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 <title>MRC - Mouvement Républicain et Citoyen</title>
 <subtitle><![CDATA[Site officiel du MRC. Découvrez les élus, le programme, les positions, l'organisation et l'équipe du Mouvement Républicain et Citoyen. Articles, communiqués, adhésions.]]></subtitle>
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   <title>Inscription de la Corse dans la Constitution, cheval de Troie contre l'unité et l'indivisibilité de la République.</title>
   <updated>2018-02-17T10:57:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualités" />
   <published>2018-02-08T17:29:00+01:00</published>
   <author><name>Mouvement Républicain et Citoyen</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Billet de Jean-Luc Laurent, président du MRC, le 08 février 2018     <div>
      <span style="color: rgb(29, 33, 41); font-family: &quot;SF Optimized&quot;, system-ui, -apple-system, BlinkMacSystemFont, &quot;.SFNSText-Regular&quot;, sans-serif; font-size: 14px; letter-spacing: -0.11999999731779099px; background-color: rgb(255, 255, 255);">L’inscription de la Corse dans la Constitution est un cheval de Troie contre l’unité et l’indivisibilité de la République qui sera suivie d’autres demandes dans d’autres régions. Et s’il s’agit d’inscrire dans la constitution, un droit à la différenciation pour les régions, cela conduira à la différence des droits !</span><br style="color: rgb(29, 33, 41); font-family: &quot;SF Optimized&quot;, system-ui, -apple-system, BlinkMacSystemFont, &quot;.SFNSText-Regular&quot;, sans-serif; font-size: 14px; letter-spacing: -0.11999999731779099px;" />  <span style="color: rgb(29, 33, 41); font-family: &quot;SF Optimized&quot;, system-ui, -apple-system, BlinkMacSystemFont, &quot;.SFNSText-Regular&quot;, sans-serif; font-size: 14px; letter-spacing: -0.11999999731779099px; background-color: rgb(255, 255, 255);">En lâchant sur cette revendication des autonomistes et des indépendantistes, Emmanuel Macron a fait encore du « En Même Temps » : il pose ses pieds dans les pas de ses prédécesseurs de gauche et de droite. Nous devons refuser cette fuite en avant qui conduit au démantèlement de l’Egalité et de la France républicaine !</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Question au gouvernement de Christian Hutin sur les Ordonnances Travail.</title>
   <updated>2017-12-09T09:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Question-au-gouvernement-de-Christian-Hutin-sur-les-Ordonnances-Travail_a1061.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2017-12-01T21:03:00+01:00</published>
   <author><name>Mouvement Républicain et Citoyen</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(29, 33, 41); font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255);">Les ordonnances de la loi Travail sont&nbsp;</span><span style="background-color: rgb(255, 255, 255);"><font color="#1d2129" face="Helvetica, Arial, sans-serif"><span style="font-size: 14px;">ratifiées aujourd’hui. Un mauvais coup porté contre les salariés et les petites entreprises. La question au gouvernement, portant sur les conséquences concrètes de ces ordonnances, de&nbsp;Christian Hutin&nbsp;</span></font></span><span style="color: rgb(29, 33, 41); font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255);">à laquelle la ministre ne répond pas.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Budget 2018 : Emmanuel Macron répond aux exigences de Bruxelles et aux attentes du MEDEF.</title>
   <updated>2017-12-09T09:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Budget-2018-Emmanuel-Macron-repond-aux-exigences-de-Bruxelles-et-aux-attentes-du-MEDEF_a1052.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2017-10-26T14:15:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le billet de Jean-Luc Laurent, Président du MRC, le 26 octobre 2017     <div>
       <br />  Le projet de budget est toujours un moment de vérité pour un gouvernement. Au-delà des discours d'Emmanuel Macron qui tente de montrer que sa politique serait ET de droite ET de gauche, la réalité apparaît clairement : une politique de droite c'est à dire forte avec les faibles et faibles avec les forts. C'est un budget 2018 qui répond aux exigences de Bruxelles et aux attentes libérales du MEDEF. Les plus riches seront les gagnants de ce budget et les services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n'en n'ont pas, seront encore réduits. Avec ses parlementaires, le MRC s'oppose à cette politique. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une politique absurde : la réduction des services publics et la diminution de la dépense publique pour satisfaire Bruxelles</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le projet de budget pour 2018 est marqué par une amputation de 15 milliards d'euros de dépenses publiques dont 7 milliards sur le budget de l'Etat, 3 milliards sur les collectivités locales et 5 milliards sur le budget de la sécurité sociale. Cette diminution prolonge les coups de rabots sur le budget 2017 qui ont été annoncés dans le creux de l'été pour réduire la dépense publique afin d'atteindre la règle européenne d'un déficit public en dessous de 3% à la fin de l'année. L'objectif du gouvernement pour 2018 est clair : appliquer à la lettre les "recommandations" de Bruxelles. Le budget discuté et voté par le parlement a d'abord été validé par la commission européenne. C'est ainsi que le gouvernement veut diminuer le déficit public à 2,6% et être le bon élève de Bruxelles pour sortir de la procédure ouverte pour non-respect des règles libérales européennes. Emmanuel Macron croit pertinent de réduire l'endettement public de 5 points en 5 ans. Ce n'est pas une politique économique mais de la gestion comptable. Avec un endettement public qui atteint près de 100% du PIB, il faudrait un siècle à ce rythme pour éteindre la dette ! <br />  &nbsp; <br />  Cette politique absurde obéit au même mécanisme dicté par trois institutions Bercy-Bruxelles-Berlin qui ont pour seule préoccupation de casser la dépense publique quelqu'en soient les conséquences pour les citoyens. Ce sont les plus modestes et les couches moyennes qui seront les perdants de la réduction des services publics et des choix fiscaux ! Cette diminution de la dépense publique est une saignée libérale. Ce sont des services publics qui seront réduits, et c'est l'action de l'Etat et de la puissance publique dans son ensemble qui sera diminuée. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les budgets travail et logement en forte diminution.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Deux domaines emblématiques sont fortement concernés dans le budget de l'Etat : le travail qui voit son budget réduit de 1,5 milliards en 2018 - et comme si cela ne suffisait pas, une nouvelle baisse de 2,3 milliards est d'ores et déjà annoncée en 2019 -, et le logement dont le budget pour 2018 est amputé de 1,7 milliards puis de 1,5 milliards en 2019. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà des chiffres, cela se traduira concrètement pour le budget travail par la suppression de 30% des emplois aidés (200 000 postes contre 280 000 en 2017) et par une réduction des moyens d'action de Pôle Emploi, des missions locales pour l'emploi et l'insertion des jeunes, de l'AFPA (formation des adultes). Le budget logement connaitra la suppression de l'APL pour les accédants à la propriété et par la diminution de l'APL pour les étudiants et pour les bailleurs HLM qui seront obligés de baisser les loyers des locataires. Avec des ressources en moins, les bailleurs HLM seront contraints de diminuer leurs interventions pour rénover, entretenir leurs logements, et en construire de nouveaux. Dans sa grande mansuétude, le gouvernement donne la possibilité aux bailleurs sociaux pour récupérer des recettes d'augmenter les surloyers payés par les locataires dont les ressources dépassent dès le premier euro les plafonds de ressources au lieu d'être déclenché actuellement à partir de 20%. Une telle mesure provoquera une éviction de locataires et fera du logement social, un logement exclusivement réservé aux pauvres. Dans les HLM, la mixité sociale avec des personnes à revenus modestes et moyens doit être assurée. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les collectivités locales doivent se serrer encore la ceinture et réduire leurs actions de proximité.</strong> <br />  &nbsp; <br />  À cette baisse s'ajoute aussi une diminution des budgets pour soutenir les collectivités territoriales ainsi qu'une diminution des moyens de la société du grand Paris qui est chargée du nouveau réseau de transports en Île-de-France. Après les 10 milliards de perte de recettes durant le précédent quinquennat, les collectivités locales sont désormais "invitées" à réduire leurs dépenses à hauteur de 13 milliards d'euros dans les cinq prochaines années. Un mécanisme pervers qui oblige les collectivités locales à obtempérer ou à défaut à s'exposer à des réductions autoritaires de recettes. Là aussi ce sera une diminution -voire des suppressions- de services publics, des investissements qui seront reportés ou une augmentation de la fiscalité locale. Ce sont une fois encore les citoyens qui seront les perdants en particulier dans les villes populaires et les petites communes. <br />  &nbsp; <br />  Le travail et le logement sont sacrifiés, et les services publics sont rognés pour atteindre à marche forcée les objectifs de réduction des dépenses publiques. Mais à quel prix ! Le travail et le logement sont les préoccupations majeures des citoyens. Elles requièrent l'intervention de la puissance publique pour faire vivre la solidarité nationale, mener une politique active de l'emploi et d'accès à un logement abordable. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des hausses en trompe l'œil pour les budgets éducation, sécurité et défense.</strong> <br />  &nbsp; <br />  En même temps, les quelques efforts consentis ici ou là ne masqueront pas l'idéologie dominante de réduction de la capacité d'action de l'Etat. Il faut en effet regarder de près les budgets que le gouvernement annonce à la hausse. Ainsi, on nous vante la hausse du budget de l'Education nationale et une augmentation de postes de professeurs dans le premier degré. Mais en y regardant de près, il n'y a pas de création de poste en 2018. Aucune ! Les recrutements annoncés pour l'école primaire devront donc être compensés par des suppressions ailleurs. <br />  &nbsp; <br />  Le budget de la sécurité augmente de 200 millions d'euros et 2000 emplois sont créés pour la police, la gendarmerie et la sécurité civile. Mais 450 suppressions d'emplois hors sécurité sont aussi prévues. C'est surtout un budget très insuffisant pour doter la police nationale et la gendarmerie des moyens nécessaires pour assurer la sécurité des citoyens alors que la France est confrontée aux attentats et qu'il est demandé à la police de mettre en place une nouvelle police de proximité. <br />  &nbsp; <br />  La défense et un autre budget qui nous est annoncé en hausse de 1,7 milliards d'euros. Ce serait une bonne nouvelle au regard de la suppression l'été dernier de 850 millions du budget 2017 qui a conduit à la démission du chef d'état-major des armées et pour répondre aux besoins de nos forces armées pour assurer les missions de protection que la nation leur a confiée. Il est indispensable de porter à 2% l'effort pour notre défense nationale en 2025 ce qui suppose un budget en hausse chaque année d'ici là. Or, pour y parvenir, il ne faut pas en même temps inclure dans ce budget les opérations extérieures qui s'élèvent à près d'un milliard d'euros et qui relevaient jusqu'à présent du budget général hors défense au titre de la solidarité interministérielle. L'augmentation annoncée est donc non seulement très insuffisante mais c'est surtout un leurre. Depuis l'élection de 2017, on a de fait une réduction des crédits de la défense : -850 + 1700 - 1000 = - 150 <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une fiscalité pour les plus riches et une rupture de l'égalité fiscale.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Avec la diminution de la fiscalité du capital, le projet de budget du gouvernement répond aux attentes du MEDEF et des plus riches. La suppression de l'ISF représente une baisse d'impôt de 3,2 milliards d'euros pour 340 000 contribuables. Seuls seront soumis au nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI) les propriétaires d'actifs immobiliers. Les propriétaires d'actifs financiers sont les grands gagnants de cette réforme fiscale. Le patrimoine des plus riches - les 0,01% - est constitué à 95% d'actifs mobiliers. Ce sont les grands gagnants de la suppression de l’ISF. D'autant que la fin de l'ISF est accompagnée d'une deuxième décision : les revenus du capital ne paieront désormais qu'un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% y compris les 17,2% de prélèvements sociaux (CSG, etc..) sur les dividendes, intérêts, plus-value de cession de valeurs mobilières. L'impôt sur le revenu sera donc de 12,8% pour les revenus du capital. La baisse d'impôts avec ce taux forfaitaire de 30% représente 1,5 milliards. Par ailleurs, les intérêts des plans d'épargne logement ouverts à partir de 2018 et les assurances vie au-delà de 150 000 euros seront désormais soumis au paiement de cet impôt. <br />  &nbsp; <br />  Au total, les revenus du capital vont bénéficier d'un gain fiscal de 4,5 milliards d'euros ! Le message est clair : financiers, rentiers, grandes fortunes, le budget 2018 a été fait pour vous ; presque écrit avec votre stylo pour vous satisfaire au mieux ! <br />  &nbsp; <br />  Disons-le fermement : c'est une fiction de croire que "ceux qui prennent des risques" selon Emmanuel Macron c'est à dire les grandes fortunes qui ont quitté depuis longtemps le monde réel, reviendront par magie, appâtés par ces cadeaux fiscaux, investir dans l'économie nationale. La raison avancée pour ce cadeau fiscal par le président de la République et son gouvernement est de favoriser ceux qui sont propriétaires de capitaux car ce sont eux qui feraient la croissance demain et ensuite les emplois... C'est une fiction ! Le gouvernement s'illusionne en pensant cajoler avec ces avantages fiscaux les détenteurs d'actifs financiers et en espérant le retour de ceux qui se sont exilés et ont choisi leur capital avant leur patrie. Bruno Moschetto a démontré parfaitement l'illusion de cette réforme de l'ISF (mettre le lien). Pourquoi ne pas avoir sorti de l'assiette de cet impôt les investissements réalisés en France dans notre industrie ? Cela aurait contribué bien davantage à l'économie réelle sans atteindre de telles pertes de recettes fiscales pour l'Etat. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà du cadeau au MEDEF et aux plus fortunés, la suppression de l'ISF et la création du PFU marquent une rupture de l'égalité fiscale qui existait entre l'impôt payé sur le travail et le capital. Actuellement l'impôt payé est fixé par un taux équivalent sur les revenus du travail ou du capital ; demain les revenus du capital seront assujettis au taux forfaitaire unique de 30% y compris les prélèvements sociaux alors que les revenus du travail pourront l'être bien au-delà ! Ainsi, les contribuables les plus modestes (première tranche d'impôts) sont soumis à un taux de 14% quand les revenus du capital sont assujettis à un taux de 12,8%. Ce n'est pas une réforme fiscale, c'est une révolution fiscale conservatrice. Ce n'est pas ainsi qu'on rétablira le consentement à l'impôt. <br />   <br />  <strong>Le nouveau monde d'Emmanuel Macron défait la France et met en œuvre l'injustice sociale.</strong> <br />   <br />  Retrouvez l'analyse de Bruno Moschetto sur la suppression de l'ISF :&nbsp;http://www.mrc-france.org/Le-paradoxe-de-la-reforme-de-l-ISF_a1049.html
     </div>
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   <title>La hausse de la CSG est une attaque contre le pouvoir d'achat et les personnes âgées en particulier.</title>
   <updated>2017-12-09T09:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/La-hausse-de-la-CSG-est-une-attaque-contre-le-pouvoir-d-achat-et-les-personnes-agees-en-particulier_a1048.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2017-10-09T14:08:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Christian Hutin, Vice-président du MRC, le 09 octobre 2017     <div>
      La hausse de la CSG est une attaque contre le pouvoir d'achat et les personnes âgées en particulier. <br />   <br />  Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre, contrairement à ce qu’affirme le Gouvernement, que la hausse du taux de CSG est une attaque en règle contre pouvoir d’achat en général de beaucoup de Français et contre les personnes âgées en particulier. Notamment pour 800 000 d'entre-elles qui vivent dans des maisons de retraite et qui ne sont donc pas concernées par le dégrèvement de taxe d'habitation. <br />  Il ne faut pas avoir peur des mots, c'est une véritable injustice qui est faite à nos aînés pour lesquels le coût pour accéder aux EHPAD est bien souvent colossal (jusqu'à 3000 euros par mois). Dans le même temps, la suppression de l'ISF, sera un cadeau fiscal de plus de 4,5 milliards d'euros aux 1% des Français les plus fortunés. <br />  Avec les députés du groupe "Nouvelle gauche", nous ferons des contre-propositions afin de mettre la majorité face à ses responsabilités, mais il est désormais évident que la politique fiscale et budgétaire actuellement menée par le Gouvernement, n'aboutira qu'à fracturer davantage encore la société française.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’annonce de la fusion d’Alstom-Siemens constitue en réalité une prise de contrôle du fleuron industriel français par un groupe allemand !</title>
   <updated>2017-12-09T09:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/L-annonce-de-la-fusion-d-Alstom-Siemens-constitue-en-realite-une-prise-de-controle-du-fleuron-industriel-francais-par-un_a1044.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2017-09-29T14:52:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Bastien Faudot, Porte-parole du MRC, le 29 septembre 2017     <div>
      <p style="margin: 0px 0px 6px; font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; color: rgb(29, 33, 41); font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); text-align: justify;">L’annonce de la fusion d’Alstom-Siemens, constitue en réalité une prise de contrôle du fleuron industriel français par le groupe allemand. On ne peut qu’être scandalisés car ce sont en réalité des intérêts exclusivement financiers qui ont conduit à cette transaction. <br />    <p style="margin: 6px 0px; font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; color: rgb(29, 33, 41); font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); text-align: justify;">La situation actuelle du groupe procède d’une histoire au long cours, commencée il y a 30 ans lorsqu’en 1986 le gouvernement de Jacques Chirac décidait la privatisation du groupe. Cette démission de la puissance&nbsp;<span class="text_exposed_show" style="display: inline; font-family: inherit;">publique signifiait une chose : Alstom n’était déjà plus dans leur esprit une industrie d’intérêt public et national.</span> <br />    <div class="text_exposed_show" style="display: inline; font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; color: rgb(29, 33, 41); font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255);">  <p style="margin: 0px 0px 6px; font-family: inherit; text-align: justify;">La suite a été aggravée par des décisions stratégiques chaotiques des dirigeants de l’entreprise, de l’acquisition hasardeuse d’ABB conduite par M. Bilger en 1999 jusqu’à la liquidation du secteur de l’énergie par M. Kron en 2014 dans les conditions que l’on sait. <br />    <p style="margin: 6px 0px; font-family: inherit; text-align: justify;">L’histoire d’Alstom est un exemple emblématique du renoncement des élites politiques et financières françaises. Car politiquement, c’est le dogme libéral toute puissant qui a encouragé la démission de la puissance publique en considérant qu’une telle entreprise pouvait voir son sort se jouer sur une partie de Monopoly. <br />    <p style="margin: 6px 0px; font-family: inherit; text-align: justify;">Il reste une porte étroite aujourd’hui pour empêcher un immense gâchis : que l’Etat revienne sur sa décision et acquiert les 20% d’actions pour lesquelles il s’était engagé voici 2 ans. A défaut, le 17 octobre prochain, nous resterons désormais spectateurs d’une filière de haute technologie qui a conçu et inventé le plus beau train du monde, le TGV. <br />    <p style="margin: 6px 0px; font-family: inherit; text-align: justify;">Il existe une autre voie : celle de la constitution d’un vrai champion européen du transport ferroviaire, qui pourrait associer de façon équilibrée Alstom et Siemens, mais aussi les Etats français et allemands, et les autres partenaires européens. Là alors, nous serions fondés à parler d’ « Airbus du ferroviaire ». Pour y parvenir, il faut beaucoup de volonté politique et s’en donner les moyens. <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le gouvernement complice de la disparition de l'industrie française !</title>
   <updated>2017-12-09T09:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Le-gouvernement-complice-de-la-disparition-de-l-industrie-francaise-_a1043.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2017-09-28T17:51:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du MRC, le 28 septembre 2017     <div>
      <p style="margin: 6px 0px; font-family: &quot;SF Optimized&quot;, system-ui, -apple-system, BlinkMacSystemFont, &quot;.SFNSText-Regular&quot;, sans-serif; color: rgb(29, 33, 41); font-size: 14px; letter-spacing: -0.11999999731779099px; text-align: justify;">Alstom et notre industrie des transports et du TGV seront absorbés par Siemens. La décision a été annoncée et validée par le gouvernement. Ce n'est pas un mariage entre égaux ni "l'Airbus des transports" comme feignent de nous le faire croire Emmanuel Macron et Bruno Le Maire. Airbus, c'est un accord intergouvernemental à 4 pays et un partenariat équilibré où la France et l'Allemagne détiennent chacune 11% du capital. Rien à voir ici pu<span class="text_exposed_show" style="display: inline; font-family: inherit;">isque Siemens va détenir 50% des titres et l'Etat qui avait une option sur 20% des actions, se retire. C'est une vente et une prise de contrôle.&nbsp;</span> <br />    <div class="text_exposed_show" style="display: inline; font-family: &quot;SF Optimized&quot;, system-ui, -apple-system, BlinkMacSystemFont, &quot;.SFNSText-Regular&quot;, sans-serif; color: rgb(29, 33, 41); font-size: 14px; letter-spacing: -0.11999999731779099px;">  <p style="margin: 0px 0px 6px; font-family: inherit; text-align: justify;">L'abandon des chantiers navals avec la prise de contrôle de STX par l'entreprise Fincantieri, a été annoncé&nbsp;aujourdhui également. Le gouvernement avait pris pourtant la bonne décision avec la nationalisation partielle en juillet. C'était donc un leurre pour se soumettre à la mondialisation et au libéralisme.&nbsp; <br />    <p style="margin: 6px 0px; font-family: inherit; text-align: justify;">La défense de l'intérêt national a donc vécu. Avec ces deux décisions, le gouvernement renonce à défendre notre industrie et les savoirs faire de ces entreprises et de leurs salariés. Le gouvernement se fait complice de la disparition de l'industrie française et de nouvelles pertes de notre souveraineté. <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Le-gouvernement-complice-de-la-disparition-de-l-industrie-francaise-_a1043.html" />
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  <entry>
   <title>Amiante : Les victimes meurent, la justice détourne le regard et refuse un procès pénal.</title>
   <updated>2017-12-09T09:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Amiante-Les-victimes-meurent-la-justice-detourne-le-regard-et-refuse-un-proces-penal_a1041.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2017-09-17T17:49:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Christian Hutin, Vice-président du MRC, le 17 septembre 2017     <div>
      <p style="margin: 6px 0px; font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; color: rgb(29, 33, 41); font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255); text-align: justify;">Il n'est pas de tradition de contester une décision de justice. Mais je tiens à dire ma profonde déception voire ma colère devant la décision que vient de rendre la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris dans son délibéré dans le volet Normed (Dunkerque) et Jussieu du dossier amiante. Il n'y a donc plus à ce jour de responsab<span class="text_exposed_show" style="display: inline; font-family: inherit;">les pour les 45 000 personnes déjà décédées de l'amiante en France, sans compter les malades et toutes celles et ceux dont nous savons déjà que l'issue sera fatale dont le nombre est estimé à plus de 100 000 personnes. Parce qu'il n'y aurait pas de possibilité de dater le début de l'intoxication et de l'empoisonnement à l'amiante nous dit-on, la procédure est remise en cause et les mises en examen annulées. Je suis aux côtés des victimes depuis des années, je connais leurs souffrances, leurs angoisses, leurs douleurs. <br />  Je connais les familles brisées, les destins saccagés, les enfants orphelins et ce monde du travail toujours sacrifié et auquel la justice ne répond toujours pas. Comment ne pas être abasourdi par une telle décision.</span> <br />    <div class="text_exposed_show" style="display: inline; font-family: Helvetica, Arial, sans-serif; color: rgb(29, 33, 41); font-size: 14px; background-color: rgb(255, 255, 255);">  <p style="margin: 0px 0px 6px; font-family: inherit; text-align: justify;">Le combat ne s'arrêtera pas. Je continue de soutenir les victimes dans leur volonté de justice. Car le message envoyé est désastreux. La santé au travail reste une priorité essentielle pour le progrès social. Le pourvoi en cassation s'impose.. Mais encore une fois, c'est du temps de gagné pour ceux qui veulent en gagner et du temps de perdu pour les victimes qui elles, "hommes et femmes de peu" qui n'avaient que leur travail pour vivre, continuent de mourir. <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Ordonnances Travail : Les grandes entreprises entièrement gagnantes.</title>
   <updated>2017-12-09T09:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Ordonnances-Travail-Les-grandes-entreprises-entierement-gagnantes_a1039.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2017-09-09T12:37:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC, le 09 septembre 2017     <div>
      <p style="margin: 6px 0px; font-family: 'SF Optimized', system-ui, -apple-system, BlinkMacSystemFont, '.SFNSText-Regular', sans-serif; color: rgb(29, 33, 41); font-size: 14px; letter-spacing: -0.11999999731779099px; text-align: justify;">Après la loi travail que le Mouvement Républicain et Citoyen a combattue, les ordonnances vont encore plus loin dans la réduction des protections des salariés et ouvrent en grand les portes à la flexibilité et à la libéralisation du droit du travail. Les gouvernements se suivent et chacun en rajoute pour être le bon élève de l'Union européenne qui a invité le 14 juillet 2015 la France a "réformer le droit du travail". Et avec l'Union européenne, on sait que la réforme signifie la régression sociale. <br />  &nbsp; <br />  Le MRC est aux côtés des salariés et des citoyens qui s'opposent aux ordonnances. Tenant compte de la diversité syndicale de ses adhérents, le MRC laisse ses militants libres de choisir la forme et les modalités de leur expression dans les initiatives prises par les syndicats. <br />  &nbsp; <br />  Pour cacher la réalité de son projet, le gouvernement cherche à convaincre les citoyens que les ordonnances vont permettre la création d'emplois puisqu'elles sont destinées aux petites entreprises. C'est un leurre : les petites entreprises n'ont pas les moyens de négocier les accords d'entreprises. En réalité les ordonnances sont faites pour les grandes entreprises qui auront la possibilité de déroger à la loi par l'accord d'entreprise. Celles-ci vont pouvoir faire fonctionner à plein régime la flexibilité, la simplification du droit du licenciement et la diminution de son contrôle. Elles vont bénéficier de l'extension des accords d'entreprises au delà de ce qui avait déjà été engagé par la loi El Khomri. Les ordonnances qui amplifient la remise en cause de la hiérarchie des normes avec la diminution du socle des droits et des protections au niveau de la loi, la réduction de la négociation au niveau des branches professionnelles et l'accroissement des compétences au niveau des entreprises, sont, comme hier avec la loi Travail, inacceptables. D'autant qu'un déséquilibre entre ce qui procède de la loi et ce qui est le résultat de la négociation entre patrons et représentants syndicaux est aussi complètement rompu. <br />  &nbsp; <br />  La fin de la prise en compte du périmètre monde pour une multinationale est une régression majeure qui supprime une protection face à la mondialisation libérale. Une multinationale pourra ainsi avoir de bons résultats au niveau du groupe et licencier librement dans sa filiale en France puisque c'est au niveau national seulement que sera désormais apprécié le sérieux des difficultés d'une entreprise. Dans ces entreprises multinationales, les salariés seront livrés aux risques de délocalisations et aux licenciements boursiers. Et plus besoin de proposer aux salariés des offres d'emplois, une liste de propositions suffira désormais ! <br />  &nbsp; <br />  Le retrait de la compétence aux branches professionnelles sur les éléments de rémunérations qui pourront être fixées par un accord d'entreprise, va augmenter les inégalités entre salariés. Cela va aussi favoriser une concurrence exacerbée entre les entreprises et un dumping social des grosses entreprises sur les petites d'autant que beaucoup d'entre elles sont leurs sous-traitantes. <br />  &nbsp; <br />  Les ordonnances affaiblissent les représentants des salariés: le progrès aurait consisté à les faire entrer dans les conseils d'administration des entreprises pour qu'ils soient informés sur la vie des entreprises et parties prenante de leur avenir. Ici aussi, les petites entreprises et leurs salariés seront les perdants. <br />  &nbsp; <br />  Ce n'est pas avec cette politique sociale que la France connaîtra la prospérité et du travail pour tous. Avec les ordonnances travail, le Président de la République ne fait pas entrer la France dans le 21ème siècle. C'est marche arrière vers le 19ème siècle. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Nationalisation de STX : une bonne nouvelle qui appelle de la cohérence</title>
   <updated>2017-07-30T14:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Nationalisation-de-STX-une-bonne-nouvelle-qui-appelle-de-la-coherence_a1035.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2017-07-30T14:37:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC, le 30 juillet 2017     <div>
      <span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;">La nationalisation de STX est une bonne nouvelle qui mérite d'être saluée. Les chantiers navals de Saint Nazaire représentent une industrie et un savoir-faire qui doivent être défendus en raison de leur intérêt national.&nbsp;</span><br style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;" />  <br style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;" />  <span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;">Décidé par un président de la République et un gouvernement qui sont les zélateurs du libéralisme économique et de la construction européenne libérale et austéritaire, il faut se féliciter du recours au décret Montebourg qui permet à l'État de défendre ses secteurs stratégiques.&nbsp;</span><br style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;" />  <br style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;" />  <span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;">Une décision équivalente pour défendre les intérêts stratégiques de la France aurait dû intervenir pour protéger Alstom face à General Electric en 2015. Mais la volonté politique n'était pas au rendez-vous. Emmanuel Macron, ministre de l'économie avait autorisé la vente. On avait fait miroiter au parlement qu'il n'y avait pas d'autre choix possible et qu'il y aurait 1000 emplois créés en France. La réalité est apparue par la suite bien différente : sans parler des dividendes importants qui ont été perçus par les actionnaires et l'ancien président d'Alstom, les créations d'emplois se sont transformés en 765 emplois supprimés en France !</span><br style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;" />  <br style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;" />  <span style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica; font-size: 12px;">J'espère que cette décision concernant les chantiers navals ne relève pas d'un coup de com. Il faut que cette décision marque le retour de l'État stratège qui permettra la réussite industrielle de la France. &nbsp;La cohérence voudrait que le gouvernement renonce aussi aux privatisations envisagées et prenne conscience de l'intérêt d'un secteur public. C'est ainsi qu'on pourra réussir le redressement économique de la France, son renouveau industriel et retrouver la prospérité et l'emploi.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>La refonte du Code du Travail renvoyée à plus tard : tant mieux ! Tant pis !</title>
   <updated>2017-03-07T14:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/La-refonte-du-Code-du-Travail-renvoyee-a-plus-tard-tant-mieux--Tant-pis-_a1026.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2017-03-07T14:22:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 7 mars 2017.     <div>
      En 2016, l’exécutif a joué gros et perdu gros sur une réforme libérale du Code du Travail qui a fracturé la gauche pour complaire à Bruxelles. Cette réforme, la loi dite El Khomri, a malheureusement vu le jour à coup de 49.3 successifs pendant tout le printemps 2016.       <br />
              <br />
       Cet automne, le gouvernement s’est activé pour sortir les décrets d’application. On apprend aujourd’hui que le comité de refonte du Code du Travail ne sera même pas installé avant les élections. Nous ne coulerons pas une larme sur cette entreprise d’abaissement des protections des salariés pour augmenter la sacro-sainte flexibilité.       <br />
              <br />
       Cette information laisse un goût amer.  Cette loi qui, au départ, constituait le volet travail de la loi Macron aura été un immense gâchis toute la gauche. Dans une campagne électorale où de Macron à Fillon les projets de régression sociale ne manquent pas, les Français doivent défendre un droit du travail protecteur et la solidarité collective.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Loi travail : une démonstration d’obstination</title>
   <updated>2016-07-06T18:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Loi-travail-une-demonstration-d-obstination_a994.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2016-07-06T18:48:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mercredi 6 juillet 2016.     <div>
      Sans vote, sans débat, l’Assemblée Nationale vient d’adopter une deuxième fois le projet de loi « travail ».       <br />
              <br />
       Le Premier ministre a la Constitution pour lui mais qui peut se satisfaire d’un tel déni de démocratie. Le Premier ministre a fait l’éloge de la majorité relative. Les Français lors des législatives de 2012 avait pourtant donné au Président de la République une confortable majorité absolue.       <br />
              <br />
       L’opposition de gauche au projet de loi n’a pas réussi de réunir les 58 députés nécessaires au dépôt d’une motion de censure. Comme en première lecture, avec Christian Hutin, nous faisons partie des 56 députés signataires du projet de motion de censure de gauche.       <br />
              <br />
       A l’Assemblée nationale, la droite a décidé de se retirer. La droite sénatoriale se contentera d’une motion de renvoi qui ouvrira la voie à une adoption définitive avant la fin de la session extraordinaire de juillet. Aucune main tendue n’a été saisie par l’exécutif. Le référendum que nous proposions aurait eu le mérite d’une sortie honorable et décente pour les partisans comme les opposants de la loi en donnant la parole au peuple.       <br />
              <br />
       La soi-disant démonstration de force n’est qu’une démonstration d’obstination. Quel gâchis !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>49.3 : le gouvernement satisfait de légiférer sans majorité</title>
   <updated>2016-07-05T15:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/49-3-le-gouvernement-satisfait-de-legiferer-sans-majorite_a991.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2016-07-05T15:36:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 5 juillet 2016.     <div>
      Le gouvernement se satisfait de légiférer sans majorité avec un second 49.3 sur le projet de loi travail lors de la nouvelle lecture à l’Assemblée nationale.       <br />
              <br />
       Cette détermination pourrait être bien mieux employée...Cette mise en scène est faite pour Bruxelles comme une démonstration de parfait réformisme libéral.       <br />
              <br />
       Sans majorité parlementaire, contesté par une mobilisation sociale puissante, l'exécutif se serait grandi en faisant trancher cette bataille de légitimité par le peuple en organisant un référendum en septembre comme nous le proposons avec Christian Hutin.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Interdiction de manifester : la faute de M.Valls</title>
   <updated>2016-06-22T13:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Interdiction-de-manifester-la-faute-de-M-Valls_a986.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2016-06-22T12:58:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mercredi 22 juin 2016.     <div>
      Le Premier ministre a décidé d’interdire la manifestation qui devait avoir lieu demain.       <br />
              <br />
       Cette atteinte au droit est injustifiable. Après le coup de force parlementaire du 49.3, le gouvernement s’obstine au-delà de toute raison. Dépassé par la situation et l’ampleur de la contestation, il est ainsi prêt à jouer avec les libertés fondamentales pour permettre l’adoption d’une loi dont personne ne veut.       <br />
              <br />
       Cette décision est irresponsable et contre-productive. Les forces de police sollicitées de toutes parts pour assurer la sécurité sont fatiguées. En leur demandant maintenant de faire respecter une interdiction de manifester, le gouvernement place les forces de l’ordre dans une situation intenable. Qui peut croire que l’interdiction d’une manifestation et sa tenue hors des clous empêchera les exactions des casseurs ?       <br />
              <br />
       Plus que jamais une sortie par le haut est nécessaire. La stratégie de l’affrontement est dangereuse et fracture notre pays. Je réitère, avec mon collègue député Christian Hutin, notre demande d’un référendum législatif en septembre. Notre proposition peut mettre un terme à cette crise politique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Interdiction-de-manifester-la-faute-de-M-Valls_a986.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Attaques contre les syndicats, le droit de manifester et le droit du travail : uni-es pour dire non</title>
   <updated>2016-06-17T15:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Attaques-contre-les-syndicats-le-droit-de-manifester-et-le-droit-du-travail-uni-es-pour-dire-non_a984.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2016-06-17T15:30:00+02:00</published>
   <author><name>Mouvement Républicain et Citoyen</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Appel unitaire signé par Ensemble !, Europe Ecologie Les Verts, le Mouvement Républicain et Citoyen, Nouvelle Donne, le Parti Communiste Français, le Parti Communiste des Ouvriers de France, le Parti de Gauche, le Parti Ouvrier Indépendant, République et Socialisme, vendredi 17 juin 2016.     <div>
      Depuis des semaines le gouvernement tente de discréditer la mobilisation sociale contre la loi El Khomri en fustigeant tout particulièrement la CGT et son leader Philippe Martinez, alors que sept syndicats soutiennent le mouvement. Les grèves sont assimilées à des « prises d’otage » et tout est bon pour appeler à leur fin : les inondations, l’Euro, les menaces contre les personnes et les biens, etc.       <br />
              <br />
       Depuis mardi, Bernard Cazeneuve puis Manuel Valls ont franchi un nouveau cap. Sur France 2, le Ministre de l’Intérieur n’a pas hésité à instrumentaliser le crime terroriste contre les deux policiers des Yvelines pour faire l’amalgame avec les violences constatées en marge des manifestations. Manuel Valls, sur France Inter, est allé jusqu’à dénoncer la complicité des syndicats avec une partie des manifestants venus dans l’objectif de « tuer » (sic) des policiers. Dans la foulée, le préfet de police de Paris dénonce aujourd’hui une forme de solidarité entre « casseurs » et syndicalistes !       <br />
              <br />
       La boucle est ainsi bouclée : les manifestant-es sont assimilé-es aux « casseurs » et les « casseurs » aux terroristes : appliquer l’état d’urgence à tou-te-s devient la conséquence logique. Manuel Valls et son gouvernement reprennent en définitive à leur compte la logique du Medef qui avait accusé les syndicats de terrorisme et usent de ce prétexte pour annoncer la possible interdiction des manifestations contre la loi travail, approuvé en cela par la direction du PS à travers son premier secrétaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Nous condamnons les violences qui entravent la vie des citoyen-ne-s et attaquent le service hospitalier public, et qui sont d'ailleurs préjudiciables au mouvement social. Mais imputer cette violence aux organisateurs et organisatrices de la mobilisation est un mensonge : le maintien de l’ordre en marge des manifestations est de la responsabilité du gouvernement.       <br />
              <br />
       Pour la première fois depuis des décennies, un gouvernement propose d’interdire une manifestation syndicale. Cette annonce est d'une extrême gravité pour les libertés publiques.       <br />
              <br />
       Sans légitimité populaire ni parlementaire pour imposer sa loi, le gouvernement aura donc tout tenté : l’état d’urgence maintenu et utilisé contre les mobilisations (écologistes, sociales…), le passage en force via l'article 49-3 et l’utilisation de la division comme de la répression pour tenter de juguler le mouvement. Il en vient maintenant à cette menace inacceptable pour la démocratie.       <br />
              <br />
       Les organisations politiques signataires demandent à François Hollande de cesser d'attaquer le mouvement syndical et le monde du travail.       <br />
              <br />
       Elles défendent une tout autre politique, respectueuse des salarié-es et non guidée par les intérêts des grandes entreprises.       <br />
              <br />
       Elles rappellent que la Loi Travail est rejetée par trois confédérations syndicales sur cinq et que les manifestations sont organisées par sept syndicats de salarié-es et de jeunes.       <br />
              <br />
       Elles dénoncent les attaques intolérables contre les syndicats, et tout particulièrement contre la CGT.       <br />
              <br />
       Elles appellent à refuser toute remise en question du droit de manifester, et à se mobiliser plus fortement encore aux côtés des syndicalistes lors des prochaines manifestations.       <br />
              <br />
       Elles exigent enfin le retrait de la Loi Travail, seule décision raisonnable à même de calmer les tensions sociales dont le gouvernement est le principal responsable.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Attaques-contre-les-syndicats-le-droit-de-manifester-et-le-droit-du-travail-uni-es-pour-dire-non_a984.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Loi travail : exigeons un référendum !</title>
   <updated>2016-06-13T15:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Loi-travail-exigeons-un-referendum-_a981.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2016-06-13T14:59:00+02:00</published>
   <author><name>Mouvement Républicain et Citoyen</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le MRC appelle les militants et sympathisants à se mobiliser à l'occasion de la manifestation nationale du 14 juin. Rendez-vous à 13h30 à la station Les Gobelins !     <div>
      <p  style=" margin: 12px auto 6px auto; font-family: Helvetica,Arial,Sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 14px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none; display: block;">   <a title="View Tract Loi Travail on Scribd" href="https://www.scribd.com/doc/315572824/Tract-Loi-Travail"  style="text-decoration: underline;" >Tract Loi Travail</a> by <a title="View MRC_France's profile on Scribd" href="https://www.scribd.com/user/186469027/MRC-France"  style="text-decoration: underline;" >MRC_France</a></p><iframe class="scribd_iframe_embed" src="https://www.scribd.com/embeds/315572824/content?start_page=1&view_mode=scroll&access_key=key-2MHeoHDEkPwkx4ujf728&show_recommendations=true" data-auto-height="false" data-aspect-ratio="0.7068965517241379" scrolling="no" id="doc_72835" width="600" height="800" frameborder="0"></iframe>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Loi-travail-exigeons-un-referendum-_a981.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Loi travail : sortir de la crise par un référendum législatif</title>
   <updated>2016-05-31T10:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Loi-travail -sortir-de-la-crise-par-un-referendum-legislatif_a979.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2016-05-31T10:11:00+02:00</published>
   <author><name>Mouvement Républicain et Citoyen</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tribune de Jean-Luc Laurent et Christian Hutin parue dans La Croix, lundi 30 juin 2016.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.mrc-france.org/photo/art/default/9582722-15402493.jpg?v=1464625465" alt="Loi travail : sortir de la crise par un référendum législatif" title="Loi travail : sortir de la crise par un référendum législatif" />
     </div>
     <div>
      François Hollande n’aime pas beaucoup les référendums. Celui de 2005 a fracturé le Parti Socialiste dont il était premier secrétaire. Il ne l’a envisagé ni pour le traité européen TSCG ni pour le mariage pour tous. Pour le moment, seul le projet Notre-Dame-des-Landes aura droit à un référendum… local.       <br />
              <br />
       Et pourtant au moment où l’exécutif tente de légiférer sans majorité et face à une contestation sociale puissante, la question doit se poser. En 2010, Nicolas Sarkozy a fait la réforme des retraites contre la rue mais avec le soutien de sa majorité. Sans 49.3. En 1995, Alain Juppé a conduit son plan de réforme de la sécurité sociale malgré le plus grand mouvement social depuis mai 1968. Sans 49.3. Le seul à avoir tenté l’impossible combinaison est Dominique de Villepin qui a fait adopter le CPE avec le 49.3 tout en faisant face à la contestation massive de la jeunesse. On connait le résultat : le Président de la République a procédé à une promulgation-enterrement de la loi.       <br />
              <br />
       <b>Impasse politique et crise de légitimité</b>       <br />
              <br />
       Pour gouverner et légiférer, il faut avoir un soutien, une légitimité. La légalité ne suffit pas. Nous sommes face à une impasse politique et à une crise de légitimité.       <br />
              <br />
       Dès le début de l’année, les éléments de la crise était là : le succès phénoménal de la pétition « On vaut mieux que ça » provoquant un festival de mépris du gouvernement. Comme souvent, la légitimité sociale et la légitimité politique se sont mesuré l’une à l’autre. En bonne démocratie, le gouvernement gouverne et le législateur légifère. Mais le 10 mai, le recours au 49.3 a été un sabordage politique qui a bouleversé la donne : le gouvernement n’avait pas, et renonçait à avoir, une majorité sur ce texte. D’un grand débat sur le droit du travail et notre politique économique et social, la crise est devenue une bataille de principe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Remettre la République à l’endroit</b>       <br />
              <br />
       La suite de la procédure parlementaire est maintenant vidée de son sens. La droite sénatoriale va jeter du sel sur les plaies du gouvernement et le retour à l’Assemblée sera un théâtre d’ombres. Quel avenir prépare-t-on à notre démocratie en misant sur l’épuisement, la lassitude et la stérilité des affrontements. Passage en force ou retrait, il y aura un vainqueur mais dans quel état serons-nous collectivement ?       <br />
              <br />
       Pour sortir de la crise, nous proposons de remettons la République à l’endroit en demandant aux Français de trancher.       <br />
              <br />
       L’organisation d’un référendum, pas à chaud dans dix jours mais au calme en septembre, est la solution de sortie de crise par le haut. Le référendum ne sera la défaite de personne et il nous grandira collectivement. Donner la parole au peuple, c’est trouver une solution au problème du moment mais aussi commencer à renouer le lien indispensable entre gouvernants et gouvernés.       <br />
              <br />
       Le Président de la République n’est désormais plus le seul à pouvoir prendre l’initiative d’un référendum législatif. Depuis la révision constitutionnelle de 2008, les parlementaires rejoints par des citoyens peuvent également le faire. Nous pouvons attendre la réponse du Président de la République mais nous pouvons aussi utiliser pleinement l’article 11 alinéa 3 qui permet le référendum parlementaire et populaire. Notre Constitution est pleine de ressources !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Loi-travail -sortir-de-la-crise-par-un-referendum-legislatif_a979.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Loi Travail : "C’est le peuple qui est le plus à même de décider"</title>
   <updated>2016-05-27T18:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Loi-Travail-C-est-le-peuple-qui-est-le-plus-a-meme-de-decider_a978.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2016-05-27T17:48:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, était l'invité de l'émission Politique Matin sur LCP, vendredi 27 mai 2016. Il répondait aux questions de Brigitte Boucher.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li> Il y a chez les casseurs la volonté de rupture, d’en découdre, de s’en prendre aux policiers. Ce n’est pas la solution. Il faut sortir de ce cycle de violence et la condamner.       
       </li></ul><ul class="list"><li> Je suis inquiet car il y a un fossé qui est en train de se creuser dans le pays, il faut en sortir.       
       </li></ul><ul class="list"><li> Il faudrait que François Hollande sorte du rôle de « Super Pépère », qu’il se hisse à hauteur de sa responsabilité et qu’il trouve une solution qui ne soit pas du bricolage.       
       </li></ul><ul class="list"><li> On ne peut pas aller vers une tentative de nouvelle modification qui n’apportera satisfaction ni aux syndicalistes, ni aux citoyens.        
       </li></ul><ul class="list"><li> L’enclenchement du 49.3 est un acte autoritaire qui met sur la touche le Parlement       
       </li></ul><ul class="list"><li> Je suis opposant depuis le début à ce projet de loi Travail car il inverse la hiérarchie des normes : les accords d’entreprise vont primer sur les accords de branche et mettre sur la touche les conventions collectives. Ce n’est pas la façon dont on doit organiser les choses       
       </li></ul><ul class="list"><li> Il y a un conflit de légitimité : le Premier Ministre considère que la rue n’est pas légitime pour faire la loi et l’opinion considère que ce projet ne faisait pas partie des engagements de François Hollande.       
       </li></ul><ul class="list"><li> La loi Travail a été écrite par Bercy pour donner satisfaction à Bruxelles pour obtenir un peu de répit sur les déficits. C’est le principal reproche que je lui fais.       
       </li></ul><ul class="list"><li> Mon initiative prolonge les expressions visant à proposer au Président de la République de recourir au référendum dans le conflit de légitimité qui existe entre le Gouvernement et la rue. C’est considérer que les citoyens sont des adultes. Cette solution peut rassembler les partisans et les opposants pour rendre la parole au peuple. Au bout du bout, c’est lui qui est le plus à même de décider.       
       </li></ul><ul class="list"><li> Un référendum d’initiative présidentielle permettrait de pacifier. Si François Hollande ne veut pas entendre ce message, nous sommes déjà 10 parlementaires, avec mon collègue Christian Hutin, prêts à déposer une proposition de loi référendaire puisque depuis 2008, il y a la possibilité de faire des référendums d’initiative partagée entre parlement et peuple.       
       </li></ul><ul class="list"><li> Le Gouvernement a surement pensé qu’avec le 49.3, les choses s’arrangeraient, comme par miracle. Mais il n’y a pas de miracle. La situation est préoccupante, il y a de la violence. Il faut que nous prenions soin de la République, de la France. Nous devons protéger les policiers car ils nous protègent.        
       </li></ul><ul class="list"><li> Nous sommes à la veille de l’euro, cela pose une vraie difficulté. On ne peut pas rester dans cette situation. Il faut en sortir par le haut.       
       </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Loi-Travail-C-est-le-peuple-qui-est-le-plus-a-meme-de-decider_a978.html" />
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  <entry>
   <title>Le MRC veut un référendum sur la loi travail, décidé par Hollande ou d'initiative partagée</title>
   <updated>2016-05-27T12:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Le-MRC-veut-un-referendum-sur-la-loi-travail-decide-par-Hollande-ou-d-initiative-partagee_a977.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <photo:imgsrc>https://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/9561647-15363749.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-05-27T12:20:00+02:00</published>
   <author><name>Mouvement Républicain et Citoyen</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dépêche AFP, vendredi 27 mai 2016.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.mrc-france.org/photo/art/default/9561647-15363749.jpg?v=1464344903" alt="Le MRC veut un référendum sur la loi travail, décidé par Hollande ou d'initiative partagée" title="Le MRC veut un référendum sur la loi travail, décidé par Hollande ou d'initiative partagée" />
     </div>
     <div>
      Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) souhaite l'organisation d'un référendum &quot;en septembre&quot; sur le projet de loi travail, et a écrit en ce sens à François Hollande mais aussi à l'ensemble des parlementaires pour un référendum d'initiative partagée.       <br />
              <br />
       &quot;Sans majorité à l'Assemblée nationale, soulevant une opposition sociale déterminée, le projet de loi travail divise profondément le pays. La bataille de légitimité fait rage et aucune sortie de crise ne se dessine&quot;, écrivent dans un communiqué les députés MRC Jean-Luc Laurent, président du parti, et Christian Hutin.       <br />
              <br />
       Ces derniers &quot;ont écrit au Président de la République pour lui demander d'organiser un référendum législatif au mois de septembre. Les Français sont adultes et le référendum constituerait une sortie de crise par le haut. Pour tout le monde, opposants comme partisans du projet de loi&quot;.       <br />
              <br />
       Ils ont également &quot;adressé un courrier à l'ensemble des parlementaires demandant de soutenir un référendum&quot; d'initiative populaire. Cette procédure, ouverte par la réforme constitutionnelle de 2008 et possible depuis 2015, requiert le soutien d'un cinquième des parlementaires et d'un dixième du corps électoral, soit environ 4,5 millions de personnes.       <br />
              <br />
       &quot;En utilisant cette procédure, les parlementaires ont l'occasion de reprendre la main sans attendre la décision du Président de la République&quot;, estiment les deux députés MRC.       <br />
                 <br />
       Si le nombre de parlementaire nécessaire était atteint, la demande de référendum prendrait la forme d'une proposition de loi. Un référendum ne serait pas organisé si le Parlement se saisissait de la proposition de loi dans un délai de six mois pour la voter, la rejeter ou même tout simplement l'examiner sans y donner de suite.       <br />
              <br />
       La période de recueil des soutiens des électeurs - par voie électronique - durerait neuf mois à compter de la validation de la procédure par le Conseil constitutionnel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Le-MRC-veut-un-referendum-sur-la-loi-travail-decide-par-Hollande-ou-d-initiative-partagee_a977.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Projet de Loi Travail: en sortir par le haut avec un référendum en septembre</title>
   <updated>2016-05-26T14:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Projet-de-Loi-Travail-en-sortir-par-le-haut-avec-un-referendum-en-septembre_a976.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2016-05-26T14:30:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, jeudi 26 mai 2016.     <div>
      Sans majorité à l’Assemblée nationale, soulevant une opposition sociale déterminée, le projet de loi travail divise profondément le pays. La bataille de légitimité fait rage et aucune sortie de crise ne se dessine. Les péripéties de la journée d’hier ne sont pas à la hauteur d’une crise qu’on ne peut réduire à un affrontement entre la CGT et le gouvernement.       <br />
              <br />
       Jean-Luc Laurent, député (MRC) du Val-de-Marne et Christian Hutin, député (MRC) du Nord, ont écrit au Président de la République pour lui demander d’organiser un référendum législatif au mois de septembre. Les Français sont adultes et le référendum constituerait une sortie de crise par le haut. Pour tout le monde, opposants comme partisans du projet de loi.       <br />
              <br />
       Depuis la révision constitutionnelle de 2008 et l’adoption de la loi organique d’application en 2013, la Constitution rend possible un référendum d’initiative partagée entre les parlementaires (1/5 des  925 parlementaires sont nécessaires) soutenus par des citoyens (1/10ème du corps électoral). En utilisant cette procédure, les parlementaires ont l’occasion de reprendre la main sans attendre la décision du Président de la République.  MM.Laurent et Hutin ont donc adressé un courrier à l’ensemble des parlementaires demandant de soutenir un référendum dans le cadre du nouvel article 11.       <br />
              <br />
       Jean-Luc Laurent précise: « L’article 49 al. 3 fait partie du problème, l’article 11 al. 3  fait partie de la solution. Majorité, opposition, convaincus ou adversaires, nous allons prendre contact avec l’ensemble des groupes de l’Assemblée nationale et du Sénat pour leur présenter notre démarche et les convaincre de la soutenir. »       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Projet-de-Loi-Travail-en-sortir-par-le-haut-avec-un-referendum-en-septembre_a976.html" />
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  <entry>
   <title>Saccages de permanences : des agissements inacceptables en démocratie</title>
   <updated>2016-05-25T19:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Saccages-de-permanences-des-agissements-inacceptables-en-democratie_a974.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2016-05-25T19:31:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, lundi 23 mai 2016.     <div>
      Depuis quelques semaines, de nombreux locaux, appartenant à des partis politiques ou à des députés, sont vandalisés, dégradés voire saccagés. La cible est en général le Parti Socialiste, le motif avoué : souvent l’opposition à la loi travail.       <br />
              <br />
       Opposé au projet de loi de travail, privé de mon vote de parlementaire et privé même de l’examen du texte, je condamne ces agissements inacceptables en démocratie.       <br />
              <br />
       Tous les désaccords sont possibles, mais ni la violence physique, ni les dégradations ne sont acceptables. La facilité qui consiste à prendre pour cibles les partis politiques et les élus relève de la démagogie. Cette politique de la casse ne précipitera l’avènement ni d’une « vraie » gauche ni d’une « vraie » démocratie que certains espèrent.       <br />
              <br />
       La France est en crise profonde mais ni le militantisme ni les convictions ne justifient la violence. Celle-ci disqualifie ses auteurs et leurs luttes.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Saccages-de-permanences-des-agissements-inacceptables-en-democratie_a974.html" />
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