Communiqué de Christian Hutin, Vice-président du MRC, le 09 octobre 2017


La hausse de la CSG est une attaque contre le pouvoir d'achat et les personnes âgées en particulier.

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre, contrairement à ce qu’affirme le Gouvernement, que la hausse du taux de CSG est une attaque en règle contre pouvoir d’achat en général de beaucoup de Français et contre les personnes âgées en particulier. Notamment pour 800 000 d'entre-elles qui vivent dans des maisons de retraite et qui ne sont donc pas concernées par le dégrèvement de taxe d'habitation.
Il ne faut pas avoir peur des mots, c'est une véritable injustice qui est faite à nos aînés pour lesquels le coût pour accéder aux EHPAD est bien souvent colossal (jusqu'à 3000 euros par mois). Dans le même temps, la suppression de l'ISF, sera un cadeau fiscal de plus de 4,5 milliards d'euros aux 1% des Français les plus fortunés.
Avec les députés du groupe "Nouvelle gauche", nous ferons des contre-propositions afin de mettre la majorité face à ses responsabilités, mais il est désormais évident que la politique fiscale et budgétaire actuellement menée par le Gouvernement, n'aboutira qu'à fracturer davantage encore la société française.

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I Publié le Jeudi 5 Octobre 2017 par

Mots-clés : république

Communiqué de Bastien Faudot, Porte-parole du MRC, le 05 octobre 2017


Quand je vois, lis ou entends la complaisance de nombreux dirigeants de gauche avec les indépendantistes catalans, je suis très inquiet pour l'avenir de la gauche en Europe.
Que les méthodes employées par le gouvernement de M. Rajoy soient inadaptées et inacceptables, c'est une chose.
Mais ça ne peut pas occulter le sujet de fond dont la question catalane est le révélateur : pour faire prospérer le business sans entrave, le capitalisme libéral a besoin d'Etats-Nations affaiblis. Le fédéralisme est le bras armé de cette logique.
La remise en cause de l'unité espagnole n'est pas (seulement) mue par un folklore local avec ses coutumes, ses danses et ses costumes. Les indépendantistes catalans, fussent-ils soutenus par la gauche, refusent les transferts financiers de la solidarité nationale vers les régions pauvres.
Ce risque de démantèlement des Nations "par le bas" se généralise : outre la Catalogne, on le voit avec le pays basque, l'Ecosse, la Flandre ou encore la Corse. 
L'Europe après les Nations ? Elle ne ressemblera pas à des Etats-Unis d'Europe, mais à l'Europe désunie des tribus.

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I Publié le Mardi 3 Octobre 2017 par

Mots-clés : république

Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du MRC, le 03 octobre 2017


L’indépendance qui conduit à la désagrégation des Nations, n’est pas la solution. Cela ne peut justifier une telle violence.
Sans surprise, les séparatistes corses sont présents à Barcelone pour soutenir le référendum catalan.

Il faut donc rappeler que la nation est le cadre de la démocratie ; son démantèlement serait une régression et la porte grande ouverte aux politiques libérales et d’austérité européennes.

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I Publié le Samedi 30 Septembre 2017 par

Mots-clés : CETA europe

Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du MRC, le 30 septembre 2017


Depuis le 21 septembre,  le CETA, accord commercial entre l'Union Européenne et le Canada est entré en vigueur sans attendre le vote sur sa ratification (ou non) par l’Assemblée nationale et les 37 autres parlements nationaux ou régionaux de l'Union Européenne. Comme un mauvais film de science fiction, certains technocrates bruxellois, aidés il est vrai par la plupart de nos élites politiques, arriveraient donc à prédire le vote de la représentation nationale et des autres parlements. En fait, en décidant que le CETA entre "provisoirement en vigueur", on cherche à forcer la ratification. C'est la postdémocratie en actes !
 
Le MRC a toujours combattu ce traité dont les bénéficiaires seront les grandes entreprises. Il aura des conséquences désastreuses pour notre économie nationale avec des risques majeurs pour notre agriculture, l'emploi qui sera menacé par la concurrence commerciale, et nos normes, en particulier avec la mise en place des tribunaux arbitraux (ISDS) qui permettront aux entreprises de poursuivre un Etat si une de ses décisions compromet les bénéfices futurs de ces multinationales, bien sûr sans réciprocité.
Il s’agit d’une nouvelle attaque faite à notre souveraineté nationale, base de notre modèle social.
« Un traité de libre-échange au mauvais sens du terme », c’est ainsi que Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, a récemment décrit le CETA, le Président Macron aura beau sortir autant de tweets « Make the Planet Great Again », qu’il veut, il faudra bien un jour aller au delà des annonces tonitruantes  et agir véritablement.
 
Réelle attaque contre notre souveraineté nationale et notre démocratie, le MRC qui avait demandé un vote du parlement par la voix de ses parlementaires, s’opposera donc naturellement à la ratification de ce traité et appelle toutes les forces progressistes à faire de même.

Communiqué de Bastien Faudot, Porte-parole du MRC, le 29 septembre 2017


L’annonce de la fusion d’Alstom-Siemens, constitue en réalité une prise de contrôle du fleuron industriel français par le groupe allemand. On ne peut qu’être scandalisés car ce sont en réalité des intérêts exclusivement financiers qui ont conduit à cette transaction.

La situation actuelle du groupe procède d’une histoire au long cours, commencée il y a 30 ans lorsqu’en 1986 le gouvernement de Jacques Chirac décidait la privatisation du groupe. Cette démission de la puissance publique signifiait une chose : Alstom n’était déjà plus dans leur esprit une industrie d’intérêt public et national.

La suite a été aggravée par des décisions stratégiques chaotiques des dirigeants de l’entreprise, de l’acquisition hasardeuse d’ABB conduite par M. Bilger en 1999 jusqu’à la liquidation du secteur de l’énergie par M. Kron en 2014 dans les conditions que l’on sait.

L’histoire d’Alstom est un exemple emblématique du renoncement des élites politiques et financières françaises. Car politiquement, c’est le dogme libéral toute puissant qui a encouragé la démission de la puissance publique en considérant qu’une telle entreprise pouvait voir son sort se jouer sur une partie de Monopoly.

Il reste une porte étroite aujourd’hui pour empêcher un immense gâchis : que l’Etat revienne sur sa décision et acquiert les 20% d’actions pour lesquelles il s’était engagé voici 2 ans. A défaut, le 17 octobre prochain, nous resterons désormais spectateurs d’une filière de haute technologie qui a conçu et inventé le plus beau train du monde, le TGV.

Il existe une autre voie : celle de la constitution d’un vrai champion européen du transport ferroviaire, qui pourrait associer de façon équilibrée Alstom et Siemens, mais aussi les Etats français et allemands, et les autres partenaires européens. Là alors, nous serions fondés à parler d’ « Airbus du ferroviaire ». Pour y parvenir, il faut beaucoup de volonté politique et s’en donner les moyens.


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I Publié le Jeudi 28 Septembre 2017 par

Mots-clés : travail

Communiqué de Jean-Luc Laurent, Président du MRC, le 28 septembre 2017


Alstom et notre industrie des transports et du TGV seront absorbés par Siemens. La décision a été annoncée et validée par le gouvernement. Ce n'est pas un mariage entre égaux ni "l'Airbus des transports" comme feignent de nous le faire croire Emmanuel Macron et Bruno Le Maire. Airbus, c'est un accord intergouvernemental à 4 pays et un partenariat équilibré où la France et l'Allemagne détiennent chacune 11% du capital. Rien à voir ici puisque Siemens va détenir 50% des titres et l'Etat qui avait une option sur 20% des actions, se retire. C'est une vente et une prise de contrôle. 

L'abandon des chantiers navals avec la prise de contrôle de STX par l'entreprise Fincantieri, a été annoncé aujourdhui également. Le gouvernement avait pris pourtant la bonne décision avec la nationalisation partielle en juillet. C'était donc un leurre pour se soumettre à la mondialisation et au libéralisme. 

La défense de l'intérêt national a donc vécu. Avec ces deux décisions, le gouvernement renonce à défendre notre industrie et les savoirs faire de ces entreprises et de leurs salariés. Le gouvernement se fait complice de la disparition de l'industrie française et de nouvelles pertes de notre souveraineté.

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