Actualités

I Publié le Mercredi 24 Septembre 2008 par MRC

Mots-clés : la poste

Dépêche AFP, mardi 23 septembre 2008, 15h36.


Sarre (MRC) soutient le mouvement de grève contre la privatisation de La Poste
Georges Sarre, secrétaire national du MRC et ancien inspecteur des postes, à apporté mardi son soutien à la grève contre la privatisation de La Poste, estimant qu'il en va de "l'avenir du service public et de l'égalité sociale et spatiale face à la tout-marchandisation du monde".

M. Sarre, également adjoint à la mairie de Paris, déclare, dans un communiqué, que "non seulement la gauche doit s'opposer à ce non-sens --et le MRC participe de l'initiative collective d'une pétition contre cette privatisation--, mais elle doit inclure dans un programme alternatif la reconstitution d'un service public du courrier".

Ceci suppose, selon lui, "de revenir sur les directives européennes de libéralisation du service postal".

Pour M. Sarre, cette grève, "au-delà des légitimes inquiétudes des personnels, pose un enjeu de société: il est stupéfiant que les pouvoirs publics s'appliquent à détruire, l'un après l'autre, les mécanismes de la performance économique et de la cohésion nationale et territoriale françaises".

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I Publié le Dimanche 21 Septembre 2008 par MRC

Mots-clés : gauche mrc sénat

Communiqué de presse, dimanche 21 septembre 2008.


Au parlement, la voix de Jean-Pierre Chevènement contribuera au débat démocratique et portera l’exigence républicaine.

Sa parole et son action seront des atouts pour la gauche et pour la France, au moment où notre pays est confronté à une crise économique et financière sans précédent, où chaque jour voit le modèle républicain remis en cause, les services publics démantelés avec la privatisation de la Poste, les libertés publiques menacées avec le fichier EDVIGE.

Plus que jamais, la France a besoin d’une gauche qui fonde son opposition sur l’analyse de la crise du capitalisme financier, de l’échec d’une Union Européenne soumise au dogme libéral et aux diktats de la Banque Centrale Européenne, au détriment de la croissance et du bien-être des peuples.

La gauche a besoin de retrouver sa voix et son identité au service de la France. Autour de Jean-Pierre Chevènement, une équipe rajeunie, renouvelée et déterminée fera du MRC un pivot du rassemblement pour faire gagner la gauche.

Actualités

I Publié le Jeudi 18 Septembre 2008 par MRC


Dépêche AFP, 18 septembre 2008, 19h27.


La région Idf contre la réforme de la dotation de solidarité urbaine
Le président du Conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon (PS), a dénoncé jeudi le projet gouvernemental de réforme de la dotation de solidarité urbaine (DSU), estimant que "ce nouveau désengagement de l'Etat accentue l'étranglement financier subi par les communes les plus en difficulté".

"En Ile-de-France, ce sont 65 villes qui vont ainsi être privées de ressources pérennes de fonctionnement", souligne M. Huchon dans un communiqué, citant les communes de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), Montreuil (Seine-Saint-Denis), Villejuif (Val-de-Marne), Draveil (Essonne), Les Ulis (Essonne) ou encore Deuil-la-Barre (Val-d'Oise).

"A l'inverse des objectifs de justice fiscale et financière, le gouvernement pénalise ainsi de nombreuses communes pauvres pour faire face à ses propres contraintes budgétaires", estime le président du conseil régional.

Selon M. Huchon, "en choisissant de ne plus tenir compte du nombre de logements sociaux dans le calcul des dotations, le projet de réforme gouvernemental frappe aussi les +maires bâtisseurs+" alors que la crise du logement ne cesse pourtant de s'accentuer".

Pour le vice-président du conseil régional chargé du logement Jean-Luc Laurent (MRC), "l'Etat, qui appelle régulièrement à la mobilisation de tous pour le logement, démontre une fois de plus son incapacité à soutenir les élus qui s'engagent en faveur du logement social".

Communiqué de presse du MRC, jeudi 18 septembre 2008.


Les faillites en cascades de plusieurs grandes institutions financières américaines témoignent des déséquilibres abyssaux de l'économie de ce pays. Le mode de financement de la croissance économique américaine, fondé sur le surendettement des ménages et la spéculation immobilière, n'était pas soutenable à moyen terme. La déréglementation financière a conduit les Etats-Unis au bord du précipice : l'auto-régulation des marchés a fait long feu.

Il est vain de croire que la France et l'Europe resteront à l'abri de la crise financière américaine. Les investissements inconsidérés des banques et le mimétisme des acteurs des marchés commencent à éclater au grand jour. Hier lénifiante, la finance française se fait soudain plus prudente devant les risques de contagion.

Le Mouvement Républicain et Citoyen demande au Gouvernement, par son Ministre des finances, de dire la vérité aux Français sur l'ampleur des pertes que les banques françaises vont subir. Les pouvoirs publics doivent user de l'ensemble de leurs moyens de contrôles bancaires à très court terme : la Commission bancaire, chargée de veiller à l'application des règles prudentielles pour assurer la sécurité des dépôts du public, doit agir vite. Le MRC propose par ailleurs qu'une commission d'enquête parlementaire soit chargée de faire la lumière sur les investissements français dans les subprimes américains. Enfin il demande au Premier Ministre de saisir le Conseil d'analyse économique afin qu'il formule des propositions pour renforcer le contrôle public sur les institutions financières.

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I Publié le Dimanche 14 Septembre 2008 par MRC


Communiqué de presse du MRC, 12 septembre 2008.


Le MRC s'inquiète des menaces que fait peser le fichier EDVIGE sur les valeurs et les libertés fondamentales de notre République.

Le fichage des données relatives à la santé et à l'orientation sexuelle, ainsi que l'enregistrement des déplacements et fréquentations des personnes est inacceptable.

De même étendre les données sensibles à l'ensemble des personnes « fichables » parce qu'elles ont sollicité ou exercé un mandat civique est une atteinte grave à la démocratie et à l'Etat de droit.

Le MRC constate et regrette que cette extension du fichage résulte d'une directive européenne de 1995, transposée dans le droit français en 2004, qui autorise également le fichage des mineurs de 13 à 18 ans, que nous refusons.

Nous demandons qu'un débat s'ouvre rapidement au parlement pour examiner non seulement le contenu du fichier Edvige, mais aussi l'ensemble des problèmes engendrés par la multiplication des fichiers centralisés et automatisés aussi bien publics que privés.
Ce débat doit permettre de trouver un équilibre entre les valeurs d'un Etat de droit républicain et les nécessités de l'information du gouvernement. Il doit aussi déboucher sur le renforcement des moyens de la CNIL, autorité indépendante et respectée qui n'a pas aujourd'hui les moyens d'exercer ses missions de contrôle.

La crise financière fait sentir ses effets sur l’économie réelle en Europe, de façon brutale depuis six mois. Validant l’effet de contagion depuis les Etats-Unis pronostiqué par le FMI mais longtemps dénié par les responsables de la BCE et de l’Eurogroupe, les conditions du crédit se sont rapidement tendues, l’immobilier a été brutalement touché, les exportations se sont déprimées, l’investissement a fortement ralenti.


Dans le même temps, l’explosion de la demande des nouveaux pays industrialisés mais surtout la spéculation alimentée par les liquidités abondamment injectées depuis des années par les banques centrales mais fuyant maintenant les marchés financiers, ont provoqué la flambée des prix des matières premières puis une augmentation de l’inflation. Les politiques publiques européennes et, notamment françaises, étant en permanence défavorables aux salariés, le travail a été dévalué et le pouvoir d’achat atteint. Les différentes réformes des retraites aboutissent à en réduire les montants. A la paupérisation relative des classes moyennes a succédé depuis 18 mois, une baisse du pouvoir d’achat. Malgré une évolution démographique très favorable, le chômage recommence sa croissance.

Le gouvernement est incapable de répondre aux nécessités de la situation de la France. Les marges budgétaires ont été gagées par le paquet fiscal du Président Sarkozy. Les cadeaux aux plus riches et les partis-pris idéologiques ont eu raison de la sauvegarde par notre pays de ses capacités de rebonds.

La politique monétaire se heurte au fondamentalisme libéral de la Banque Centrale Européenne. Sous prétexte de contrer l’inflation et la hausse des salaires qui suivrait celle des matières premières, elle refuse de mener la politique de soutien qui s’imposerait mais échoue à contrôler la hausse des prix. Pour contrer l’inflation, la BCE n’envisage qu’un recul du pouvoir d’achat des Européens.

L’ensemble des pays européens font face à des déficits extérieurs préoccupants. L’exception allemande est un leurre. L’Allemagne a renoué avec sa politique non coopérative et une croissance reposant prioritairement sur les exportations vers ses partenaires européens. Ce faisant, elle y exporte aussi son chômage et masque sa perte de compétitivité mondiale.

Les Etats-Unis arrivent au bout d’un cycle. Leur puissance reposait, depuis les années Reagan, sur un endettement croissant beaucoup plus vite que l’économie et alimentant la spéculation des marchés financiers. De crise financière en crise financière, ce système vacille. Aujourd’hui, ce sont des millions de ménages américains qui doivent en payer les conséquences.

Les institutions économiques multilatérales sont atteintes dans leur crédibilité. Le FMI est devenu financièrement inutile. Ses prescriptions économiques sont unanimement rejetées. Elles ont fait la preuve, partout dans le Monde, de leurs effets catastrophiques. Sa gouvernance, malgré la réforme envisagée, reste en décalage avec la réalité : les pays occidentaux sont devenus débiteurs au niveau mondial.

L’implication politique de l’OMC en faveur du libre-échange est maintenant rejetée. L’Inde et les Etats Unis ont sifflé la fin de la partie de la nième tentative de relance du cycle de Doha.


Le capitalisme financier, qui a été l’horizon de toutes les politiques économiques depuis 25 ans, est épuisé. La négligence des questions sociales, environnementales, et industrielles aussi bien que des enjeux à très long terme que seuls des Etats peuvent assumer, ne peut plus durer.

L’OMC doit se cantonner à son rôle d’arbitre. Les zones régionales d’intégration commerciale doivent être réhabilitées pour permettre une évolution économique et sociale maîtrisée. L’Union européenne doit rétablir la préférence communautaire. Les déséquilibres sociaux, environnementaux et monétaires doivent être pris en considération dans les règles régissant le commerce mondial. A défaut, les pays de l’Union européenne doivent les appliquer dans la cadre de la préférence communautaire.

Le FMI n’a plus de raison d’être. Il doit être absorbé par la Banque mondiale pour l’édification d’une institution réellement multilatérale, plus puissante, au service du financement des infrastructures dans les pays les plus pauvres, notamment d’Afrique.

La BCE doit voir ses statuts modifiés. Ses objectifs doivent intégrer la croissance et l’emploi. Sa transparence doit être améliorée. Ses débats doivent être publics. Ses responsables doivent rendre compte aux parlements nationaux. Ses objectifs en matière d’inflation doivent être élargis aux prix des actifs financiers ou immobiliers pour prévenir le renouvellement de crise spéculative. Ses instruments d’intervention doivent être élargis (encadrement du crédit, réescompte…) pour lui permettre d’atteindre plusieurs objectifs (inflation, taux de change, croissance, emploi).

L’Eurogroupe doit être transformé en véritable gouvernement économique. Il doit veiller à la cohérence des politiques nationales en fonction d’un objectif de croissance et de plein emploi, notamment en dissuadant ses membres de mener des politiques non coopératives. Il doit prendre le relais des politiques malthusiennes découlant du pacte de stabilité qui doit être fondamentalement rénové. Les mouvements de capitaux doivent être encadrés par des mécanismes de sauvegarde des intérêts stratégiques de chaque pays européens.

Le paquet fiscal doit être abrogé. Son montant doit être consacré au soutien des ménages les plus en difficulté et aux investissements de la connaissance (recherche, formation, infrastructures technologiques). L’encadrement législatif des relations sociales doit veiller au rôle des représentants des salariés et à celui des branches pour permettre des évolutions favorables au travail, en particulier en termes de pouvoir d’achat. Les exonérations patronales doivent être systématiquement conditionnées à l’évolution des relations sociales.


La gauche doit affronter le capitalisme financier. Le libre-échange, la mise en concurrence mondiale des mains d’œuvre, les marchés financiers, la spéculation, le creusement des inégalités ne sont pas son horizon. Elle doit prendre des risques politiques et devenir force de proposition d’une véritable alternative économique et sociale.
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