Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Dimanche 1 Juillet 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du Mouvement Républicain et Citoyen


Cette semaine a été votée, malgré l’opposition des groupes parlementaires de gauche et d’une partie non négligeable du groupe La République en Marche, la modification de l’article 18-2 de la loi dite « Sapin II » relative à la transparence et à la lutte contre la corruption. Cet article considère a juste titre les associations à objet cultuel comme des représentants d’intérêts à l’exception de leurs relations avec le ministre de l'Intérieur et les services de l'Etat chargés des cultes.                                                                                                          

En élargissant, comme vient de l'accepter le gouvernement, cette exception à toutes leurs activités, nous aboutissons à la situation extravagante où des associations à but humanitaire comme Handicap international ou des associations laïques devront s’inscrire au titre de représentants d'intérêt sur le registre de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique mais pas celles à but cultuel, malgré leurtentatives répétées d’influencer le débat public sur des sujets comme le Mariage pour Tous ou les prochaines lois de bioéthique ! 

 

Force est de constater que cette décision s’inscrit dans la continuité du rapport ambigu qu’entretient Emmanuel Macron avec la laïcité. Depuis le discours prononcé au Collège des Bernardins dans lequel il considérait que le dialogue entre l’Eglise et l’Etat était indispensable jusqu’à son discours prononcé devant le Pape dans lequel il avançait que « les français avaient anthropologiquement, ontologiquement et métaphysiquement besoin de la religion », Emmanuel Macron oublie qu'il est le président de la République. La fonction présidentielle ne doit privilégier aucune religion et doit être garante de la seule communauté qui est constituée par l'ensemble des citoyens par delà leurs appartenances philosophiques ou religieuses. 

 

La laïcité n’est pas contre les religions et « en même temps » elle n’est pas non plus un laisser-faire ! C’est dans cet esprit que les députés MRC avaient soutenu les dispositions de la loi Sapin II relatives aux associations à objet cultuel. L’Etat ne peut pas s’accommoder de tels arrangements, il en va du respect des principes républicains les plus élémentaires.


Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Jeudi 21 Juin 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Communiqué de Christian Hutin, vice-président du MRC et député du Nord, le 18 juin 2018


Nous n'étions que 80 députés pour voter "contre" la réforme du statut de la SNCF. Je m'honore d'être de ceux là. Je ne me fais aucune illusion, le bout du chemin c'est la privatisation pure et simple de ce fleuron national, qu'est la SNCF et qui fait intégralement partie de notre patrimoine. 

Je n'ai aucune confiance dans les engagements pris. Je me souviens de GDF, dont les parts étaient également incessibles, puis qui s'est transformé en ENGIE. 

Cette semaine, le Gouvernement vient d'annoncer sa volonté de privatiser l'entreprise avec les Aéroports de Paris...Jusqu'au bout je me suis opposé à ce qui va devenir le démantèlement de ce formidable outil au service du pays depuis des décennies. 

Tout comme je me suis battu contre la loi ELAN. Là aussi j'ai voté "contre". 

Une loi qui ne fera qu'aggraver la situation du bâtiment et du logement social en particulier. Elle touchera d'abord nos concitoyens les plus fragiles, ceux qui ont le plus besoin de la puissance publique afin d'être protéger. Je pense notamment aux personnes en situation de handicap pour lesquelles se loger dans de bonnes conditions est déjà un parcours du combattant. 

Les orientations de plus en plus libérales de la politique gouvernementale s'appuyant sur la fameuse théorie du "ruissellement" ne feront qu'accroitre les difficultés des plus fragiles d'entre-nous. La brutalité de leur mise en oeuvre n'aboutira sur rien de bon et le cynisme avec lequel s'affichent les puissances de l'argent, satisfaites des "réformes" laissent envisager des lendemains très dures pour nombre d'entre-nous. 

Face aux combats à venir, je resterai fidèle à mes convictions et à la défense des intérêts du monde du travail. 

Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Vendredi 15 Juin 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Analyse de Michel Sorin, secrétaire national du MRC, le 15 juin 2018


 
A l’initiative de ses membres, producteurs de plantes oléagineuses et protéagineuses, dont le plus éminent était Xavier Beulin, qui l’a présidé de 2010 à sa mort brutale en 2017, le syndicat dominant de la profession agricole - la FNSEA, fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles - est profondément engagé dans la filière agro-industrielle de l’huile de colza transformée en agrocarburant.
Le président Beulin était d’abord, depuis 2000 jusqu'à son décès, le président du groupe agro-industriel Avril, anciennement Sofiprotéol, dont le coeur de métier est la valorisation des oléagineux (huiles de colza et de tournesol, notamment) et des protéagineux.
 
L’engagement du syndicat agricole dans cette filière a permis à ses membres, producteurs de colza notamment, d’obtenir une bonne valorisation de leur activité. Mais le vent tourne.
La concurrence d’abord.
Le pétrolier Total a maintenant l’autorisation de l’État pour importer 300 000 tonnes d’huile de palme par an pour son usine de La Mède, près de Marseille, ce qui représente environ la moitié des besoins de l’usine. Le groupe Avril en importe aussi (200 000 tonnes par an) mais il était jusqu’à présent le seul à le faire. L’huile de palme en provenance de Malaisie et d’Indonésie coûte moins cher que l’huile de colza produite en France.

L’environnement et la santé ensuite.

La production d’huile de palme s’inscrit dans un contexte de déforestation qui accentue le réchauffement climatique d’une part et, d’autre part, le bilan environnemental de la transformation d’huile de colza en diester est très mauvais. Pire, la France est obligée d’importer de l’huile de colza pour la consommation humaine, qui est conseillée pour des raisons de santé.

Ainsi, la filière des agrocarburants, soutenue par les pouvoirs publics sous la pression de l’agro-industrie et de la FNSEA, se révèle être un fiasco pour des raisons techniques, économiques et environnementales.

La FNSEA, en difficulté dans ce dossier, réagit en bloquant des raffineries, sans craindre la contradiction avec ses interventions dans les cabinets ministériels en faveur de toujours plus de libéralisme et de libre-échange, cela au service des intérêts du groupe Avril. Par exemple, pour les accords avec le Maroc au bénéfice de sa filière huile.

Le syndicat agricole majoritaire est placé sous le feu des critiques des syndicats minoritaires.
- Confédération Paysanne, 11 juin 2018) : Blocage des raffineries : stop au double discours !
- Coordination Rurale (11 juin 2018) : Huile de palme : STOP aux faux-semblants !
 

Actualités

I Publié le Mardi 12 Juin 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Intervention de Bastien Faudot, porte-parole du MRC, au colloque "gauche année 0", samedi 9 juin 2018


 
Chers amis,
 
Que nous arrive-t-il ?
 
Commençons par le commencement : il faut caractériser ce que nous avons devant nous.
 
En orchestrant la fusion des libéraux, E. Macron n’a pas seulement gagné l’élection présidentielle, il a perturbé l’ensemble du champ politique tel qu’il était organisé depuis des décennies.
 
Nous lui devons en réalité une fière chandelle, car il a débarrassé la gauche de la plupart de ses faussaires. En attirant à lui toutes celles et tous ceux qui, à droite ou à gauche, étaient de fait sur la même ligne depuis longtemps, il a permis de clarifier, de rendre lisible ce qui ne l’était plus. J’ai une pensée ici pour l’analyse de Rawi Abdellal, professeur à l’université de Harvard : sa thèse, c’est que la social-démocratie française a été l’acteur décisif de la dérégulation et de la libéralisation généralisée du commerce mondial. Il donne des noms : P. Lamy, Camdessus, Chavransky, qui étaient tous issus de la social-démocratie, qui étaient tous français et qui ont tous dirigé les grandes institutions de la mondialisation.
Donc, merci à Emmanuel Macron.
 
Aujourd’hui, le paysage politique est divisé en trois grands segments :
- La droite réactionnaire, identitaire et conservatrice : de la famille Le Pen au patron des Républicains. En choisissant de durcir la ligne de la droite, Wauquiez n’innove pas : cette pente existe depuis longtemps dans la droite française qui, si elle n’est évidemment pas fasciste par nature, est capable, dans des circonstances particulières, de déléguer à l’extrême droite le soin de prendre en charge notre destin : plutôt Hitler que le front populaire disait le camp conservateur en 36. Ce phénomène de glissement réapparait aujourd’hui à travers l’ensemble de notre continent.
- Le bloc central - à peine centriste. Je veux parler bien sûr du pôle libéral du président de la République. Il y a là aussi contrefaçon : le locataire de l’Elysée essaie de nous faire passer pour moderne des politiques qui ont plus de 40 ans d’âge. Il a prétendu incarner une rupture alors qu’il en est l’accomplissement. Il ne manquera pas d’être un jour confronté à cette contradiction.
- Enfin, il y a la « gauche ». Mais c’est une force singulièrement éparpillée. « Façon puzzle » disait Audiard. Entre, deux pôles : 
o d’un côté, un parti socialiste sorti K.O. du combat de 2017 comme un boxeur qui n’entend pas la sonnette de la fin du 1er round. La tentation qui existe, on la connaît : c’est de concentrer les critiques sur les carences du mandat de François Hollande. C’est une erreur, et même une faute : le problème vient de plus loin et il n’est d’ailleurs pas franco-français : toute la social-démocratie européenne est aujourd’hui menacée de disparition. Il n’y a plus de force motrice au plan électoral parce que les causes du compromis historique de la social-démocratie n’existent pour ainsi dire plus. 
o De l’autre côté, il y a les Insoumis qui assument une fonction tribunitienne de front du refus. La campagne de leur candidat a eu deux effets bénéfiques pour toute la gauche : 
D’abord il a réussi à faire turbuler le système là ou d’autres ont échoué. Il a fait bouger le curseur.
Le deuxième effet, c’est d’avoir maintenu, avec une style parfois tonitruant, la résistance sans ambiguïté face à Macron. 
o Entre ces deux pôles, il existe des familles en recomposition, ou en décomposition.
o Dans ce paysage, nous avons une mission, et c’est le sens politique de notre initiative : promouvoir l’impérieuse nécessité de l’union. Je veux le dire ici, sans subtilité aucune : ceux qui font la fine bouche, ceux qui jouent a pureté du combat, ceux qui entretiennent le sectarisme, ceux qui trient, qui filtrent, qui font des bûchers, qui excommunient, tous ceux là ne font qu’une seule chose : ils condamnent le peuple à une purge libérale de plusieurs décennies. Que restera-t-il ensuite de notre contrat social ? Que restera-t-il ? Une République sous-traitante des GAFFA ?
o Oui, l’idée est d’imposer la stratégie d’union de la gauche, parce que sinon, il n’y aura plus rien. Partout en Europe, partout dans le monde, les idées progressistes ou humanistes, sont en voie de dislocation. Nous ne voulons pas d’un champ politique réduit à la polarité entre libéraux et identitaires ! Car en réalité, le monde des premiers nourrit les seconds en son sein.
o A l’évidence, il ne s’agit pas non plus de célébrer la messe du rassemblement pour le rassemblement. Nous devrons trouver ensemble la recette d’un alliage solide, et non des alliances de circonstance. Mais à cet égard, je veux rappeler ici, notamment à Jean-Luc Mélenchon, que tous les conquis sociaux ont été le produit de majorités larges et de stratégies de rassemblement qu’il lui arrive de qualifier de « tambouille ». Alors je dirais ici simplement que si le Front Populaire, si le CNR, si le programme commun de 72, c’est de la tambouille, alors je dis : vive la tambouille ! Il ne faut pas que ce mot discrédite l’esprit de rassemblement. La tambouille, c’est un accord électoral dépourvu d’accord de fond et de convergence des analyses.
 
Nous sommes la gauche républicaine, antilibérale et écologique. Cela signifie avant tout que nous sommes de réformistes, oui, sans doute. Mais des réformistes conséquents. Je dis réformiste, parce que nous ne nous inscrivons pas dans une logique de grand soir. Je dis conséquent, parce qu’il ne s’agit pas, par accumulation de micro renoncements, qui finissent par constituer un immense reniement. 
 
Ce réformisme conséquent, réformisme lucide, réformisme conscient et déterminé que j’appelle de mes vœux doit se donner pour ambition d’être, dans un premier temps le point de rencontre de la gauche qui vient. Le lieu du débat, d’un débat exigeant et ouvert. Le lieu où l’on pourra construire une matrice idéologique qui pourra se mettre au service de la synthèse politique qui viendra avec l’union.
 
Mais il ne s’agit pas d’être un club de pensée, une société d’émulation comme on disait au 19è. Nous devons affirmer. Affirmer nos thèses et aller vers les citoyens.
 
 
Aller vers quels citoyens ?
Vers tous les citoyens bien sûr. Mais avec toutefois une priorité : la reconquête des classes populaires. Mais je souhaite qu’on s’entende : qu’appelle-t-on au juste les classes populaires ? Les citoyens modestes, ce n’est pas seulement une définition économique. Ce sont ceux qui n’ont pas le luxe de regarder au-delà du lendemain et qui n’ont pas ou peu d’espace pour eux – c’est le problème du logement, notamment. Ces classes populaires ont se sont détournées de la gauche depuis longtemps.
 
J’insiste sur ce point : la condition de survie politique des libéraux et de la droite réactionnaire, c’est une organisation sociale qui divise la communauté nationale, qui organise l’affrontement social entre ceux qui ont pourtant les mêmes itérêts.
 
Je vois notamment 2 lignes de fracture organisées par le système :
- La première fracture est économique, elle est essentiellement entretenue par le discours libéral: c’est l’affrontement entre les assistés et les assistants, entre ceux qui travaillent, produisent, cotisent et ceux qui vivent de la solidarité nationale, entre les deuxièmes de cordées et les derniers de cordées. On vit dans un monde où ceux qui gagnent 100.000 euros par mois, expliquent à ceux qui gagnent 3.000 euros par mois que le système échoue à cause de ceux qui perçoivent le RSA !
- La seconde fracture est géographique et sociale : l’affrontement organisé par la mécanique des identitaires entre les deux France périphériques : la périphérie lointaine des métropoles – le monde rural, la province, les petites villes, et la périphérie immédiate des métropoles – je veux parler des banlieues. Cet affrontement est un deuxième piège, fatal, pour la gauche puisqu’elle conduit à opposer les milieux populaires entre eux. 
 
Notre mission consiste à rassembler toutes celles et ceux qui sont les victimes objectives de la mondialisation financière et à combattre sans relâche ceux qui dressent des victimes contre d’autres victimes pour maintenir leur domination.
 
C’est à cette France-là que nous devons parler. Elle est orpheline, aujourd’hui dépourvue de perspective politique sérieuse, abandonnée au FN d’un côté ou aux intégristes de l’autre, abandonnée au dogme des libéraux qui consiste pour l’essentiel à culpabiliser ceux qui se lèvent pour gagner peu et ceux qui n’ont pas la chance de se lever.
 
 
 
La stratégie de l’union et l’objectif de reconquête des classes populaires supposent la définition d’un projet politique solide et sérieux, qui réponde aux grands défis du temps. Là est notre tâche.

Actualités

I Publié le Dimanche 10 Juin 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Suite au colloque "Gauche Année 0" a été lancé un appel commun par les trois formations organisatrices : MRC, l'Union et l'Espoir et République et Socialisme.
Appel du 9 juin de nos "causes communes".

Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Samedi 9 Juin 2018 par Mouvement Républicain et Citoyen


Intervention de Jean-Luc Laurent, Président du MRC au colloque "gauche année 0", samedi 9 juin 2018


Colloque "Gauche année 0" : discours introductif du Président du MRC
"Notre rencontre-débat intervient un an après qu’Emmanuel Macron a été élu Président de la République au terme d’une campagne hors-norme. Cette campagne a éliminé les deux partis qui se succédaient au pouvoir depuis près de quarante années en réalisant des alternances sans alternatives.
 

L’élection d’Emmanuel Macron repose sur l’imposture d’une politique du « en même temps » de droite et de gauche qui est en réalité la fusion des libéraux de gauche et de droite. Cette politique a pu laisser croire à la disparition du clivage gauche-droite. Il n’en est rien !
 

La réalité rattrape Emmanuel Macron : cette politique clairement de droite ET de droite a pour objectif d’aligner la France sur le modèle du libéralisme.
 
Pourtant ces clivages politiques n’ont pas disparu. Le clivage gauche-droite ne s’est pas évaporé.
 

« Il faut être absolument moderne » nous dit Emmanuel Macron comme si nous ne l’étions pas. Ce mot de Rimbaud résonne un siècle et demi plus tard avec d’autant plus de force que nous assistons à la lutte sourde entre deux visions diamétralement opposées de la modernité. Il faut le dire, Emmanuel Macron est le parangon de la modernité libérale radicale, celle qui fait porter à l’individu seul le poids et la responsabilité de sa situation passée, présente et future, entrainant mépris pour les plus pauvres, les plus faibles et fascination pour les plus riches, les plus forts. Celle qui, conséquemment, oppose le marché à l’Etat, le privé au public, l’individu au collectif mais toujours au détriment du second. Face à cette modernité éreintante qui nous abîme collectivement, il demeure l’autre modernité, celle de la promesse républicaine toute entière saisie par Rousseau dans cette admirable phrase du Contrat social : « La liberté, parce que toute dépendance particulière est d’autant de force ôtée au corps de l’Etat ; l’égalité, parce que la liberté ne peut subsister sans elle. » Point de liberté sans égalité, point d’égalité sans un Etat fort et démocratique.
 

C’est ce qui rend d’autant plus urgente la construction d’une alternative qui doit être adaptée au 21e siècle. Cette alternative doit énoncer les orientations pour une politique de transformation sociale. A cet égard, pour le MRC, la gauche doit aborder franchement la question de la construction européenne dont les politiques d’austérité et ordo-libérales empêchent les politiques de transformation sociale. Gardons à l’esprit cette déclaration de Jean-Claude Juncker : « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » C’est la négation même de la démocratie.
 

C’est un nouveau cycle politique que nous devons ouvrir. Avec l’élection d’Emmanuel Macron c’est la fin du cycle ouvert à Epinay avec la stratégie d’Union de la gauche et le programme commun de gouvernement qui s’achève.

Le choix de l’unité est une exigence au regard de la politique du gouvernement qui attaque les couches populaires, met en cause les services publics et notre modèle social.
 

Nous ne devons pas être ceux qui s’opposent à la politique d’Emmanuel Macron sans agir concrètement pour bâtir une alternative politique, proposer un projet de transformation sociale et nous donner les moyens de le mettre en œuvre en s’engageant pour le rassemblement et pour la reconstruction de la gauche.
 

Nous devons joindre le geste à la parole. C’est dans cette perspective que le Mouvement Républicain et Citoyen co-organise cette rencontre aux côtés de l’Union et l’Espoir animé par Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann, et de République et Socialisme.
 

Réaffirmer notre appartenance commune à la pensée politique féconde et toujours en mouvement de la gauche républicaine, mettre l’accent sur les fondamentaux qui nous rassemblent plutôt que les détails qui nous divisent, c’est cela dont nous avons besoin et que les Citoyens attendent.
 

C’est une tâche difficile mais c’est une tâche exaltante qu’il nous faut mener avec confiance, exigence et volonté en gardant à l’esprit qu’en tant que républicains nous travaillons au service de l’intérêt général et pour l’intérêt de la France."

 

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