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  <title>MRC - Mouvement Républicain et Citoyen</title>
  <description><![CDATA[Site officiel du MRC. Découvrez les élus, le programme, les positions, l'organisation et l'équipe du Mouvement Républicain et Citoyen. Articles, communiqués, adhésions.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T14:58:09+02:00</dc:date>
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   <title>MRC - Mouvement Républicain et Citoyen</title>
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   <title>Energie nucléaire : l'atout français zéro carbone contre le réchauffement climatique</title>
   <pubDate>Fri, 10 Nov 2017 15:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christophe Mouton</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de Christophe Mouton, Secrétaire national en charge de l'énergie et de l'environnement, le10 novembre 2017     <div>
      Le MRC l'avait affiché pendant la COP 21, le gouvernement du Président Macron vient de le reconnaître : la production nucléaire d'électricité est un atout français zéro carbone&nbsp;contre le réchauffement climatique. <br />   <br />  Nous attendions et saluons cette annonce de reporter sine die cet objectif irrationnel de réduire la part de la production nucléaire d'électricité de 75% à 50% d'ici 2025, quasiment&nbsp;demain.&nbsp;C’est pour cela qu’en&nbsp;octobre 2014, les députés du MRC avaient&nbsp;voté contre la loi de Transition énergétique&nbsp;et s’étaient opposés au plafond imposé au nucléaire de 63,2 gigawatts dès 2015. <br />   <br />  L'urgence climatique nécessite la mise en œuvre&nbsp;de toutes les énergies décarbonées. Nos concitoyens, les plus jeunes comme les plus âgés, vivant en ville - et ils sont nombreux - étouffent littéralement dans les gaz d'échappements. Pour répondre à ce véritable problème de santé publique, La voiture électrique, le train et tous les transports électriques sont à concevoir et mettre en&nbsp;œuvre&nbsp;aujourd'hui&nbsp;à des coûts accessibles&nbsp;et non quand il sera déjà trop tard. <br />  A l'heure où les initiatives privées butent sur la réalité en ne parvenant pas à livrer&nbsp;les solutions promises avec le risque d'explosion d'une bulle, c'est aux pouvoirs publics&nbsp;de&nbsp;jouer leur rôle.&nbsp; <br />   <br />  L'énergie nucléaire est maîtrisée par la France et ce, grâce au choix visionnaire du Général de Gaulle. <br />  Si les énergies renouvelables d’origine hydraulique sont utilisées depuis la fin des années soixante-dix&nbsp;dans toute leur capacité, la recherche sur les énergies renouvelables intermittentes (éolien, solaire, hydrolien) doit être poursuivie pour qu’elles puissent trouver leur place dans le mix énergétique en améliorant leur viabilité technique et économique&nbsp;et&nbsp;en proposant d’autres solutions (autoconsommation, batteries, nouveaux modes de production instantanée nucléaire…) pour pallier leurs&nbsp;périodes&nbsp;de non-production&nbsp;(absence de vent, nuit, tempête…) en&nbsp;n’augmentant&nbsp;plus&nbsp;les émissions de gaz à effets de serre avec le démarrage de&nbsp;centrales à gaz et au charbon,&nbsp;comme nous le constatons&nbsp;outre-Rhin,&nbsp;pour les compenser. <br />   <br />  Le MRC regrette que de trop nombreuses voix à gauche - beaucoup moins présentes&nbsp;aujourd'hui&nbsp;il est vrai - aient cessé de considérer positivement cette source&nbsp;d’énergie&nbsp;d’origine&nbsp;nucléaire, issue du savoir scientifique, symbole du progrès humain si cher à Jean&nbsp;Jaurès, au service de tous les Français. <br />  Ils n'ont pas vu que les pourfendeurs - le plus souvent étrangers - de ce savoir-faire de notre pays ont des intérêts, ils les font écouter largement dans les médias et ont malheureusement&nbsp;marqué&nbsp;la loi de transition énergétique&nbsp;à laquelle&nbsp;nous nous sommes opposés&nbsp;mais cela reste néanmoins les leurs et non ceux de l'intérêt commun. <br />   <br />  Il est indispensable et vital&nbsp;aujourd'hui&nbsp;de penser à nos concitoyens en cette veille d'hiver et tout particulièrement au regard des complications rencontrées les 16 au 20&nbsp;janvier 2017&nbsp;où la France a failli connaître une panne généralisée, un "black-out"&nbsp;tant&nbsp;redouté par toute l'Europe. En effet faute d'électricité d'origine nucléaire disponible, les énergies solaires et éoliennes ont tardé à apporter leur production avant 10h00 le matin laissant la France dans le noir et le froid dans une situation d'équilibre particulièrement critique. <br />   <br />  Lors de ses universités de rentrée de Coudekerque-Branche, en 2013, le MRC avait invité Christian BATAILLE, député et membre de l'Office Parlementaire d'évaluation des Choix Scientifiques et Techniques (OPECST) et rédacteur entre autres de la loi portant son nom sur la gestion des déchets nucléaires. Christian Bataille avait alerté sur l'absolu nécessité d'entamer un programme au long cours de construction de nouvelles centrales nucléaires afin d'anticiper le remplacement du parc actuel. <br />   <br />  Le MRC appelle le gouvernement du Président Macron à mobiliser les Français sur cet enjeu majeur qu'est la réussite d'un programme au long cours de construction de centrales nucléaires en France.&nbsp;Ce savoir-faire scientifique et technique français doit être valorisé - et non dénigré, enseigné et partagé, pour réaliser de la manière la plus sûre ces pyramides du XXIème siècle qui seront la clef angulaire de l'après-pétrole et de la lutte contre le réchauffement climatique et du succès&nbsp;de&nbsp;nos outils physiques ou numériques de notre quotidien. <br />   <br />  Le MRC&nbsp;s’oppose à la fermeture de la centrale de Fessenheim&nbsp;tant qu’un programme de construction de centrales nucléaires n’est pas démarré&nbsp;et apporte son soutien aux organisations syndicales&nbsp;pour convaincre le gouvernement du Président Macron de s'opposer aux "recommandations" de plus en plus pressantes de la commission de Bruxelles qui demande la privatisation des concessions hydrauliques et réclame régulièrement le démantèlement d'EDF, l'énergéticien publique français,&nbsp;symbole d’un investissement d’exception sous maîtrise publique pour rendre l’énergie accessible à tous les Français. <br />   <br />  Nous le savons : faire vivre l'héritage de l'Esprit des Lumières demande une attention constante et défendre cet atout du nucléaire de la France&nbsp;- acquis républicain s'il en est,&nbsp;puisqu’il s’agit de notre souveraineté énergétique&nbsp;-&nbsp;est indispensable&nbsp;pour accompagner l’intégration et la viabilité des énergies renouvelables intermittentes.&nbsp;Un savoir-faire,&nbsp;un atout,&nbsp;zéro carbone, que la France serait heureuse de partager avec les pays qui souhaitent réellement combattre le réchauffement climatique
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Energie-nucleaire-l-atout-francais-zero-carbone-contre-le-rechauffement-climatique_a1056.html</link>
  </item>

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   <title>Fermeture de Fessenheim : une décision de toute petite politique</title>
   <pubDate>Tue, 24 Jan 2017 12:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 24 janvier 2017.     <div>
      Sous la menace de représailles hallucinantes de la part du gouvernement (blocage  de Flamanville et arrêt de Paluel), le conseil d’administration d’EDF a été contraint de voter le mécanisme d’indemnisation qui va permettre au gouvernement de fermer la centrale de Fessenheim.        <br />
              <br />
       Cette décision va contre l’intérêt de l’entreprise EDF (dont l’Etat est actionnaire à 85% et qu’il doit prochainement recapitaliser) et contre l’intérêt des Français qui sont privés d’une électricité abondante et bon marché.  Malgré son âge, la centrale de Fessenheim est productive et sûre. Rien ne justifie cette fermeture.       <br />
              <br />
       Si on poursuit ces fermetures, on se demande bien quelles énergies on va pouvoir taxer pour financer le subventionnement massif des énergies renouvelables ?         <br />
              <br />
       Le rééquilibrage et la diversification du mix énergétique, comme le développement des renouvelables, ne doit pas se faire à coups de mesures-guillotines comme le plafond de production électronucléaire inscrit dans la loi de 2015 (que je n’ai pas votée pour cette raison) ou de slogans idéologiques.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Fermeture-de-Fessenheim-une-decision-de-toute-petite-politique_a1019.html</link>
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   <title>Hinkley Point : pour le meilleur et pour le pire</title>
   <pubDate>Thu, 15 Sep 2016 14:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, jeudi 15 septembre 2016.     <div>
      Le gouvernement anglais vient de donner son feu vert au projet d’EPR à Hinkley Point. J’ai beaucoup de réserves sur la compatibilité entre cet investissement lourd et la situation actuelle d’EDF mais maintenant que la décision est prise entre les trois parties françaises, anglaises et chinoises, il faut s’assurer de la réussite de ce projet important qui concrétise une relance du nucléaire civil en Europe. Le gouvernement français devra surtout s’assurer qu’EDF évolue dans un environnement favorable en France.       <br />
              <br />
       Après Taishan et Flammanville, Hinkley Point sera le troisième projet EPR construit par EDF et je ne doute pas de la capacité technique des équipes d’EDF à le mener à bien. J’ai visité le chantier de Flammanville au mois de juin et j’ai vu à l’œuvre le savoir-faire français, trop longtemps laissé en jachère. Il est par contre essentiel que le gouvernement français soit intransigeant sur le prix garanti d’achat de l’électricité produite à Hinkley Point qui assure l’équilibre d’un investissement de 23 milliards d’euros. Ce prix ne devra être ni révisé ni rogné par des dispositions fiscales.       <br />
              <br />
       La véritable difficulté d’Hinkley Point, c’est l’environnement dans lequel évolue EDF.       <br />
              <br />
       La loi de transition énergétique a mis l’accent sur la montée des renouvelables et la diversification du mix électrique français mais ces politiques n’ont de sens que si la base est assurée. La base, c’est l’électricité nucléaire produite en grande quantité, en haute tension et sans intermittence par nos centrales. Nous devons cesser d’avoir le nucléaire honteux, surtout que le nucléaire est la première énergie sans carbone. Aujourd’hui, le marché européen de l’électricité ne fonctionne pas: on survalorise les renouvelables  très bien subventionnés, la faiblesse des prix de gros favorise les énergies carbone. La fermeture idéologique de Fessenheim va handicaper EDF et un gouvernement conséquent devrait y renoncer.  La libéralisation des barrages hydroélectriques, différée mais jamais enterrée par le gouvernement sous la pression de Bruxelles, fragiliserait l’entreprise.       <br />
              <br />
       L’Etat doit achever la restructuration de la filière nucléaire pour permettre à la France d’assurer le grand carénage, de planifier le renouvellement du parc et aussi de se relancer à l’export. EDF s’est d’autant plus accroché au lancement rapide d'Hinkley Point que c’était son seul projet export…alors que le marché du nucléaire civil a un avenir et la filière française doit prendre sa part.       <br />
              <br />
       Pour EDF, l’Etat doit être un actionnaire soucieux du long terme et pas simplement de ses dividendes. L’Etat demande beaucoup à EDF mais l’Etat a aussi la responsabilité de créer un environnement économique et règlementaire qui assure l’indépendance énergétique, la sécurité d’approvisionnement, la compétitivité et le développement durable.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Hinkley-Point-pour-le-meilleur-et-pour-le-pire_a999.html</link>
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   <title>Hinkley Point : EDF n’a pas le droit à un faux pas</title>
   <pubDate>Fri, 15 Apr 2016 12:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Luc Laurent a publié une tribune concernant le projet d’EDF à Hinkley. Sur la base des éléments, de l’audition du Ministre puis du PDG d’EDF et après avoir rencontré les syndicats de l’entreprise, Jean-Luc Laurent appelle à faire la différence entre un pari et un projet.     <div>
      <b>Certains vous croient nucléariste acharné et on découvre que vous êtes opposé au projet de construction d’un EPR à Hinkley Point (Grande-Bretagne). Auriez-vous été récemment converti aux énergies renouvelables ? </b>       <br />
       Mon engagement aux côtés d’EDF a toujours été total et à ce titre je demeure un partisan raisonné de l’électricité nucléaire. Comme nos concitoyens, je considère également qu’EDF fait partie du patrimoine industriel français. Comme les 67 000 salariés du groupe, je suis aujourd’hui très inquiet lorsque je vois l’entreprise embourbée dans une ornière financière et industrielle dont on voit difficilement comment elle pourrait sortir seule.        <br />
              <br />
       EDF a accompagné les « Trente glorieuses », a été l’architecte du programme nucléaire français et continue aujourd’hui d’assurer notre indépendance énergétique. Et il ne faut pas non plus oublier que notre électricité d’origine nucléaire est décarbonée.        <br />
              <br />
       Sur injonction de Bruxelles, EDF a été forcée de se transformer en société anonyme afin de s’adapter à un marché de l’énergie libéralisé, entraînant des déséquilibres dans l’entreprise. EDF reste l’un des grands énergéticiens mondiaux mais EDF est mortelle.       <br />
              <br />
       Les signaux d’alerte se sont multipliés ces derniers mois : en décembre dernier les syndicats exerçaient leur droit d’alerte, quelques jours plus tard EDF sortait du CAC40 et pour finir, début janvier, le directeur financier quittait l’entreprise sur un désaccord de fond. La situation est préoccupante, il faut ramener à la raison les partisans d’une décision aujourd’hui hasardeuse et qui pourrait se révéler demain suicidaire.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Pourtant, Hinkley-Point s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie internationale d’EDF : c’est un projet qui bénéficie de garanties de la part de l’Etat britannique, qui servira de vitrine d’exposition pour la filière française du nucléaire et qui permettrait d’implanter l’entreprise sur un marché qui a du mal à redémarrer après Fukushima. </b>       <br />
       Il ne faut pas oublier que notre filière nucléaire est entrée dans une phase de restructuration profonde dont l’on espère qu’il ressortira, à terme, quelque chose de positif : à l’heure actuelle, Areva est au tapis et Alstom est parti aux Etats-Unis. Le projet de construction d’une centrale EPR à Hinkley Point représente un investissement de 16 milliards d’euros pour EDF, déjà endetté à hauteur de 34 milliards d’euros.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, le projet est en coréalisation avec un partenaire chinois (CGN) qui, bien que minoritaire, bénéficie d’un rapport de force favorable et impose à EDF des conditions inacceptables. Il s’agit d’un chantier colossal dont la réalisation demeure une source de difficultés pour EDF. La preuve en est, le chantier de Flamanville a 11 années de retard et cumule 7 milliards d’euros de surcoût. Voulons-nous vraiment nous engager dans un projet similaire avant même d’avoir terminé celui-ci qui doit constituer une tête de série ?        <br />
              <br />
       <b>Pourquoi le ministre Emmanuel Macron et le PDG du groupe Jean-Bernard Lévy défendent corps et âme ce projet </b>?       <br />
       Face à ce haut degré d’incertitude, financière et industrielle, la seule justification de Jean-Bernard Lévy et Emmanuel Macron est le prix d’achat garanti, par le gouvernement britannique, à 92,50 livres du mégawattheure pendant 35 ans, ce qui assurerait une rentabilité annuelle de 9 % au projet.        <br />
              <br />
       Le problème est que de moins en moins de personnes croient réellement à ce prix garanti pendant 35 ans à un niveau trois fois supérieur à celui du marché actuel. Même notre partenaire CGN émet de sérieux doutes : dans l’accord qui lie les deux actionnaires, une clause engage EDF à verser 1,6 milliard d’euros d’indemnités à son partenaire au cas où le Gouvernement britannique romprait la garantie.       <br />
              <br />
       En tout état de cause, il est difficile de croire qu’un pays connu pour son libéralisme, et qui plus est souverain, garantira à EDF, et donc imposera à ses citoyens, un prix d’achat trois fois supérieur à celui du marché actuel pendant 35 ans !       <br />
              <br />
       <b>Vous recommandez l’abandon pur et simple du projet ?</b>       <br />
       Aujourd’hui les conditions ne sont pas réunies, il faut, par conséquent, reporter la décision sur le projet d’Hinkley Point. Il est naturel et positif que la direction fasse preuve d’une grande ambition à la fois pour EDF et la filière nucléaire dans son ensemble mais il faut veiller à ce que les décisions soient prises sur des fondements rationnels, dictés par l’intérêt général : EDF n’est pas une startup !        <br />
              <br />
       Surtout, Hinkley Point est l’arbre qui cache la forêt, puisque EDF se trouve désormais face à un mur d’investissements : reprise d’Areva pour 2,5 milliards d’euros, plan « grand carénage » dont le coût est estimé entre 50 et 100 milliards d’euros, projet CIGEO, durcissement des normes de sécurité…        <br />
              <br />
       Ces investissements viennent s’ajouter à une conjoncture très difficile: crise européenne sur le marché de gros de l’électricité suite à la libéralisation des tarifs, concurrence des énergies renouvelables, chute des prix du thermique au fioul.       <br />
              <br />
       A l’heure où EDF est attaquée à sa gauche par des idéologues et à sa droite par une Commission européenne qui souhaite la mort du modèle intégré, EDF ne peut plus se permettre le moindre faux pas.        <br />
              <br />
       EDF a déjà perdu beaucoup dans des aventures internationales hasardeuses, guidées par l’instinct au mépris de la raison, il est plus que temps que l’Etat joue son rôle d’actionnaire sobre et conséquent et imprime sur l’entreprise une vision stratégique de long terme de notre politique énergétique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.mrc-france.org/Hinkley-Point-EDF-n-a-pas-le-droit-a-un-faux-pas_a963.html</link>
  </item>

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   <title>Licenciements chez General Electric / Alstom : Merci Monsieur Kron</title>
   <pubDate>Thu, 14 Jan 2016 17:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, jeudi 14 janvier 2016.     <div>
      General Electric vient d’annoncer un plan de social qui prévoit la suppression de 6500 emplois en Europe dont 765 en France. Les activités de l’ex-division énergie d’Alstom rachetée par General Electric seront particulièrement touchées.       <br />
              <br />
       En 2014, le Gouvernement est intervenu pour bloquer un temps la vente à la sauvette d’Alstom décidée par son PDG M.Patrick Kron.  Une offre de Siemens, concurrente à celle de GE, avait même été présentée. Le gouvernement avait même pris un décret de patriotisme économique. A l’issue des négociations, des engagements importants ont été pris par General Electric quant à l’avenir des activités d’Alstom.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui General Electric annonce 765 suppressions d’emplois dans les fonctions support et l’activité de réseaux électriques. Malgré cela, GE affirme que l’engagement de créer 1000 emplois en France sur trois ans est maintenu. Le conglomérat américain ne prend vraiment pas le chemin le plus court pour parvenir à cet objectif et tenir son engagement.       <br />
              <br />
       En 2015, la General Electric avait déjà annoncé que la gouvernance des co-entreprises prévues avec Alstom pour accueillir certaines activités serait loin du 50-50 annoncé.  Nous savons que la France paiera longtemps cette vente à la découpe de la division énergie  d’Alstom et nous n’avons à ce stade que deux certitudes : 750 emplois sont détruits et le futur-ex PDG d’Alstom a empoché son bonus de quatre millions d’euros comme paradoxale « prime de résultat ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Licenciements-chez-General-Electric-Alstom-Merci-Monsieur-Kron_a932.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Affiche et visuels COP21 : "Nucléaire : l'atout zéro carbone !"</title>
   <pubDate>Mon, 30 Nov 2015 09:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mouvement Républicain et Citoyen</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Affiche et visuels "Nucléaire : l'atout zéro carbone !" publiés dans le cadre de la Conférence de Paris de 2015 sur le changement climatique (COP21).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.mrc-france.org/photo/art/default/8592088-13540605.jpg?v=1448873384" alt="Affiche et visuels COP21 : "Nucléaire : l'atout zéro carbone !"" title="Affiche et visuels COP21 : "Nucléaire : l'atout zéro carbone !"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.mrc-france.org/photo/art/default/8592088-13540612.jpg?v=1448873262" alt="Affiche et visuels COP21 : "Nucléaire : l'atout zéro carbone !"" title="Affiche et visuels COP21 : "Nucléaire : l'atout zéro carbone !"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.mrc-france.org/photo/art/default/8592088-13540616.jpg?v=1448873351" alt="Affiche et visuels COP21 : "Nucléaire : l'atout zéro carbone !"" title="Affiche et visuels COP21 : "Nucléaire : l'atout zéro carbone !"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/8592088-13540612.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.mrc-france.org/Affiche-et-visuels-COP21-Nucleaire-l-atout-zero-carbone-_a907.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Mise en concurrence des barrages électriques: le gouvernement doit dire non</title>
   <pubDate>Tue, 10 Nov 2015 14:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 10 novembre 2015.     <div>
      La semaine dernière, en réponse à ma question en commission à l'Assemblée nationale, la Ministre de l’Environnement a reconnu avoir reçu une mise en demeure de la Commission européenne concernant la libéralisation des barrages hydroélectriques français.       <br />
              <br />
       Il s’agit d’une intervention inacceptable de Bruxelles dans l’organisation du système énergétique français dont les barrages hydroélectriques constituent un rouage central. La Commission européenne exprime une fois de plus son idéologie de la «concurrence libre et non faussée » rejetée vigoureusement par les électeurs français avec le non au référendum de 2005.       <br />
              <br />
       En 2010, le gouvernement Fillon a capitulé en rase campagne sur la question des barrages et l’actuelle majorité a hérité d’un dossier très mal engagé à Bruxelles. Le rapport de la mission menée par Mme Battistel (SRC) et M.Strauman (ex-UMP) a été très constructif et permis de définir des propositions pour faire prévaloir l’intérêt général dans un cadre européen hostile. La loi de transition énergétique votée en 2015 a retenu deux propositions intéressantes du rapport : une harmonisation de la durée des concessions et la création de sociétés d’économie mixte. Maintenant, le gouvernement doit aller beaucoup plus loin en adressant une fin de non-recevoir à Bruxelles et mettre les barrages, qui appartiennent aux Français, à l’abri d’une libéralisation purement idéologique.       <br />
              <br />
       La mise en concurrence du renouvellement des concessions des barrages nuirait à la qualité du système électrique français et affaiblirait le mix énergétique avec des conséquences majeures sur la qualité et le coût de l'électricité pour tous les Français. Au-delà de la question des barrages, EDF est clairement dans le viseur. La France paie aujourd’hui la transformation hâtive de cette entreprise de service public en société anonyme en 2004. A l’heure de la transition énergétique,  déstabiliser EDF pour des raisons idéologiques est une faute de Bruxelles à laquelle la France doit souverainement dire non.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Mise-en-concurrence-des-barrages-electriques-le-gouvernement-doit-dire-non_a895.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>AREVA : ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain</title>
   <pubDate>Wed, 04 Mar 2015 12:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mercredi 4 mars 2015.     <div>
      AREVA a rendu publiques aujourd’hui des pertes colossales pour l’exercice 2014. Cette opération-vérité  doit marquer un nouveau départ pour ce grand groupe industriel français.       <br />
              <br />
       Des mauvais choix, des stratégies conflictuelles, des avanies industrielles et les conséquences de l’accident nucléaire de Fukushima expliquent la situation difficile de l’entreprise.        <br />
              <br />
       Dans la crise, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain par la casse sociale ou par celle de l’outil industriel. L’Etat, actionnaire à 87%, doit maintenant prendre ses responsabilités pour soutenir ce maillon essentiel de l’industrie nucléaire française et faciliter le rapprochement avec EDF.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/AREVA-ne-pas-jeter-le-bebe-avec-l-eau-du-bain_a756.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Contre les idées reçues écologistes sur l'avenir du nucléaire: Ségolène Royal a raison de rappeler des évidences</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jan 2015 16:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mercredi 21 janvier 2015     <div>
      Malgré la pression constante des écologistes, Ségolène Royal vient de rappeler une évidence: l’énergie nucléaire est une filière d’avenir pour la France.       <br />
              <br />
       Ni le programme du candidat François Hollande, ni le projet de loi de transition énergétique ne prévoient une sortie du nucléaire à court terme ou à long terme.       <br />
              <br />
       La Ministre vient de rappeler à juste titre que les alternatives au nucléaire sont le retour au charbon comme en Allemagne ou les importations massives comme en Italie avec une explosion du coût de l’énergie.       <br />
              <br />
       Avec des investissements importants prenant en compte la catastrophe de Fukushima, la durée de vie des centrales actuelles doit être allongée mais ces centrales devront aussi être remplacées au milieu du siècle. La Ministre a rappelé son soutien à la recherche sur le nucléaire civil de 4ème génération. Ces rappels sont très utiles alors que le débat est trop souvent confisqué par les idées reçues écologistes et la foi un peu naïve dans l’avènement massif et rapide d’énergies propres.       <br />
              <br />
       Fin 2015, Paris accueillera la grande conférence climat (COP21) et il ne faut jamais oublier le rôle que le nucléaire peut jouer dans la lutte contre le réchauffement climatique.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Contre-les-idees-recues-ecologistes-sur-l-avenir-du-nucleaire-Segolene-Royal-a-raison-de-rappeler-des-evidences_a732.html</link>
  </item>

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   <title>Nouvelles modalités de vente d’Alstom à General Electric : un mauvais choix pour la France</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2015 10:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Gérard Pierre, secrétaire national à l'énergie, et Christophe Mouton, secrétaire national au développement durable, mardi 13 janvier 2015.     <div>
      Les négociations du printemps 2014 entre General Electric et le gouvernement français avaient abouti par la voix du ministre de l’époque, Arnaud Montebourg, à un protocole d’accord stipulant que le secteur nucléaire d’Alstom resterait sous contrôle de l’Etat français.        <br />
              <br />
       Or nous apprenons avec stupéfaction que le protocole d’accord du 19 décembre 2014 approuvé par le nouveau ministre, Emmanuel Macron, prévoit que les 3 filières créées - et qui devaient être réparties initialement à 50-50 avec droit de décision de l’Etat Français - seront détenues à 50 plus une voix par General Electric et de plus ce dernier détiendra 80 % de la partie nucléaire . Autant dire que la France ne contrôle plus rien dans ce secteur pourtant déterminant pour notre avenir énergétique.        <br />
              <br />
       Alors que le nucléaire français est depuis plus de 30 ans la clef de l’indépendance énergétique française ainsi qu’un enjeu stratégique à l’export - un des derniers avec l’aéronautique -comment l’État français peut-il accepter la perte du contrôle de ce secteur ? 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En effet rien n’empêchera General Electric, société américaine, de délocaliser demain tout ou partie de son activité vers les Etats-Unis à la demande du Président Obama, comme nous l’avons déjà vu par le passé, voire de mettre en difficulté la maintenance des centrales française ou de rendre non compétitive la réponse française d’EDF et AREVA aux appels d’offres d’autres pays dans le secteur nucléaire.        <br />
              <br />
       Les politiques qui auront permis cela entonneront une fois de plus le chant des pleureuses et traiteront les dirigeants de General Electric de nom d’oiseaux, mais le mal sera fait.       <br />
              <br />
       Il ne suffit pas d’aimer l’entreprise, un gouvernement sachant prévoir et préserver les intérêts français serait, quoi qu’on en dise, préférable.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Nouvelles-modalites-de-vente-d-Alstom-a-General-Electric-un-mauvais-choix-pour-la-France_a729.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Transition énergétique: les députés chevènementistes pro-nucléaire votent contre</title>
   <pubDate>Tue, 14 Oct 2014 16:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dépêche AFP, mardi 14 octobre 2014.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.mrc-france.org/photo/art/default/7076804-10833269.jpg?v=1413296560" alt="Transition énergétique: les députés chevènementistes pro-nucléaire votent contre" title="Transition énergétique: les députés chevènementistes pro-nucléaire votent contre" />
     </div>
     <div>
      Les trois députés chevènementistes, apparentés au groupe PS, voteront mardi contre le projet de loi de transition énergétique, en raison du plafonnement immédiat qu'elle impose à la capacité du parc nucléaire.       <br />
              <br />
       &quot;La majorité de ces 65 articles sont positifs et contribueront à une politique énergétique favorisant la sobriété et la réduction des émissions de gaz à effet de serre&quot;, estime dans un communiqué le député du Val-de-Marne et président du Mouvement républicain et citoyen, Jean-Luc Laurent.       <br />
                 <br />
       Mais, poursuit-il, &quot;malheureusement, le plafond de capacité de production électronucléaire (63,2 gigawatts dès 2015) rend impossible un vote positif des députés MRC&quot;.       <br />
               <br />
       Ce plafond &quot;purement idéologique&quot; va selon lui &quot;mettre en danger l'ensemble du réseau électrique&quot;. &quot;Alors que la France dispose d'une filière nucléaire forte, la loi va (la) brider artificiellement sans être capable de mettre en face les capacités de production alternatives&quot;, ajoute M. Laurent.       <br />
                <br />
       D'après lui, &quot;son adoption provoquera la fermeture de plusieurs réacteurs et l'inquiétude monte déjà dans les territoires concernés&quot;.       <br />
               <br />
       Impliqué tout au long des débats la semaine dernière dans l'hémicycle, cet élu a défendu &quot;une vision jacobine de la politique énergétique ayant pour objectif la souveraineté énergétique et la sécurité d'approvisionnement, le contrôle public et la recherche du meilleur coût pour les ménages et les entreprises françaises&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/7076804-10833269.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.mrc-france.org/Transition-energetique-les-deputes-chevenementistes-pro-nucleaire-votent-contre_a683.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.mrc-france.org,2026:rss-7075659</guid>
   <title>Transition énergétique : le plafond de production porte un mauvais coup à la filière nucléaire et rend impossible le vote de ce projet de loi</title>
   <pubDate>Tue, 14 Oct 2014 10:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 14 octobre 2014.     <div>
      Les députés du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) voteront contre le projet de loi sur la transition énergétique et la croissance verte.       <br />
              <br />
       Les 65 articles du projet de loi pouvaient sembler assez inoffensifs. Beaucoup d’observateurs ont encore du mal à déchiffrer un texte qui choisit de ne pas choisir ou qui évite méthodiquement les sujets difficiles qui ne manqueront pas de jalonner la route d’une indéfinie «transition» énergétique. La majorité de ces 65 articles sont positifs et contribueront à une politique énergétique favorisant la sobriété et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.        <br />
              <br />
       L’engagement n°41 du Président de la République (« 50% d’électricité nucléaire») est désormais inscrit à l’article 2 du projet de loi et permet au gouvernement d'afficher un point d’équilibre à l’horizon 2025. Malheureusement, le plafond de capacité de production électronucléaire (63,2 gigawatts dès 2015) prévu à l’article 55 rend impossible un vote positif des députés MRC.        <br />
              <br />
       Contrairement à l’objectif présidentiel, le plafond va s’appliquer immédiatement et mettre en danger l’ensemble du réseau électrique. Alors que la France dispose d’une filière nucléaire forte, la loi va brider artificiellement sans être capable de mettre en face les capacités de production alternatives. Ce plafond n’a aucune justification de coût ou de sécurité, il est purement idéologique. Son adoption provoquera la fermeture de plusieurs réacteurs et l’inquiétude monte déjà dans les territoires concernés.       <br />
              <br />
       Dans le prolongement de l'accord MRC-PS du 9 mars 2012, j’ai rappelé la position constante et distincte du MRC sur l’énergie. Tout au long du texte, j’ai défendu une vision jacobine de la politique énergétique ayant pour objectif la souveraineté énergétique et la sécurité d’approvisionnement, le contrôle public et la recherche du meilleur coût pour les ménages et les entreprises françaises.        <br />
              <br />
       Ce coup porté à une filière énergétique et industrielle d’excellence est incompatible avec l’objectif de redressement productif affiché par le gouvernement.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Transition-energetique-le-plafond-de-production-porte-un-mauvais-coup-a-la-filiere-nucleaire-et-rend-impossible-le-vote_a682.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Gaz de schiste: le débat interdit</title>
   <pubDate>Mon, 13 Oct 2014 09:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tribune de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, parue sur le site Huffington Post, dimanche 12 octobre 2014.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.mrc-france.org/photo/art/default/7071822-10825180.jpg?v=1413186397" alt="Gaz de schiste: le débat interdit" title="Gaz de schiste: le débat interdit" />
     </div>
     <div>
      Le retour politique de l'ancien Président de la République et le débat parlementaire sur le projet de loi « transition énergétique » ont fait réapparaitre le débat interdit sur les gaz de schiste. Avec le lourd parrainage de Nicolas Sarkozy et Monsieur le député Julien Aubert, porte-parole tonitruant du groupe UMP sur l'énergie, il faut toutefois un peu d'audace pour vouloir ouvrir le débat à gauche.       <br />
              <br />
       Ce débat a été verrouillé à double tour en 2011 par l'annulation des permis, le soutien unanime aux mobilisations locales et finalement le vote de la loi qui interdit l'exploitation comme l'exploration. La loi de 13 juillet 2011, permise par l'alliance contre-nature des &quot;cultivateurs productifs&quot; de Seine-et-Marne de Christian Jacob et des &quot;agriculteurs paysans&quot; de José Bové, frappe également d'interdit la technique de la fracturation hydraulique.       <br />
              <br />
       Depuis, à part les professionnels des hydrocarbures, seules quelques voix ont osé relever l'absurdité de cette politique de la peur si bien mise en scène dans le documentaire américain de propagande «Gasland»       <br />
              <br />
       Il est indispensable de connaître le potentiel du sous-sol français. Les promoteurs professionnels des gaz de schistes et certains économistes ont, par réaction et pour se faire entendre dans l'espace médiatique, survendu la « révolution » que représenteraient les gaz de schiste. Gardons la tête froide: les Etats-Unis ont connu une ruée vers le gaz de schiste et le marché mondial de l'énergie a été bouleversé. L'impact n'est pas forcément durable et, surtout, il ne sera reproductible à l'identique en France dans un contexte très différent (coûts plus élevés, contrôle public, protection de l'environnement supérieure...). Au pays de Descartes, le choix irrationnel de l'ignorance est la pire des politiques. La rationalité consiste à faire un calcul coûts/avantages sérieux, sans faire semblant de croire qu'il existe des énergies neutres ou propres et en se souvenant que la « vertueuse » transition énergétique allemande fonctionne grâce au charbon américain et aux centrales thermiques polonaises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En 2011, l'opération de propagande a permis de diaboliser la fracturation hydraulique en s'appuyant sur les pires dérives de l'expérience américaine. Là encore, le contexte est différent : l'industrie du forage américaine n'existe pas en France, le droit minier est public...il n'y aura pas en France de ruée sur les gaz de schiste et il faut évaluer sérieusement les conséquences environnementales de la fracturation hydraulique. Il faut faire en sorte de minimiser cet impact par la recherche et l'innovation : nos industriels expérimentés en sont capables. Si cela s'avère nécessaire, il faut développer des alternatives à la fracturation.       <br />
              <br />
       Certains disent que les gaz de schiste seraient incompatibles avec la stratégie de transition énergétique. La décarbonation de l'économie française est un objectif de long terme, pour quelques décennies encore nous importerons du gaz. Le gaz de schiste pourrait simplement se substituer avec le développement d'une chaine de production, de création de valeur ajoutée et d'emplois en France. Le gaz de schiste pourrait faire baisser la facture énergétique extérieure, réduire notre dépendance et renforcer notre souveraineté. La gauche a fait sienne l'impératif de redressement productif et il est incompréhensible d'écarter a priori la relocalisation d'une partie de notre approvisionnement énergétique.       <br />
              <br />
       La gauche qui, jusqu'au coup d'arrêt de mars dernier, a pris progressivement le contrôle de l'ensemble des institutions locales maitrise les enjeux du développement local. Regarder la carte potentielle du gaz de schiste, c'est parcourir des espaces souvent périphériques qui sont à l'écart des dynamiques métropolitaines. Ces territoires se battent souvent pour le maintien des emplois locaux, des services publics, de la dernière classe de l'école du village. Economiquement, ces territoires se sont spécialisés dans une agriculture alternative et du tourisme vert. Ce modèle est-il totalement satisfaisant ? Tout va-t-il si bien dans ces territoires ? Le sud Seine-et-Marne est-il condamné à vivre dans l'ombre de la métropole du Grand Paris ? Ce modèle n'assure-t-il pas la domination définitive des espaces urbains et des urbains ? Ces modèles de développement local ne pourraient-ils pas être enrichis par un projet industriel énergétique bien intégré et dont l'impact paysager n'aurait rien à voir avec les images effrayantes de « Gasland ». La force d'un territoire repose sur la diversité de son économie et de son marché du travail. Aujourd'hui, la création en Ardèche d'emplois d'ingénieurs, de techniciens et d'ouvriers est tout simplement frappée d'un interdit législatif.       <br />
              <br />
       Trop de verbes dans cette tribune sont conjugués au conditionnel. Délivrons des permis d'exploration. Appliquons l'article 2 de la loi de 2011 qui prévoit une évaluation sérieuse de la fracturation hydraulique et le soutien à la recherche d'alternatives. Révisons notre droit minier pour que les territoires et leurs habitants soient associés aux projets, et puissent les vivre comme une chance et non comme une calamité. Si l'on veut avoir une chance d'exploiter cette ressource dans les années 2020, ouvrons le débat maintenant !       <br />
              <br />
              <br />
       -------       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.huffingtonpost.fr/jeanluc-laurent/debat-gaz-de-schiste_b_5963792.html">Huffington Post</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/7071822-10825180.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.mrc-france.org/Gaz-de-schiste-le-debat-interdit_a680.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Pour un jacobinisme énergétique</title>
   <pubDate>Tue, 07 Oct 2014 08:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Intervention de Jean-Luc Laurent, Président du MRC et député du Val-de-Marne, à la tribune de l'Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi de transition énergétique, lundi 6 octobre 2014.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      Madame la présidente, madame la ministre, mesdames et messieurs les rapporteurs, monsieur le président de la commission spéciale, mes chers collègues, les œuvres des nombreux auteurs de science-fiction qui ont rêvé de l’an 2000 et du XXIème ne posent pas la question énergétique : la production y est souvent infinie, la consommation faible et tout est gratuit. Dans ces œuvres optimistes, l’énergie n’est pas une question.       <br />
              <br />
       Loin de la science-fiction, ce projet de loi aborde de nombreux aspects concrets de ce que nous devons appeler la question énergétique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le modèle de développement né des révolutions industrielles, celle du charbon, celle de l’électricité puis celle du pétrole, a longtemps été indifférent à la question énergétique. Nous avancions sans conscience des limites ni des coûts. De cette période où le volontarisme était loi, nous avons hérité les grandes entreprises publiques de l’énergie.       <br />
              <br />
       Cette économie de l’inconscience s’est fracassée sur les crises pétrolières successives, la prise de conscience écologique et l’émergence du nucléaire civil.       <br />
              <br />
       Les enjeux ne sont pas techniques, mes chers collègues ; ils sont politiques, sinon ils seraient débattus au sein du Conseil des mines et non à l’Assemblée nationale.       <br />
              <br />
       Bien que les révolutions énergétiques aient toujours été des révolutions d’ingénieurs, c’est à la représentation nationale qu’il appartient de débattre des questions énergétiques qu’il s’agisse des conditions de la sécurité de notre approvisionnement ou de notre souveraineté énergétiques, de celles de la protection de notre environnement, via en particulier la réduction des gaz à effet de serre, ou du coût de l’énergie, dans sa double dimension : sociale, s’agissant de définir les conditions de l’accès de tous à ce bien fondamental, et économique, s’agissant de garantir la compétitivité de l’économie nationale – je n’ai pas besoin de vous rappeler les préconisations du rapport Gallois.       <br />
              <br />
       Puisqu’il ne s’agit pas d’une question technique, j’aimerais la poser dans des termes politiques, madame la ministre.       <br />
              <br />
       Au fil des travaux préparatoires et des longues journées de travail de la commission spéciale, j’ai vu se dessiner une ligne de fracture, celle opposant, dans ce débat comme dans d’autres, les jacobins et les girondins.       <br />
              <br />
       Héritiers des années soixante-dix, les girondins s’imaginent épouser l’air du temps et pensent avoir encore le vent en poupe, alors que les jacobins se considèrent de moins en moins comme une arrière-garde. Le monde change, les positions relatives évoluent et il n’est pas impossible que le jacobinisme se retrouve à l’avant-garde.       <br />
              <br />
       Que pourrait-être un jacobinisme énergétique ? D’abord un réseau national, interconnecté au niveau européen mais évitant les fragmentations régionales. Certains de nos collègues bretons qui rêvent d’une assemblée de Bretagne mesurent-ils le défi que représenterait une Bretagne énergétique ? Le rêve d’une décentralisation énergétique viendra toujours se fracasser sur la nécessité d’un réseau unique, interconnecté et alimenté par des centrales de production.       <br />
              <br />
       En effet, avant que d’être nucléaires ou thermiques, ce qu’on reproche aux centrales, c’est d’être des centrales. Or rien ne prouve la viabilité d’un réseau énergétique décentralisé s’appuyant sur des milliers de petites unités de production, disséminées, enracinées et bien évidemment propres.       <br />
              <br />
       Le réseau unique centralisé reste l’infrastructure qui garantit le mieux l’approvisionnement d’un pays comme la France et d’une économie moderne.       <br />
              <br />
       La défense du nucléaire n’est pas une question de foi techniciste mais d’adéquation entre les objectifs et les moyens. Il y a la géographie, madame la ministre, mais il y a aussi l’histoire. S’empresser de brader, renier ou effacer les acquis du programme nucléaire civil me semble relever d’une pulsion des plus négatives.       <br />
              <br />
       Cette histoire est certes courte, et si elle devait s’avérer n’être qu’une parenthèse, du moins aura-t-elle été brillante.       <br />
              <br />
       Cette histoire, c’est celle des ingénieurs, des ouvriers, des techniciens qui ont construit ce qui reste un atout pour notre pays. Au moment d’entamer ce débat où la sortie du nucléaire sera probablement évoquée sur certains bancs, comme elle l’a été en commission spéciale, je tiens, en tant que membre du Mouvement républicain et citoyen, à rendre hommage à celles et ceux qui ont bâti ce fleuron industriel qui permet à la France d’envisager son avenir avec sérénité. Je veux réaffirmer ici ma conviction que le nucléaire est une filière d’avenir.       <br />
              <br />
       Je doute cependant que jacobins et girondins puissent finir par s’entendre. Si la proposition de diversifier notre mix énergétique est intéressante, il existe quand même de forts risques d’incompatibilités entre une production centralisée et des productions locales artificiellement subventionnées.       <br />
              <br />
       C’est pourquoi il me semble essentiel de distinguer au sein des énergies renouvelables entre la chaleur et l’électricité. Une telle distinction serait un moyen de réconcilier jacobins et girondins.       <br />
              <br />
       Mais je ne suis pas sûr qu’en noyant le conflit dans un consensus un peu factice, ce texte, qui prétend satisfaire tout le monde, soit à la hauteur de cette querelle.       <br />
              <br />
       Pourtant, je crains bien que les hivers difficiles que RTE nous annonce pour la deuxième partie de cette décennie enlève à ce conflit tout caractère théorique. Je pense pour ma part qu’inscrire un plafond dans la loi sera non seulement inutile, madame la ministre, mais néfaste et dangereux, et pas seulement en raison des risques de coupures d’électricité. Cela l’est aussi au regard du débat relatif à la fermeture de la centrale de Fessenheim et aux solutions alternatives à cette fermeture. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.mrc-france.org/Pour-un-jacobinisme-energetique_a676.html</link>
  </item>

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   <title>Transition énergétique: ramener la part du nucléaire à 50% n'est pas un objectif réaliste</title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2014 16:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Gérard Pierre, Secrétaire national à l'énergie, jeudi 3 juillet 2014.     <div>
      Lors du conseil des ministres du 18 juin Madame Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie a présenté un projet de loi pour un nouveau modèle énergétique français, intitulé « Réussir la transition énergétique ».       <br />
              <br />
       Ce projet se donne cinq objectifs :       <br />
       1.réduire les émissions de gaz à effet de serre françaises pour contribuer à l’objectif européen de baisse de 40 % de ces émissions en 2030 (par rapport à la référence 1990) ;       <br />
       2.diminuer de 30 % notre consommation d’énergies fossiles en 2030 ;       <br />
       3.ramener la part du nucléaire à 50 % de la production d’électricité en 2025 ;       <br />
       4.porter en 2030 la part des énergies renouvelables à 32 % de notre consommation énergétique finale, soit 40 % de l’électricité produite, 38 % de la chaleur consommée et 15 % des carburants utilisés ;       <br />
       5.diviser par deux notre consommation finale d’énergie d’ici 2050.       <br />
              <br />
       Réduire les émissions de gaz à effet de serre et diminuer notre consommation d’énergies fossiles est en effet indispensable pour maintenir le changement climatique dans des limites supportables et diminuer notre consommation d’énergies fossiles est tout aussi indispensable pour participer au rétablissement de notre balance commerciale.        <br />
              <br />
       Mais ramener la part du nucléaire à 50 % impose une contrainte supplémentaire tout à fait incompatible avec les deux premiers objectifs. En effet la production d’électricité nucléaire ne rejette pas de gaz à effet de serre et diminuer sa production demandera de trouver des sources énergétiques alternatives pour produire de l’électricité. L’Allemagne a souhaité sortir du nucléaire et a déjà arrêté certains de ses réacteurs. Le résultat ne s’est pas fait attendre : augmentation du prix de l’électricité, 2 fois celui de la France et augmentation de 12 % des émissions de CO2 alors que chaque Allemand en émet déjà 60 % de plus que chaque Français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour des raisons écologiques et économiques, seuls les 2 premiers objectifs devraient être engagés. Bien que la réduction du nucléaire soit une proposition du candidat Hollande issu d’un accord électoral, il serait dans l’intérêt de la France de surseoir à cette proposition afin de contenir les coûts de production de nos entreprises et de maintenir le pouvoir d’achat des Français.       <br />
              <br />
       Augmenter la part des renouvelables est utile en particulier pour produire de la chaleur, mais importer des panneaux photovoltaïques pour produire de l’électricité plus chère qui se substituera à la production nucléaire également produite sans CO2 ne présente, contrairement à l’Allemagne, aucun intérêt en France.        <br />
              <br />
       Notre consommation énergétique individuelle est actuellement semblable à celle d’un Allemand. Même si faire des économies d’énergie est indispensable, diviser par 2 notre consommation finale d’énergie nous mettra au niveau d’un Chinois, d’un Argentin ou d’un Chilien. Il est peu vraisemblable que cet objectif se fasse sans dommage pour notre système économique et donc pour notre niveau de vie.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Transition-energetique-ramener-la-part-du-nucleaire-a-50-n-est-pas-un-objectif-realiste_a635.html</link>
  </item>

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   <title>Programme "Grand carénage" d'EDF : 53 milliards pour la croissance, les emplois et notre industrie</title>
   <pubDate>Wed, 02 Jul 2014 10:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Question au Gouvernement de Christian Hutin, député du Nord, au sujet du programme "Grand carénage" d'EDF, lors de séance du 1er juillet 2014.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.mrc-france.org/v/2e79324f92b57c498cda499ab0e13996e6c8456b" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      <b>Christian Hutin</b>       <br />
       Ma question va, je le pense, intéresser l’ensemble des parlementaires, car elle porte sur le chantier probablement le plus important qui ait été mis en œuvre depuis la Libération dans notre pays. Je vais m’efforcer d’aborder ce sujet de manière atavique, en Dunkerquois que je suis, en fils de pêcheur d’Islande, en homme de vigie ou, comme on le dirait aujourd’hui, en donneur d’alerte.        <br />
              <br />
        Ce grand chantier est quelque chose de très sérieux, mes chers collègues, car il se traduira par des investissements dont le montant pourrait avoisiner 53 milliards d’euros. Pour ceux qui ne le connaissent pas, il s’agit du programme « Grand carénage » d’EDF, qui prévoit la prolongation d’un certain nombre de nos centrales nucléaires et leur adaptation, justifiée au regard des événements de Fukushima.       <br />
              <br />
       Ces 53 milliards, ce n’est pas rien pour la croissance, les emplois et notre industrie. Si je veux être donneur d’alerte aujourd’hui, c’est pour dire que l’homme de vigie de Dunkerque a vu ce qui se passait dans le terminal méthanier, à savoir l’attribution d’un certain nombre de marchés, probablement dans le plus grand respect des règles d’égalité, à quelques employeurs étrangers et travailleurs détachés. Dans un bassin d’emploi en difficulté, je peux vous dire – et il n’y a aucune xénophobie dans mes propos, je dis bien : aucune – qu’il est très difficile pour nos concitoyens sans emploi de constater que ces personnes se voient accorder du travail.       <br />
              <br />
       Je sais qu’un certain nombre de préfets travaillent déjà sur le sujet, sur ces 53 milliards, qui représentent quelque chose d’exceptionnel. C’est un sujet essentiel.       <br />
              <br />
       Pour revenir à mon propos initial, je pense que nous devons sauvegarder notre territoire de chasse ou de pêche
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Ségolène Royal, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie</b>       <br />
       Monsieur le député, vous avez souhaité connaître l’avis du Gouvernement sur le programme d’investissement d’EDF appelé « Grand carénage » et sur le potentiel qu’il représente en termes de développement d’activités et d’emplois.       <br />
              <br />
       Je veux rappeler que le grand carénage vise deux objectifs, que vous avez d’ailleurs soulignés.       <br />
              <br />
       Premier objectif : élever le niveau de sûreté du parc français au plus niveau, pour le rendre comparable à celui des réacteurs de troisième génération, par un ensemble d’actions et de travaux intégrant notamment ceux prescrits par l’Autorité de sûreté nucléaire à la suite de l’incident de Fukushima.       <br />
              <br />
       Deuxième objectif : préparer les réacteurs qui approchent les quarante ans d’exploitation à un éventuel prolongement, sous réserve, bien évidemment, d’une stratégie énergétique dont votre assemblée aura à débattre très prochainement dans le cadre du plafonnement de la capacité de production d’énergie nucléaire. Un arbitrage devra notamment être rendu entre le coût de la prolongation des réacteurs anciens et la construction de nouveaux réacteurs. Il devra également être statué sur l’investissement d’EDF dans la diversification vers les énergies renouvelables, comme c’est déjà le cas avec le photovoltaïque et l’éolien.       <br />
              <br />
       Il faudra aussi de la visibilité sur les coûts de production, donc, sur les factures payées par les Français. L’État, qui détient, je vous le rappelle, 85 % du capital d’EDF, jouera, par l’intermédiaire de ses représentants, tout son rôle au sein du conseil d’administration.       <br />
              <br />
       J’attends également beaucoup du débat qui se tiendra à l’Assemblée nationale, dans le cadre du prochain projet de loi de programmation sur la transition énergétique, afin que nous puissions être éclairés sur les meilleurs choix à faire pour l’avenir énergétique des Français
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Programme-Grand-carenage-d-EDF-53-milliards-pour-la-croissance-les-emplois-et-notre-industrie_a634.html</link>
  </item>

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   <title>Alstom: ni General Electric ni Siemens, il faut faire émerger une alternative indépendante</title>
   <pubDate>Mon, 28 Apr 2014 18:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du MRC et député du Val-de-Marne, lundi 28 avril 2014.     <div>
      Alstom est en bonne santé, même si le groupe rencontre des difficultés stratégiques et que son principal marché, l’Europe de l’austérité, stagne.       <br />
               <br />
       L’intégration d’Alstom au sein de General Electric comme le mariage brusqué avec Siemens porteraient un coup fatal à un pan entier de notre industrie qui assure, entre autres, l’indépendance de la filière électronucléaire. Ces deux mauvaises solutions n’ont pour but que de soulager quelques actionnaires pressés et dégager le management du groupe de ses responsabilités.       <br />
              <br />
       Dans le secteur stratégique de l’énergie, cette affaire teste notre capacité à traduire en actes le volontarisme économique et éviter le départ des centres de décision du groupe.       <br />
              <br />
       La fuite en avant négociée par M.Kron doit être mise en échec par le gouvernement et, à court terme, une participation de l’Etat pourrait remplacer les actionnaires défaillants. Le Ministère de l’Economie a la responsabilité de faire émerger une solution alternative indépendante autour de groupes français comme Areva ou Safran.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Alstom-ni-General-Electric-ni-Siemens-il-faut-faire-emerger-une-alternative-independante_a599.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Alstom : la France fera t-elle le choix de ne plus être maître de son destin industriel ?</title>
   <pubDate>Mon, 28 Apr 2014 15:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Gérard Pierre, Secrétaire national à l'énergie, lundi 28 avril 2014.     <div>
      Quand en 1999 General Electric a repris à Alstom, la branche « turbine à gaz », opération autorisée par le gouvernement de l’époque, cette opération a conduit à une diminution de l’activité industrielle à Belfort et à une relocalisation actuelle aux Etats-Unis.        <br />
              <br />
       L’activité de la branche énergie d’Alstom est indispensable à l’indépendance de la filière électronucléaire. Les turbines à vapeur et les transformateurs de puissance sont des éléments indispensables à cette filière. Il faut maintenir en France les centres de décisions des groupes industriels sinon les conséquences seront les mêmes que pour les filières sidérurgiques (Usinor-Sacilor, Arcelor-Mittal),  de l’aluminium (Péchiney, Alcan), ou du ciment (Lafarge, Holcim)…       <br />
              <br />
       L’avenir des emplois pérennes en France passe par le développement industriel. Le gouvernement de la France doit privilégier ce développement. Une politique de court terme nous priverait de la possibilité d’être maître de notre avenir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La filière énergétique française est encore un fleuron industriel et doit être maintenue. Celle-ci doit être restructurée autour de ses champions : EDF, AREVA, CEA, ALSTOM… et contrôlée par l’État pour en assurer la cohérence.       <br />
              <br />
       La solution General Electric, avec le transfert du centre de décision en dehors du territoire national, ne serait qu’une anticipation du traité transatlantique, chère aux ultralibéraux. La solution Siemens qui sera présenté comme la création d’un champion européen ne sera qu’un leurre qui n’aura pas d’autres effets que de réduire l’activité. Ces deux solutions conduiront à rendre le gouvernement impuissant dans le domaine de la politique industrielle et à mettre en cause notre indépendance énergétique et nucléaire.        <br />
              <br />
       Dans l’état actuel du dossier, seule une participation de l’Etat peut remplacer les actionnaires défaillants.  L’absence de décisions courageuses du gouvernement aura les mêmes effets, comme pour Arcelor à l’époque de la gauche plurielle, de priver la France d’un outil industriel qu’on prétend vouloir reconstituer.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.mrc-france.org/Alstom-la-France-fera-t-elle-le-choix-de-ne-plus-etre-maitre-de-son-destin-industriel_a598.html</link>
  </item>

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   <title>La politique minière n’est pas un archaïsme mais un enjeu de souveraineté</title>
   <pubDate>Tue, 25 Feb 2014 18:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Luc Laurent</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Question de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, à Arnaud Montebourg au sujet de la création d’une société nationale des mines, mardi 25 février 2014.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.mrc-france.org/v/904412e942b3b473ed24ed90e9270bd7c3151bc6" width="608" height="372">
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</object >
     </div>
     <div>
      <b>Jean-Luc Laurent</b>       <br />
       Monsieur le ministre du redressement productif, nous partageons la conviction qu’une politique de compétitivité ou, plus justement, une politique de production est indispensable dès lors qu’une nation cesse de se rêver, à juste titre, en économie post-industrielle, structurée par les services à la personne, la valorisation de son potentiel touristique, la production de biens immatériels et le triomphe des industries financières si chères à la Fédération bancaire française ou à la direction du Trésor.       <br />
              <br />
       Au mouvement républicain et citoyen, nous partageons cette conviction, cette vision d’une nouvelle France industrielle, et l’exigence de compétitivité. Nous savons que cette politique ne peut pas se réduire à une réduction du coût du travail et à la baisse du salaire indirect et des prestations sociales.       <br />
              <br />
       Une politique de compétitivité, une politique de production, c’est d’abord une politique industrielle comme l’avait bien établi le rapport de Louis Gallois.       <br />
              <br />
       Deux ans d’action ont démontré que le redressement productif n’est ni un slogan ni un service de soins palliatifs, mais une politique utile, une politique de salut public.       <br />
              <br />
       La semaine dernière, vous avez fait des annonces importantes en matière de politique minière pour la France. Au-delà de la révision du code minier, que le Parlement examinera prochainement, vous avez annoncé la création d’une société nationale des mines.       <br />
              <br />
       Doter la France d’une politique minière n’est pas un archaïsme sépia ou un retour vers le futur, mais bien une contribution au réarmement de notre pays, de notre économie, dans la compétition économique.       <br />
              <br />
       La France doit construire son approvisionnement en matériaux métalliques et valoriser les potentialités de son sous-sol : c’est un enjeu de souveraineté, c’est un enjeu d’indépendance nationale.       <br />
              <br />
       C’est pourquoi, monsieur le ministre, après avoir surpris beaucoup de monde la semaine dernière – et n’y voyez surtout pas un reproche de ma part –, pouvez-vous éclairer la représentation nationale sur cette nouvelle politique et le calendrier de sa mise en œuvre ? 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif</b>       <br />
       Monsieur le député Jean-Luc Laurent, la politique industrielle du Gouvernement, c’est le retour de l’État fort, d’abord par l’organisation de la résistance économique, pour sauver nos outils industriels, comme l’illustre notamment la prise de participation de l’État dans cette grande entreprise française, qui va organiser sa renaissance : je veux parler de PSA.       <br />
              <br />
       C’est également le lancement des trente-quatre plans de la nouvelle France industrielle, avec l’industrie française. C’est aussi la remise de l’ordre dans un secteur très troublé, par exemple les télécoms.       <br />
              <br />
       C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’organiser l’entrée dans la bataille mondiale du contrôle des matières premières. Nous avons des industries d’innovation technologique, qui ont besoin de sécuriser leurs approvisionnements, en particulier leur prix, dans des matériaux parfois très rares, que l’on appelle justement les « terres rares ».       <br />
              <br />
       Nous ne disposons plus en France que de deux acteurs miniers – Areva et Eramet –, qui sont des acteurs spécialisés, et non pas généralistes. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons uni l’Agence des participations de l’État, qui gère ses 68 participations, pour un montant d’environ 70 milliards, et le Bureau de recherches géologiques et minières, doté d’un grand savoir-faire historique, qui dispose de la science de l’exploration et de l’exploitation des sous-sols, et qui vend ses services à d’autres pays dans le monde.       <br />
              <br />
       L’objectif est d’abord de répondre à nos demandes, sur notre propre territoire, y compris dans certaines régions d’outre-mer, par exemple en Guyane, où le Président de la République a dit aux collectivités locales qu’il serait souhaitable qu’une compagnie publique exploite l’or, avec lesdites collectivités, pour faire reculer l’orpaillage illégal et clandestin.       <br />
              <br />
       C’est aussi le cas s’agissant des territoires du monde, qui demandent où est donc passée la France. Eh bien, monsieur le député, la France est de retour, et c’est par cette politique minière que nous le ferons ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.mrc-france.org/La-politique-miniere-n-est-pas-un-archaisme-mais-un-enjeu-de-souverainete_a583.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Sommet franco-allemand: une grand-messe ne fait pas une résurrection</title>
   <pubDate>Wed, 19 Feb 2014 17:47:00 +0100</pubDate>
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   Communiqué de Marie-Françoise Bechtel, députée de l'Aisne et 1ere vice-présidente du MRC, mercredi 19 février 2014.     <div>
      Sous des thèmes ronflants, il est à craindre que le sommet franco-allemand ait surtout cédé au ronron. C’est pourtant d’un réveil énergique, pour ne pas dire d’une résurrection, qu’une Europe affaissée a besoin dans un monde qui n’attend pas.        <br />
              <br />
       Une croissance plus vigoureuse ? On cherche en vain les engagements nouveaux qui permettraient à l’Europe, seule zone du monde persistant dans l’austérité, dotée d’une monnaie surévaluée, d’émerger vraiment dans la mondialisation.       <br />
              <br />
       Une grande entreprise de transition énergétique ? Tant que l’Allemagne en restera à une politique solitaire misant sur le charbon sur fond de grande peur du nucléaire, on ne pourra avancer de concert. « Explorer des convergences » dans la transition énergétique est un début bien poussif.       <br />
              <br />
       Enfin, la menace extérieure ? Malgré une meilleure orientation du Ministre des affaires étrangères allemand, on piétine à la porte d’un soutien vraiment consistant à l’action de la France au Mali et en Centrafrique pourtant si utile à l’Europe tout entière.       <br />
               <br />
       Décidément, ce sommet aura encore été une occasion manquée de relever les grands défis.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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