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  <title>MRC - Mouvement Républicain et Citoyen</title>
  <description><![CDATA[Site officiel du MRC. Découvrez les élus, le programme, les positions, l'organisation et l'équipe du Mouvement Républicain et Citoyen. Articles, communiqués, adhésions.]]></description>
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   <title>MRC - Mouvement Républicain et Citoyen</title>
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   <title>Législative partielle dans le Doubs: soutien du MRC à Frédéric Barbier</title>
   <pubDate>Tue, 03 Feb 2015 17:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Bastien Faudot, Secrétaire national aux élections, mardi 3 février 2014.     <div>
      Au premier tour des élections législatives de la 4ème circonscription du Doubs, le Mouvement Républicain et Citoyen avait apporté son soutien au candidat Vincent Adami afin de faire entendre une voix alternative à la politique d’austérité qui sévit en France comme partout en Europe. La politique libérale qui est menée à Bruxelles n’offre aucune perspective aux peuples européens et enfonce le continent dans une crise politique dont le taux d’abstention de dimanche est le plus évident témoignage.       <br />
              <br />
       Les électeurs ont décidé souverainement de placer Frédéric Barbier au second tour de l’élection législative face à la candidate du Front National. Le FN est un mirage : poujadiste et réactionnaire dans les années 70, ultralibéral et xénophobe dans les années 90, il a depuis tenté de faire croire qu’il prenait un virage social et républicain qui n’est qu’un leurre. C’est avant tout un parti opportuniste qui surfe sur la colère légitime des classes populaires.        <br />
              <br />
       Dans ces circonstances, le MRC appelle à faire barrage à la candidate d’extrême droite du FN, qui est la négation de la République, et à voter les yeux ouverts pour Frédéric Barbier.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Legislative-partielle-dans-le-Doubs-soutien-du-MRC-a-Frederic-Barbier_a741.html</link>
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   <title>Election européenne: n'ayons peur ni de Mélenchon ni de Le Pen</title>
   <pubDate>Thu, 28 Mar 2013 07:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tribune de Jean-Luc Laurent, Président du Mouvement Républicain et Citoyen, Député du Val-de-Marne, parue sur le site Huffington Post, jeudi 28 mars 2013.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.mrc-france.org/photo/art/default/5362270-8000893.jpg?v=1364454228" alt="Election européenne: n'ayons peur ni de Mélenchon ni de Le Pen" title="Election européenne: n'ayons peur ni de Mélenchon ni de Le Pen" />
     </div>
     <div>
      Tous les six ans, la comédie recommence : l'élection du Parlement Européen est une farce avec une abstention importante et un débat escamoté. L'année prochaine, elle sera même avancée de plusieurs semaines et aura lieu deux mois à peine après les élections municipales qui vont mobiliser l'attention et l'énergie de tous. Le film est écrit, les élections européennes seront ratées. Et pourtant, entre les politiques d'austérité liées à la crise de l'euro, la situation à Chypre ou la réforme de la Politique Agricole Commune, le pays a besoin d'un débat européen sérieux et d'un mode de scrutin clair.       <br />
              <br />
       Comment dans ces conditions, comprendre le probable vote négatif de l'Assemblée Nationale pour rétablir la circonscription nationale comme le proposent les députés du Mouvement Républicain et Citoyen et ceux du Parti Radical de Gauche. Le PS et l'UMP tombent d'accord pour éluder le débat européen alors même que tout le monde connait et reconnaît les défauts du système actuel.       <br />
              <br />
       <b>Les élections européennes méritent mieux</b>       <br />
              <br />
       Le mode de scrutin actuel imaginé par Jean-Pierre Raffarin en 2003 est absurde. On a prétendu s'attaquer à l'abstention grimpante et au désintérêt populaire vis-à-vis de cette élection en créant 8 circonscriptions totalement artificielles. Proximité et participation étaient les objectifs : l'échec est double et flagrant. La France n'a pas besoin d'improbables députés du Grand Centre ou du Grand Sud-Est, elle a besoin de députés mandatés à l'issue d'un débat clair sur les enjeux fondamentaux : politique d'austérité, avenir de la monnaie unique, fuite en avant fédérale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Par contraste, le débat sur le Traité Constitutionnel en 2005 a été d'une grande qualité et incomparablement plus vivant que les deux scrutins de 2004 et 2009. La France se pose la question de sa place en Europe et du sens de cette construction. Seule la circonscription nationale pose les bases d'une discussion ouverte et dynamique. C'est par son rétablissement que passe le regain d'intérêt de la population à l'égard de cette échéance européenne.       <br />
              <br />
       Il y a urgence : l'abstention a atteint des niveaux record lors des scrutins de 2004 et 2009 (respectivement 57.24% et 59.37%). Il serait surprenant que les difficultés rencontrées par l'Union européenne ne renforcent pas cette tendance, dans l'état actuel des choses. Un débat européen, c'est aussi l'assurance d'avoir une représentation de qualité au Parlement Européen dont le poids politique augmente. L'Europe des Régions a fait long feu, un député français au Parlement Européen défend une conception de l'intérêt national et une vision de la construction européenne.       <br />
              <br />
       Malheureusement, la tentation de fuir le débat est forte. Aucun mode de scrutin ne garantit magiquement une forte participation, c'est la qualité de la discussion collective qui sera déterminante.       <br />
       <b>       <br />
       Ne pas escamoter le débat</b>       <br />
              <br />
       Les craintes qui motivent le rejet d'un retour à la circonscription unique sont visibles : surcharge de réformes électorales (cantonales, municipales, sénatoriales), tribune donnée à la contestation extrémiste et peur du vote sanction vis-à-vis du gouvernement. Ces deux derniers risques en particulier existent, sans dépendre pour autant du mode de scrutin. La peur de Mélenchon ou de Marine Le Pen ne peut servir d'argument à l'immobilisme. La défiance gagne notre pays et, en particulier, nos concitoyens ne comprennent plus la direction que prend l'Europe. Il faut l'affronter sans biaiser et revenir à la circonscription nationale pour l'élection des représentants français au Parlement européen.       <br />
              <br />
       ---------       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.huffingtonpost.fr/jeanluc-laurent/circonscription-europeennes-2014_b_2964101.html?utm_hp_ref=france">Huffington Post</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.mrc-france.org/Election-europeenne-n-ayons-peur-ni-de-Melenchon-ni-de-Le-Pen_a442.html</link>
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   <title>Les positions du MRC dans la négociation avec le Front de Gauche</title>
   <pubDate>Thu, 26 Mar 2009 19:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Notre position de départ pour les négociations avec toutes les forces de gauche y compris le Parti Socialiste était centrée autour de trois grands axes :     <div>
      1) une <b>mondialisation régulée,</b>        <br />
       2) une <b>Europe sociale qui protège,</b>        <br />
       3) une <b>Europe acteur stratégique et solidaire dans un monde multipolaire.</b>       <br />
              <br />
       Nous n’avons pas eu de discussions de fond avec le Parti Socialiste. En revanche, nous avons eu plusieurs rencontres avec le Front de Gauche, d’abord en présence du Parti Communiste et du Parti de Gauche, puis de ces deux forces et la Gauche Unie de Christian Picquet, en fin de négociations.        <br />
       Ces trois mouvements se sont mis d’accord entre eux et, dans les discussions, nous ont opposé un front commun.        <br />
              <br />
       1) <b>Sur la mondialisation régulée :</b> nous avons plaidé pour une analyse sérieuse de la crise mondiale dont les Etats-Unis constituent l’épicentre et la principale cause. Nos interlocuteurs ont d’abord refusé de mentionner les Etats-Unis puis ils ne l’ont accepté qu’au détour d’une formule vague.        <br />
              <br />
       Ils n’ont pas non plus accepté d’intégrer la notion de <b>régulation</b>, arguant que leur objectif n’était pas de réguler le capitalisme.        <br />
              <br />
       Nous avons fait des propositions très précises (qui se trouvent dans notre texte originel) sur la réforme du FMI, les activités de la Banque Mondiale et l’O.M.C. Aucune de nos propositions n’a été retenue. Les déclarations relatives à la situation internationale comme aux institutions internationales se contentent de dénonciations et ne proposent en réalité strictement rien de précis.        <br />
              <br />
       2) <b>Sur une Europe sociale qui protège :</b> nous avons été très vivement contesté au nom de l’«identité européenne » conçue comme espace de libre échange ouvert. La critique du « protectionnisme » a été faite au nom du refus du « repli national ». Nous avons essayé de porter le débat sur le fond, mais cela fût impossible : le Parti de Gauche excipant de son fédéralisme européen (« nous sommes pour une Assemblée Constituante Européenne »), le Parti communiste au nom du refus d’un espace européen qui serait fermé au « reste du monde ». Il nous a été impossible d’ouvrir une discussion théorique sur la question.        <br />
              <br />
       Sur la <b>Banque centrale</b> : nous voulions une réforme de ses statuts et de ses missions afin de mettre l’Euro au service des européens et non comme c’est le cas actuellement au service du capitalisme financier. Refus de nos partenaires de prendre en considération cette proposition.        <br />
              <br />
       Nous voulions la création d’un <b>Gouvernement Economique</b> de la zone euro. Nos partenaires ont refusé cette proposition, sous prétexte qu’elle créerait une Europe à plusieurs cercles. Même refus, pour la même raison, de la création de « coopérations renforcées » au niveau européen.       <br />
       Même refus, pour la même raison, d’un « Europe à géométrie variable ».        <br />
              <br />
       Nous avons proposé que le <b>Pacte de stabilité</b> soit transformé en <b>Pacte pour l’emploi et la croissance</b>. Sur la notion de « pacte », nos partenaires ont refusé au prétexte qu’il n’y aurait pas un accord européen sur cette question ; sur la notion de « croissance et  emploi », ils ont également refusé au prétexte que ce serait « favoriser le productivisme ». Et ils ont introduit dans le texte final la critique du « productivisme », n’acceptant de faire référence à la croissance qu’implicitement et à travers le terme vague de « développement ».        <br />
              <br />
       Nous avons proposé un <b>Traité social</b> pour lutter contre le dumping social à l’intérieur et à l’extérieur de l’Union et fixant des critères de convergence fiscaux. Nos partenaires ont refusé et préféré la notion plus vague de « bouclier social ».        <br />
              <br />
       Nous avons fait des propositions en matière d’<b>Europe de l’énergie</b> et notamment concernant l’avenir du nucléaire de quatrième génération. Refus de nos partenaires, sous prétexte du « désaccord » entre les diverses sensibilités politiques qui constituent le Front de gauche.        <br />
              <br />
       3) Sur une Europe <b>acteur stratégique et solidaire dans un monde multipolaire</b> : nous avons proposé l’idée d’une <b>Europe indépendante</b>, comme acteur stratégique dans la formation d’un monde multipolaire. L’idée a été rejetée au nom du refus de l’Europe « puissance ».       <br />
              <br />
       Nous avons proposé un <b>partenariat stratégique avec la Russie</b>, l’idée a été rejetée.        <br />
       Vis-à-vis de l’Afrique, nous avons proposé la remise en question des accords de Cotonou : l’idée a été abandonnée.        <br />
              <br />
       Sur la question des <b>migrations</b>, nous avons proposé une gestion des flux migratoires conforme au droit et respectueuse de la dignité des personnes, ce qui signifie en France l’abrogation des lois Sarkozy sur l’immigration. Notre proposition a été rejetée au prétexte qu’il fallait se contenter de la notion de « régularisation des sans-papiers avec une stratégie de codéveloppement ».        <br />
              <br />
       Nous avons proposé une conception de la construction européenne fondée sur le refus du Traité de Lisbonne et l’articulation de la <b>Nation</b>, comme espace privilégié d’expression de la démocratie dans le processus de construction de l’Europe. Nous avons souligné que notre conception de la Nation était citoyenne, républicaine et universaliste ; qu’elle incarne une communauté civique radicalement opposée aux communautarismes ethniques et confessionnels. Nous souhaitions voir, au titre de l’expression de notre identité fondamentale, une référence dans le texte à cette conception de la Nation. Elle nous a été refusée.        <br />
              <br />
       Si l’on prend les trois textes sur lesquels nous avons travaillé et notamment le dernier en date du 19 mars, on s’apercevra qu’un certain nombre de nos idées ont été intégrées, notamment sur l’analyse de la crise, mais que sur tout le reste nous avons fait d’énormes  concessions. Malgré cela, nous n’avons pu aboutir. Tout semble s’être passé comme si nos partenaires voulaient rendre impossible l’Accord sur le fond. C’est dommage pour la gauche, pour l’Europe que nous voulons, pour la France républicaine.        <br />
              <br />
       En réalité, nos interlocuteurs ne voulaient pas d’un accord, comme en témoigne la parution dans <span style="font-style:italic">L’Humanité</span> du 19 mars (date de notre dernier sommet) de la liste quasi complète des candidats (voir les documents joints ci-dessous). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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