<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>MRC - Mouvement Républicain et Citoyen</title>
 <subtitle><![CDATA[Site officiel du MRC. Découvrez les élus, le programme, les positions, l'organisation et l'équipe du Mouvement Républicain et Citoyen. Articles, communiqués, adhésions.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.mrc-france.org" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.mrc-france.org/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.mrc-france.org/</id>
 <updated>2026-10-16T22:13:28+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8456779</geo:lat>
  <geo:long>2.3813936</geo:long>
  <icon>https://www.mrc-france.org/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.mrc-france.org/var/style/logo.jpg?v=1358493893</logo>
  <entry>
   <title>Loi République numérique: quelques règles et un peu de droit dans la jungle</title>
   <updated>2016-01-26T16:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Loi-Republique-numerique-quelques-regles-et-un-peu-de-droit-dans-la-jungle_a937.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2016-01-26T16:32:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Luc Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mardi 26 janvier 2016.     <div>
      Aujourd’hui aura lieu le vote sur l’ensemble du projet de loi pour une République Numérique. Je voterai ce texte, malgré certaines réserves et quelques interrogations.        <br />
              <br />
       Les sujets numériques sont aujourd’hui trop souvent déplacés dans la sphère économique et individuelle au détriment du politique et de l’intérêt général. L’ambition du projet de loi porté par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique était donc de faire du numérique un enjeu de souveraineté en réaffirmant la nécessité d’une régulation assurée par les pouvoirs publics. Il était important de légiférer, le développement des usages de l’internet ayant depuis longtemps rendu obsolète la réglementation existante, issue des lois de 1978 (informatique et liberté) et 2005 (confiance dans l’économie numérique) et ouvert la porte à des dérives ultra-libérales, sources de tensions et d’incertitudes (sur les données personnelles notamment).        <br />
              <br />
       Le texte comporte donc des avancées notables, sur le maintien de la connexion internet, sur la protection et la portabilité des données personnelles, sur la loyauté des plateformes, ainsi que des dispositions aussi originales que nécessaires sur la mort numérique ou le droit à l’oubli pour les mineurs. Ces mesures constituent une partie de la réponse que doivent apporter les pouvoirs publics afin d’assurer la protection de nos concitoyens à l’ère du numérique. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pourtant, et comme l’ont souligné certains députés, l’examen du texte laisse un arrière-goût amer, lié principalement à l’ambition de mettre en œuvre une « République Numérique » pas assez exigeante, voire muette sur certains sujets.        <br />
              <br />
       Pour ne citer que l’exemple le plus flagrant, je souhaite ici attirer l’attention sur le principe d’ouverture gratuite des données publiques et des résultats de la recherche publique, que le texte consacre. Derrière l’idée d’un renforcement de la transparence et de l’information des citoyens, se dissimule mal l’objectif sous-jacent de mise à disposition des entreprises de bases de données 100% publiques.        <br />
              <br />
       L’information claire de nos concitoyens ainsi que le renforcement de l’écosystème des startups du numérique sont deux objectifs que je partage. Pour autant, est-il normal que des entreprises bénéficient à titre gratuit avec pour objectif d’en tirer profit, de bases de données publiques dont la constitution, la mise en forme « lisible » et la publication représentent un coût substantiel pour l’administration ? Nous avons donc, députés de toutes les tendances et sensibilités, manifesté notre opposition, par voie d’amendement, à cet excès de libéralisme de la ministre qui a surpris la représentation nationale.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, il est regrettable que la ministre n’ait pas saisi l’opportunité de ce projet de loi pour s’emparer de sujets centraux tels que l’éducation aux usages du numérique, la dissimulation de l’emploi salarié, la fiscalité des entreprises du numérique, la définition en droit positif de l’économie collaborative afin, sur ce sujet précis, de séparer le bon grain de l’ivraie. Le seul sujet d’ordre économique aura été celui de l’open data, c’est insuffisant.        <br />
              <br />
       En dépit des lacunes et du caractère incomplet de ce projet de loi, qui nécessiteront un approfondissement de la part du législateur, l’initiative de la ministre doit être saluée et les avancées de ce texte encouragées. Je voterai donc ce texte.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Loi-Republique-numerique-quelques-regles-et-un-peu-de-droit-dans-la-jungle_a937.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Investissement numérique des conseils généraux dans les collèges: ne pas mettre la charrue avant les boeufs ou la tablette avant le Savoir</title>
   <updated>2015-02-10T09:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.mrc-france.org/Investissement-numerique-des-conseils-generaux-dans-les-colleges-ne-pas-mettre-la-charrue-avant-les-boeufs-ou-la_a746.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <published>2015-02-10T09:33:00+01:00</published>
   <author><name>Mouvement Républicain et Citoyen</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par Cédric Matthews, membre du Secrétariat national élargi, mardi 10 février 2015.     <div>
      En cette période électorale qui va renouveler  les conseils généraux, nombre de projets concernant l’application de leurs prérogatives vont être mis en débat sur la place publique. Parmi ceux-ci, il en est un qui commence à émerger car ciblé pour surfer sur la publication récente du rapport du conseil national du numérique, Jules Ferry 3.0. Il s’agit du don généreux fait  à tous les collégiens de tablettes numériques sous le prétexte de résorber la fracture numérique et d’anticiper le développement des pédagogies associées. Mais est-ce là, un bon choix pour l’élève et pour les enseignants ?  Est-ce là, un bon choix d’investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros par conseil général, alors que ce type d’outil  fait l’objet d’une obsolescence  programmée  avant tout profitable aux fabricants ?       <br />
              <br />
       C’est donc une question politique car au-delà de plusieurs centaines de millions d’euros qui pourraient être investis au niveau national,  il en va de la qualité de l’apprentissage des savoirs dans un contexte détérioré où plus de 15% des élèves ne maitrisent pas les fondamentaux au sortir du primaire.  Si l’on se fie à ce qu’écrit Alain Giffard (Président de la mission interministérielle pour l’accès public à internet) on pourra comprendre que l’outil est plus qu’imparfait dans l’environnement éducatif actuel : «  La pratique de la lecture numérique, en tant que pratique culturelle est loin de remplir le cahier des charges de la lecture héritée de la lecture classique, en particulier autour du triangle lecture-mémoire-réflexion ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le propos ici n’est pas  de s’opposer au progrès, bien au contraire il s’agit de penser d’abord à mettre en place les bonnes conditions de l’introduction de ce nouvel outil là où il est nécessaire avant tout de développer le savoir lire classique et de lutter contre la passivité interactive caractéristique de la culture de l’écran. Cela nécessite une action graduelle et émancipée le plus possible de la marchandisation de l’école et de l’obsolescence des outils éducatifs. Elle repose sur l’expérimentation de l’introduction de l’ordinateur à l’école qui  doit être associée à une recherche contributive qui doit s’enquérir de l’impact du digital sur le transfert du savoir et de son intériorisation par l’élève. Comme le préconise Bernard Stiegler (directeur de l’IRI, membre du conseil national du numérique), les universitaires doivent être associés à l’élaboration de nouveaux outils d’apprentissage pour qu’ils soient enseignés dans les ESPE (nouveaux IUFM). Un vaste programme de thèses de doctorat doit être mis en place pour comprendre l’impact du numérique dans toutes les disciplines, au collège et dans les autres établissements de la crèche à l’enseignement supérieur. Cela n’est pas encore fait. Alors nous ne pourrions que conseiller aux élus amateurs de technologies de ne pas mettre la charrue avant les bœufs, le processeur avant les savoirs théoriques, les savoir-faire et les savoir-être.  Attendez un signe d’un murissement pédagogique du ministère de l’éducation nationale, pourquoi pas la création d’exercices de lecture numérique ou encore de l’enseignement de l’informatique comme une discipline à part entière au collège. A ce moment l’investissement sera pertinent et au service de l’intérêt fondamental de l’élève, la formation de son libre arbitre et celle du citoyen en devenir qui fera la France de demain.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.mrc-france.org/Investissement-numerique-des-conseils-generaux-dans-les-colleges-ne-pas-mettre-la-charrue-avant-les-boeufs-ou-la_a746.html" />
  </entry>
</feed>
