Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Mardi 3 Avril 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et ancien député-maire du Kremlin-Bicêtre, le 03 avril 2018


L'enquête préliminaire ouverte l'été dernier par le parquet de Créteil qui vise Jean-Marc NICOLLE a conduit à une perquisition des locaux de la Formation républicaine des élus (FRE), association de formation des élus du MRC. 

Passé la stupeur, une enquête interne a permis de mettre au jour l'existence de prestations au bénéfice de Jean-Marc NICOLLE pour une somme de 60 000 euros. 

À ces rémunérations qui nous interrogent, s'ajoute la découverte de notes de frais de restauration payées par Jean-Marc NICOLLE avec le compte bancaire de la fédération du MRC du Val-de-Marne pour un montant de 4500 euros, sans qu'aucune justification n'ait été fournie.  

Le MRC et la FRE ont demandé à plusieurs reprises à Jean-Marc NICOLLE des explications et entendent obtenir le remboursement de ces sommes qu'ils considèrent comme indûment versées.

Jean-Marc NICOLLE n'a fourni aucune réponse et a fui ses responsabilités en démissionnant du Mouvement Républicain et Citoyen. 
 Ces agissements conduisent aujourd'hui le MRC et l'association de formation à déposer plainte contre Jean-Marc NICOLLE pour ces faits par le truchement de leurs avocats Maîtres William BOURDON et Amélie LEFEBVRE, pour le MRC ; et Maître Romain GIRAUD, pour l'association FRE. 

Le MRC ne peut accepter ces graves manquements à l'exemplarité, à l'honnêteté et à la vertu qui sont attendues des élus et des responsables politiques. 

Comme ancien maire du Kremlin-Bicêtre et président du Mouvement Républicain et Citoyen, je n'ai pas à commenter les procédures judiciaires que je découvre à la lecture des journaux et qui ont conduit à la mise en examen de Jean-Marc NICOLLE , mais je refuse de cacher le sentiment de trahison que je ressens : trahison amicale, politique et éthique.  

Actualités

I Publié le Jeudi 29 Mars 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Communiqué de Paul-Henri Pillet, Secrétaire national du MRC


Retour sur une initiative de la fédération des Hauts-de-Seine.
Lundi 26 Mars, a eu lieu la 1re édition des Rencontres Républicaines. Elle a réuni pas moins de 70 personnes au théâtre de l’Agoreine de Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine, 92). Cette rencontre a été organisée conjointement avec Bastien Gouly, journaliste, et la fédération du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) des Hauts-de-Seine. Elle a convié différents représentants de partis et mouvements politiques pour débattre de « Quelle force républicaine pour une France souveraine ? ».
 
Ont accepté de participer à ce débat :
Djordje Kuzmanovic, de la France Insoumise (FI), conseiller de Jean-Luc Mélenchon
Jean-Pierre Lettron, du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), conseiller municipal et 1er fédéral du MRC dans les Hauts-de-Seine (92)
Gilles Casanova, secrétaire général adjoint du Front démocrate (FD), ancien conseiller de Jean-Pierre Chevènement
Jérôme Besnard, d’Oser la France, conseiller municipal
François Morvan, secrétaire de l'Unité Nationale Citoyenne (UNC)
Martial Sciolla, président de Notre France (dont le président d'honneur est Henri Guaino)
Thibaud Lonjon, secrétaire général de l'Union Populaire Républicaine (UPR)
Danielle Goussot, du Rassemblement du Peuple Souverain pour une France Indépendante Et une République Sociale (RPS FIERS)
Jean Lévy, du Comité Valmy, blogueur et ancien syndicaliste
 
N’ont pu être présents le jour du débat mais ont envoyé leur contribution et ont soutenu la démarche :
Pierre Ouzoulias, du Parti Communiste Français (PCF), sénateur des Hauts-de-Seine, Vice-président de la commission des Affaires européennes du Sénat
Jacques Nikonoff, fondateur d'Attac et du Parti de la démondialisation (PARDEM)
 
Outre la qualité des échanges lors de ce débat, nous nous réjouissons qu’un tel événement, réunissant des militants de différents horizons, ait pu avoir lieu. Plusieurs participants ont souligné la nécessité de continuer à informer les citoyens sur le sujet de la souveraineté.
 
Nous remercions chaleureusement tous les intervenants d’avoir participé à nos côtés à ce débat. Le MRC est « un parti de gauche, républicain et souverainiste, patriote et social, qui considère qu’il faut renouer avec la transformation sociale, contre le libéralisme triomphant » (Jean-Luc Laurent, président du MRC, dans l’Est Républicain, le 25/03/2018). C’est ce que nous avons tenu à rappeler face aux autres formations politiques.
 
Nous appelons à de nouvelles initiatives semblables à celle-ci pour enfin mettre l’Union Européenne au cœur des débats à venir. Les citoyens sensibles à l’urgence sociale et à la destruction des services publics doivent absolument se saisir de ce sujet.

Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Mardi 27 Mars 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Billet de Christophe Mouton, Secrétaire national en charge de l'énergie


Révision de notre politique énergétique : faisons entendre la voix de l'égalité républicaine !
La commission nationale du débat public propose du 19 mars au 30 juin 2018 un questionnaire aux citoyens pour solliciter leurs points de vue et cartographier les arguments afin de préparer la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE). Dans ce cadre, faisons entendre la voix de l'égalité républicaine et rappelons qu'une énergie bon marché et peu émettrice de gaz à effet de serre est possible.
 
La loi sur la transition énergétique est le fruit d'un accord politique entre EELV et le PS pour les présidentielles de 2012.
Elle a conduit à une confusion sans précédent entre mesures technophiles (voitures autonomes par exemple) et décisions irrationnelles sur le mix énergétique français : limitation arbitraire et non justifiée de la puissance nucléaire pour 2025, ouverture du marché de l'électricité à la concurrence via, entre autres, la privatisation des centrales hydroélectriques dans le sillage des injonctions de la commission européenne.
 
Cette stratégie à rebours du bon sens a été durement sanctionnée dans les urnes en 2017 : certains socialistes se sont peut-être convertis au social libéralisme mais la Gauche ne saurait être libérale, encore moins libertaire.
 
Celle-ci doit se refonder sur ses valeurs républicaines et rappeler ce qui la différencie de la droite : la primauté accordée à la valeur de l'Egalité. La question de l'égalité d'accès à l'énergie est une question essentielle pour nos concitoyens, un impératif catégorique en matière de service public ! Nous devons unanimement réaffirmer notre volonté d'aller vers une énergie décarbonée accessible à tous, et travailler en priorité à réduire le charbon et le pétrole dans les transports et pour le logement.
 
Le nucléaire est un atout français dans ce débat ! Notre plus grande faiblesse actuellement, c'est la spéculation financière sur les énergies renouvelables générée par de faramineuses subventions publiques, qui ont pour conséquence l'importation massive de matériels à bas coûts de l'étranger, dont la fabrication génère de très lourdes émissions de C02 et autres gaz à effet de serre (GES), le tout dans des conditions de travail que nous ne tolèrerions pas en France.
 
Lors des dernières vagues de froid, la France a importé massivement de l'électricité étrangère provenant de centrales thermiques à gaz et au charbon. L'éolien était présent par intermittence, le solaire absent quand il faisait nuit et certaines centrales nucléaires à l'arrêt pour raisons de maintenance ou de mise en œuvre de travaux de sécurité demandées par l'Autorité de sûreté nucléaire. Résultat: nos centrales thermiques ont tourné à plein régime. La France doit investir à nouveau dans son infrastructure énergétique pour tenir ses engagements de contribution à la sauvegarde du climat et sa souveraineté énergétique et industrielle.
Faudra-t-il à nouveau acheter des plans de centrales nucléaires étrangères lorsque nous constaterons, trop tard, que nous sommes déjà dans le mur?
 
Je vous appelle à répondre à ce questionnaire et à faire passer un message réaliste et de raison dans le cadre du débat sur la PPE.



Lien vers la consultation officielle : http://armadiyo.com/debat-public-ppe/questionnaire.php

Lien vers le site dédié : https://ppe.debatpublic.fr/
 
 
 

Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Mardi 20 Mars 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC, le 20 mars 2018


Pendant des décennies nous nous sommes enorgueillis de posséder parmi les services publics les plus performants du continent et au delà, nous nous sommes vantés des succès de nos grandes maisons : SNCF, EDF, Air-France, ou encore PTT. Puis les gouvernements successifs ont peu à peu cédé aux chimères de la privatisation, qui pour satisfaire aux demandes de l’OMC, qui pour satisfaire aux exigences de la commission européenne qui répète comme un mantra son dogme de l’ouverture à la concurrence.

Aujourd’hui c’est la SNCF qu’il faudrait « mettre au pas » en transformant l’établissement public en société anonyme, en fermant davantage de lignes non rentables, en enterrant le statut des cheminots... Et d’oublier volontairement que le bilan général de ces privatisations, qu’il s’agisse d’exemples étrangers ou d’un recul critique sur nos propres expériences, varie entre « catastrophique » et « franchement médiocre », pour les salariés de ces entreprises comme pour les usagers de ces services.

Une entreprise ou un établissement public n’a pas vocation à dégager du profit mais à remplir une mission d’intérêt général essentielle à la cohésion d’un peuple et d’une Nation : assurer l’égal accès de tous les citoyens à des biens ou services considérés comme primordiaux et ce à un prix raisonnable. Cela concerne, entre autre, l’électricité, l’eau, la santé, le logement et évidemment la mobilité ! 

Le Mouvement Républicain et Citoyen, attaché à nos services publics qui œuvrent tous les jours pour le bien commun, appelle à participer aux marches qui se tiendront jeudi 22 mars et celles qui suivront. 
Défendre la SNCF contre son délitement programmé, c'est défendre tous les autres services publics qui seront, sans aucun doute, les prochaines victimes de ces attaques purement idéologiques.

Face à cette offensive libérale, le rassemblement des citoyens pour des services publics de qualité et l'union de toutes les forces, tant politiques que syndicales, est la condition sine qua non à la mise en échec de cette réforme.
 

Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Samedi 17 Mars 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Billet de Michel Sorin, secrétaire national du MRC, le 17 mars 2018


Mes 12 heures passées au Salon de l’agriculture 2018
La 55ème édition du Salon International de l'Agriculture, qui a eu lieu du 24 février au 4 mars 2018, a fait 672 568 entrées, en progression de 50 000 visiteurs /2017. « S’il est l’endroit idéal pour faire de la pédagogie auprès du grand public, il est aussi, pour l’agriculture, la place d’expression d’enjeux politiques (40 visites officielles) et économiques », a souligné le Sia dans un communiqué. Les délégations de 68 pays ont été accueillies au Salon.

La Confédération Paysanne - syndicat pour une agriculture paysanne et la défense de ses travailleurs - avait invité le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) à se rendre à son stand du Salon de l’agriculture afin d’échanger sur le futur de l’agriculture, de l’alimentation et du monde rural.

Cette invitation faisait suite à la rencontre qui avait eu lieu le 29 février 2016 entre Bastien Faudot - alors candidat à l’élection présidentielle 2017 - et des responsables de la Confédération Paysanne, lors du Salon, il y a deux ans.

Mandaté par le secrétariat national du MRC, j’ai participé à deux tables rondes, les après-midi des 26 février et 2 mars, et échangé avec Laurent Pinatel, porte-parole et responsable de la CP, le 2 mars en matinée.

De plus, je me suis rendu au stand de FaireFrance pour participer le 2  mars à midi à la présentation à la presse par les responsables de l’organisation de producteurs de lait European Milk Board: EMB de l’étude réalisée par le cabinet allemand BAL sur le coût de production du lait en France.

J’y ai rencontré les présidents de EMB Romuald Schäber (Allemagne), de FaireFrance Jean-Luc Pruvot, de l’APLI (Association des producteurs de lait indépendants) Boris Gondouin, et le vice-président de OPL (Organisation des producteurs de lait, liée à la Coordination Rurale) Joseph Sabin.

Au stand de FaireFrance, j’ai eu une discussion approfondie avec le président Jean-Luc Pruvot le 2 mars au matin et rencontré des éleveurs qui proposaient la dégustation de lait équitable. Au cours du déjeuner, les conversations avec des éleveurs, femmes et hommes de la Meuse et de l’Aisne, militants de cette organisation d’éleveurs laitiers, ont été fort intéressantes et chaleureuses.

1- Je commencerai par rendre compte de la table ronde du 2 mars au stand de la Confédération Paysanne sur le thème « Accords de libre-échange : stop à la destruction de notre agriculture ! ».

Avec la participation, en plus de l’animatrice du débat, de :

- ses collègues syndicalistes, Thierry Jacquot, porte-parole de la Confédération Paysanne, et Emilie, productrice de viande bovine (elle siège à cette interprofession),

- Jean-Bernard Gonthier, président de la Chambre d’agriculture de l’île de La Réunion, laquelle est concernée (marché du sucre) par l’accord commercial de l’UE avec les pays d’Amérique du sud, dits du Mercosur,

-  Karine Jacquemart, directrice de Foodwatch, qui défend la transparence et les droits de l'homme, notamment sur les questions de droit à l'alimentation et de sécurité alimentaire,

- Lora Verheecke, chargée de recherche pour Corporate Europe Observatory (CEO). Elle est spécialiste des questions de lobbying sur les politiques européennes.

Il ressort de cette table ronde un profond pessimisme sur le devenir des filières agricoles françaises (viande bovine, sucre) concernées par l’accord commercial avec les pays du Mercosur, qui signifie davantage d’importation de viande sans savoir comment elle a été produite et remise en cause de tout le travail sur le sucre de canne garanti sans OGM, car il ne sera pas possible de rivaliser avec les prix du sucre brésilien.

Les deux intervenantes extérieures à la Confédération Paysanne ont montré la nocivité pour les Etats de ces accords de libre-échange qui, à la demande des multinationales, sont beaucoup plus que des accords commerciaux abaissant les taxes aux frontières. Ils jouent en toute opacité sur les normes faisant obstacle au commerce et augmentent la capacité des multinationales à attaquer les décisions des Etats. La France va devoir se protéger juridiquement et donc financièrement, contre ses propres multinationales implantées dans d’autres pays. C’est le pouvoir donné aux technocrates et aux tribunaux d’arbitrage. Mais, dans le cadre du Conseil européen, la France peut encore bloquer cet accord.

2- Ensuite, je vais rendre compte de la table ronde organisée par la Confédération Paysanne le 26 février sur le thème « Lait : quelles initiatives pour rémunérer les producteurs ? »

Les initiatives présentées étaient les suivantes :

-  FaireFrance, une marque pour promouvoir un revenu équitable (fair) de 500 éleveurs français engagés financièrement dans le capital de la société SAS et, aussi, personnellement (quelques jours par an), dans le contact pédagogique avec les consommateurs dans les magasins de distribution des produits ou dans les foires. Le lait vendu par Faire France doit rémunérer les producteurs au niveau du coût de production moyen d’un litre de lait, estimé actuellement à 45 centimes (0,10 €/l de plus que le prix payé actuellement par les industriels et coopératives de transformation).

- L’initiative de Nicolas Chabanne, qui a créé par Internet la Société des consommateurs - chapeautée par « C’est qui le patron ? » - à partir d’une idée simple, en 2014, selon laquelle il manquait environ 0,08 € par litre aux producteurs pour vivre normalement. Les 7850 internautes volontaires qui ont soutenu le projet décident du prix de vente en magasin. Cela fait vivre plus correctement 250 éleveurs avec une dépense supplémentaire de 4 € par an pour les consommateurs.

- La Coopérative Biolait, qui a été créée il y a une vingtaine d’années par six producteurs qui ne voulaient plus subir l’asservissement des grandes laiteries (transformateurs de lait, coopératives y compris) et voulaient produire du lait dans des conditions équitables (revenu, environnement). Actuellement, 1200 producteurs lui ont délégué le pouvoir de traiter avec les transformateurs ou les distributeurs (ou les deux), ce qui représente 28 % du marché bio français. Biolait privilégie les contractualisations à cinq ans, voire plus. Les adhérents de Biolait ont perçu en moyenne 470 €, toutes primes comprises, par tonne de lait vendu en 2017 (1 l de lait normal pèse 1,03 kg).

- Le Commerce Équitable France distribue des produits (à 70 % bio) dans le cadre d’un engagement dans la durée (minimum 3 ans) garantissant un niveau de prix correct aux producteurs. Il est demandé aux consommateurs de consommer différemment.

3- Enfin, j’étais présent le 2 mars à  la présentation par les éleveurs laitiers de European Milk Board: EMB de l’étude que les organisations françaises membres de EMB* avaient demandée au bureau allemand BAL

* Voir Une étude du bureau allemand BAL révèle la situation réelle des coûts de production du lait en France - EMB (président Romuald Schäber), APLI (président Boris Gondouin), OPL (vice-président Joseph Sabin), FMB Grand Ouest (vice-président Denis Jehannin)

 

Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Mardi 13 Mars 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Billet de Christophe Mouton, secrétaire national en charge de l'énergie, le 13 mars 2018


La commission de Bruxelles réclame depuis plus de 20 ans la dérégulation du marché de l'électricité français ou "l'ouverture du marché" selon l'expression consacrée. "Clean Energy Package" après autres "Package" de la Commission "européenne", le gouvernement français semble aujourd'hui avoir définitivement renoncé à défendre le modèle français de gestion des installations hydroélectriques confiées à EDF alors qu'il s'agit d'une énergie renouvelable importante qui appartient au patrimoine national et est un enjeu d'intérêt général. 
Une contrepartie négociée semble-t-il : EDF ne se verra pas reconduit sur ces concessions mais le démantèlement de l'entreprise publique et la privatisation complète du secteur seraient retardés. Car "Stratégique" serait le secteur de l'énergie nous dit-on.
Une stratégie sans aucun doute, quand le démantèlement de la SNCF est enclenché avec l'ouverture à la concurrence, sa transformation d'établissement public en société anonyme, la disparition du statut de cheminot... tout ceci s’avère extrêmement impopulaire.


Aujourd'hui seuls les syndicats des salariés de l'énergie se mobilisent encore pour défendre ce patrimoine hydroélectrique français et ses missions de service public. Car au-delà de la production énergétique des barrages hydrauliques construits entre l'après-guerre et les années 60 à leurs capacités maximales, c'est la gestion des ressources en eau de la France dont il est question.

Le Mouvement Républicain et Citoyen soutient les démarches entreprises par l'intersyndicale aujourd'hui, 13 mars, auprès des eurodéputés à Strasbourg.
Les parlementaires du MRC à l'Assemblée nationale et au Sénat, sont mobilisés pour que ces enjeux de souveraineté nationale que sont l'énergie et les ressources en eau de la France puissent être débattus au vu et au su de tous les citoyens et ne soient pas étouffés par la déferlante médiatique des libéraux de tous bords.
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