dispose pour la fin de l’actuelle mandature ni des moyens humains ni des moyens financiers pour mettre en place cette mesure.

Cette déclaration est rendue d’autant moins compréhensible quand on la met en regard de la suppression des classes bilangues en dehors de l’académie de Paris. Ce n’est donc pas en tant que promotrice des langues vivantes que Mme Vallaud-Belkacem se prononce. Il y a, et le MRC le déplore et le dénonce, une volonté de clientélisme communautariste. La Ministre avait évoqué les « singularités territoriales », nous attendons la carte de l’enseignement de l’arabe. Alors que celui-ci pourrait être l’occasion d’une ouverture culturelle, il sera, en plus de l’application de la réforme du collège, un instrument supplémentaire d’assignation à résidence et à identité, parce qu’il sera enseigné dans les espaces de forte concentration arabophone. A quoi joue la Ministre ? Et aux dépends de qui ?

Cette fuite en avant vers les langues étrangères dont l’enseignement saupoudré est réduit en primaire à un aspect ludique, ne doit plus masquer le besoin le plus criant : il faut assurer la maîtrise de la langue française, c’est la maîtrise de la langue française, écrite et orale, qui doit être la priorité du Ministère, alors meme qu’une étude de 2004 la Direction de l’Évaluation, de la Prospective et de la Performance signalait qu’à l’entrée en 6e, « seuls 30% des entrants ont une maîtrise de la langue écrite correspondant aux objectifs assignés par le ministère à notre enseignement primaire ; à l’autre pôle, 15% n’ont pas les compétences requises pour suivre une scolarité secondaire ; et parmi les 55% restants, un élève sur deux dispose de compétences qui sont loin de lui assurer une scolarité normale au collège ». Le Ministère de l’Education Nationale fabrique de l’échec scolaire justifiant l’abaissement des exigences selon une logique misérabiliste. Il doit pourtant se faire le garant de l’enseignement du Français et de sa maîtrise par tous les écoliers, parce le Français est notre langue nationale, parce qu’il est un élément de cohésion, de réussite scolaire et d’insertion professionnelle.

C’est le Français qui doit être enseigné en CP.


Actualités

I Publié le Mardi 31 Mai 2016 par Mouvement Républicain et Citoyen


Tribune de Jean-Luc Laurent et Christian Hutin parue dans La Croix, lundi 30 juin 2016.


Loi travail : sortir de la crise par un référendum législatif
François Hollande n’aime pas beaucoup les référendums. Celui de 2005 a fracturé le Parti Socialiste dont il était premier secrétaire. Il ne l’a envisagé ni pour le traité européen TSCG ni pour le mariage pour tous. Pour le moment, seul le projet Notre-Dame-des-Landes aura droit à un référendum… local.

Et pourtant au moment où l’exécutif tente de légiférer sans majorité et face à une contestation sociale puissante, la question doit se poser. En 2010, Nicolas Sarkozy a fait la réforme des retraites contre la rue mais avec le soutien de sa majorité. Sans 49.3. En 1995, Alain Juppé a conduit son plan de réforme de la sécurité sociale malgré le plus grand mouvement social depuis mai 1968. Sans 49.3. Le seul à avoir tenté l’impossible combinaison est Dominique de Villepin qui a fait adopter le CPE avec le 49.3 tout en faisant face à la contestation massive de la jeunesse. On connait le résultat : le Président de la République a procédé à une promulgation-enterrement de la loi.

Impasse politique et crise de légitimité

Pour gouverner et légiférer, il faut avoir un soutien, une légitimité. La légalité ne suffit pas. Nous sommes face à une impasse politique et à une crise de légitimité.

Dès le début de l’année, les éléments de la crise était là : le succès phénoménal de la pétition « On vaut mieux que ça » provoquant un festival de mépris du gouvernement. Comme souvent, la légitimité sociale et la légitimité politique se sont mesuré l’une à l’autre. En bonne démocratie, le gouvernement gouverne et le législateur légifère. Mais le 10 mai, le recours au 49.3 a été un sabordage politique qui a bouleversé la donne : le gouvernement n’avait pas, et renonçait à avoir, une majorité sur ce texte. D’un grand débat sur le droit du travail et notre politique économique et social, la crise est devenue une bataille de principe.
1 ... « 10 11 12 13 14 15 16 » ... 167
Abonnez-vous à la newsletter


Président du MRC
Ancien député du Val-de-Marne
Président du MRC



Parlementaires du MRC
Député du Nord
Vice-président du MRC
Sénatrice du Pas-de-Calais




Suivez le MRC sur Facebook

Suivez le MRC sur Twitter

Suivez le MRC sur Google+

Faites connaître le MRC