Actualités

I Publié le Mercredi 17 Octobre 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Billet de Jean-Luc Laurent
Président du MRC


Non à la privatisation d'Aéroport de Paris !
La privatisation des Aéroports De Paris (ADP) a été votée à l’assemblée nationale.

La privatisation des aéroports a été engagée durant le quinquennat précédent. J’ai combattu ces privatisations des aéroports de Toulouse et Nice décidées par la loi Macron. Aujourd’hui c’est au tour d’ADP !

C’est une décision scandaleuse d’abord au regard de l’intérêt national et de l’intérêt stratégique de la France qui sont bafoués. C’est ensuite une amputation des outils d’une politique d’aménagement du territoire et de notre économie dont l’Etat à la charge. C’est enfin une erreur financière. Le gouvernement vend une partie du patrimoine des français qui verse des dividendes importants chaque année venant alimenter le budget budget de l’Etat. C’est à l’évidence une décision idéologique au service de la mondialisation libérale que les républicains attachés à la souveraineté de la France doivent combattre !

Actualités

I Publié le Mardi 16 Octobre 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Communiqué de Bastien Faudot, porte parole du MRC


Pourquoi les perquisitions visant la France Insoumise et Jean-Luc Mélenchon posent un problème spécifique alors que le Modem et le Front National ont également fait l'objet de perquisitions ?
 

Parce que les perquisitions de ce matin nous montrent qu'en matière de procédure judiciaire visant des formations et personnalités politiques il existe un inquiétant principe de "deux poids, deux mesures."


D'un côté, les perquisitions menées au siège du Front National en février 2017 et du Modem en octobre 2017, ont été effectuées dans le cadre d'informations judiciaires, c'est à dire sous la responsabilité d'un juge d'instruction, qui agit indépendamment du ministère de la Justice, dans le respect du principe de séparation des pouvoirs cher à Montesquieu.


Concernant la France Insoumise en revanche, cette perquisition est menée dans le cadre d'une enquête préliminaire dirigée par le procureur de la République, c'est à dire un magistrat qui agit sous la responsabilité du ministre de la Justice.


Il y a donc une différence de taille, puisque dans un cas, la perquisition est déconnectée du pouvoir politique alors que dans l'autre, elle est mise en oeuvre sous sa responsabilité.


Les perquisitions de ce matin posent donc des questions et ne manquent pas d'exciter le doute. Pourquoi n'avoir pas attendu une éventuelle information judiciaire, pour que l'action à l'encontre d'une formation politique d'opposition soit le cas échéant entreprise par un magistrat indépendant ?


C'est belle et bien cette lancinante question qui doit faire l'objet de notre indignation car de la réponse dépend l'état de santé de notre démocratie.


Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Vendredi 12 Octobre 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Billet de Jean-Luc Laurent
Président du MRC


Lancement des premières « Causeries » de Nos Causes Communes à Paris, Toulouse et Laon pour reconstruire la gauche.

Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Mercredi 12 Septembre 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Billet de Jean-Luc Laurent, Président du MRC


Après le succès des Universités de rentrée « Nos Causes Communes », poursuivons le travail pour bâtir une alternative et reconstruire la gauche
Ce dernier week-end se sont tenues les Universités de rentrée « Nos Causes Communes » que nous avons eu le plaisir d’organiser avec nos partenaires de « l’Union & l’espoir », courant porté par Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann et auxquelles étaient présentes l’ensemble des forces de gauche (PCF, PS, France Insoumise, République & Socialisme, EELV, Génération.s, Radicaux de Gauche).

De l'avis général des participants, ce fut une belle université politique et une belle rentrée politique qui fera date et j'espère comme Bernard Thibault qu'à l'issue de ces journées, il y aura moins d'orphelins de la gauche !
 
Face à la politique mortifère menée par Emmanuel Macron et son Gouvernement, le rassemblement de la gauche est plus que jamais une nécessité à laquelle nous devons nous employer afin d’opposer à celui-ci un front uni lors des prochaines élections nationales et locales ! Le succès de nos Universités de rentrée et le travail accompli avec nos partenaires donne désormais une base solide à la gauche républicaine sur laquelle nous pouvons nous appuyer afin de poursuivre le travail. D’autres initiatives seront organisées et je vous invite à prendre une part active dans la construction de la plateforme « Nos Causes Communes ».
 
Ne nous y trompons pas, c’est une tâche difficile qui s’ouvre et nous devons nous mobiliser afin de prendre pleinement part au processus de reconstruction de la gauche. Quarante ans après le cycle d’Épinay c’est un nouveau cycle qui doit s’ouvrir pour la gauche et nous avons la charge d’y participer pleinement pour nous inscrire dans ce mouvement qui commence. Cette nouvelle période qui s'ouvre, s'annonce passionnante. Il s'agit de donner de l'espoir aux citoyens qui attendent une alternative à la politique libérale. 
 
Pour ceux d’entre vous qui n’étaient pas présents aux Universités de rentrée ou pour ceux qui voudraient les regarder à nouveau, vous pouvez en cliquant sur la photo accéder à mon discours et ceux de Marie-Noëlle Lienemann, de Bastien Faudot et d’Emmanuel Maurel. Vous pouvez accéder à l'ensemble des débats sur la page Nos Causes Communes.

Discours d'ouverture de Jean-Luc Laurent Président du MRC

Intervention de Marie-Noëlle Lienemann, Sénatrice, lors de la séance plénière "la souveraineté populaire face au marché"

Discours de conclusion de Bastien Faudot, porte parole du MRC

Discours de conclusion d'Emmanuel Maurel, député européen

Actualités

I Publié le Samedi 8 Septembre 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Les conclusions d'un rapport confidentiel recommanderaient au gouvernement français de démarrer en 2025 la construction de 6 centrales nucléaires de production d'électricité de type EPR pour un démarrage dix ans plus tard.     
Les raisons invoquées et communiquées par les médias, porteraient sur la préservation du savoir-faire de la filière industrielle nucléaire française tant pour la dissuasion militaire que la production d'électricité française.      

Le MRC salue cette prise de conscience et souhaite qu’une concrétisation suive très rapidement : le renouvellement du parc nucléaire français ne peut être différé indéfiniment - "a minima 1 MW sur 2" avait estimé en 2013 Christian BATAILLE, ancien député et auteur de la loi du même nom, aux Universités d'été du MRC à Coudekerque-Branche.        

L'électricité de qualité et à faible coût par un parc nucléaire aux technologies maîtrisées et associé aux barrages hydrauliques a façonné profondément la France, son industrie et sa société. C'est un facteur-clef du progrès français par l'essor du numérique et pour le renouveau de son industrie.

C'est ce que le MRC souhaite que le gouvernement français acte dans la définition de la PPE - Programmation Pluriannuelle de l'Énergie qui doit voir le jour dans les semaines à venir. L’annonce par le Premier ministre, ce 6 septembre 2018, du report à 2035 des « 50% » d’électricité d’origine nucléaire est une décision de bon sens qu’il convient de saluer et une bonne nouvelle pour nos usagers.
 
La France a non seulement les savoir-faire mais aussi la vocation d'accompagner les pays qui le souhaitent eux-aussi, à aborder l'après-pétrole et à diminuer leurs émissions de gaz à effets de serre : cette construction de nouvelles centrales - et particulièrement de ces 6 EPR, est essentielle pour succéder et remplacer une partie des réacteurs nucléaires français qui auront 50 ans de fonctionnement en 2035 et accompagner le développement industriel du stockage de l'électricité afin de réduire et viser l'arrêt de l'usage des énergies carbonées dans les différents secteurs comme l'habitat, le transport, l'agriculture. Pour rappel : en 2016 plus de 50% de l'énergie consommée en France provient encore du pétrole, du gaz et du charbon, voir référence : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2016345  . Dans cette perspective, il sera même envisageable de ne plus produire d'électricité d'origine carbonée (10,3 % de l'électricité produite en 2017 voir référence http://bilan-electrique-2017.rte-france.com/production/le-parc-de-production-national/).

La construction européenne devait permettre cette émancipation mais l'Histoire jugera l'opposition de notre voisin allemand face à cette opportunité qui s'offrait à la France d'accompagner et de fournir à ses partenaires et voisins une énergie propre : l'arrêt de la collaboration franco-allemande sur le développement de l'EPR, la construction par l'Allemagne sur son sol de centrales à charbon et au gaz russe ainsi que le déploiement massif d'éoliennes et de panneaux voltaïques chinois, le manque d'investissements dans des infrastructures réseau de transport d'électricité inter-pays...     
la dérégulation du secteur de l'électricité par les directives européennes vise la France et le réseau électrique du continent européen est fortement malmené : la fréquence de 50Hz s’avère de plus en plus difficile à maintenir avec ces pics de production d'énergies intermittentes rendus prioritaires sur le réseau électrique et tout en ayant un bilan carbone désastreux (voir la carte des émissions de CO2 en temps réel sur le site internet https://www.electricitymap.org  pour la seule production d'électricité)         

La question du modèle énergétique français ne se posait pourtant pas : il a fait ses preuves lors de la reconstruction de la France. C'est une approche velléitaire et ambitieuse : un service public au service de tous.  
Le gouvernement français s'apprête à faire face à des difficultés sans nom pour la gestion de l'eau, aussi bien pour l'agriculture que pour le refroidissement des centrales électriques, que les barrages hydrauliques privatisés refuseront d'assumer. L'exemple/l'échec des concessions d'autoroutes ne contribuant plus à l'entretien et au développement du réseau routier secondaire est pourtant devant nous.  

Il est même à se demander ce qui, dans cette annonce - à confirmer - de 6 EPR, trouverait grâce aux yeux du Président Macron, lui qui dénonçait en tant que ministre de l'économie, l'appropriation des bénéfices par les salariés du groupe public alors qu'en même temps, il reconnaissait à quelques semaines d'intervalles les ponctions d'une vingtaine de milliards d'euros par l'État ayant obéré les capacités d'investissements d'EDF.

Une hypothèse réside dans un démantèlement d'EDF : demandée par la commission européenne, elle fait l'objet de rumeurs régulières provenant de banques d'affaires et un ministre démissionnaire s'en vantait dans la presse britannique : un tel démantèlement ferait augmenter l'action et permettrait sa vente pour financer le plan d'investissement pour l'innovation du Président Macron tout en ouvrant la voie à des augmentations mécaniques du tarif dont profiteront les nouveaux acteurs privés.
 
 
 
1 ... « 2 3 4 5 6 7 8 » ... 218
Abonnez-vous à la newsletter




Président du MRC
Ancien député du Val-de-Marne
Président du MRC



Parlementaires du MRC
Député du Nord
Sénatrice du Pas-de-Calais


Suivez le MRC sur Facebook