Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Mercredi 8 Novembre 2017 par

Mots-clés : mrc

Billet de Jean-Luc Laurent, Président du MRC, le 08 novembre 2017


Poursuite du tour de France des adhérents à Clermont-Ferrand !
Le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) a engagé un tour de France pour aller à la rencontre de ses adhérents. Plusieurs étapes ont déjà eu lieu Saintes, Valence, Montpellier, Laon.
Le tour de France s'est poursuivi à Clermont-Ferrand le Jeudi 26 octobre 2017. J'ai répondu à l'invitation de Jean-Marc Miguet, premier secrétaire fédéral du Puy-de-Dôme, René Vinziot, maire de Pont-du-Chateau, Monique Bonnet, maire-adjointe à Clermont-Ferrand et les membres du bureau départemental. Ce tour de France va se poursuivre dans d'autres villes jusqu'au printemps prochain.
La rencontre de Clermont-Ferrand a permis un large débat avec les adhérents du MRC qui ont donné leurs points de vue sur la situation politique issue de l'élection présidentielle, sur l'avenir de la gauche, le rôle du MRC dans la période et les propositions qu'il convient de faire pour l'avenir de la France.
Le journal La Montagne s'est fait l'écho de cette rencontre avec un article dans son édition d'aujourd'hui, le 8 novembre 2017.

Billet de Jean-Luc Laurent, Président du MRC, le 29 octobre 2017


Mort de Didier Motchane, une perte immense pour la gauche française.
La mort de Didier Motchane est une perte immense. Didier était un intellectuel qui incarnait une pensée puissante et exigeante, et une grande figure de la gauche qui a formé tant d’entre nous du CERES au MDC puis au MRC. Je garde le souvenir de ces années jusqu’à sa dernière intervention lors de l’université de rentrée du MRC à Caen en 2014 où il nous encourageait a continuer à militer. Aujourd’hui, je ressens une immense tristesse et je m’incline devant sa mémoire. J’adresse mes pensées peinées et amicales à ses proches.

Communiqué de Ladislas Polski, Secrétaire national aux relations internationales, le 27 octobre 2017


Un engrenage délétère a commencé depuis l'organisation du "référendum" sur l'indépendance de la Catalogne conduisant à une déclaration d'indépendance par le Parlement catalan le 27 octobre.
 
Si on a pu déplorer les incidents violents survenus entre la police et certains votants et manifestants le jour du vote, il est évident que le référendum tel qu'il a été organisé ne procède pas d'une démarche démocratique: contraire à la Constitution d'un État de droit, il n'a donc pas pu être organisé dans un cadre légitime.
 
Le gouvernement espagnol, quoi qu'on pense par ailleurs de sa politique intérieure, serait fondé à s'appuyer sur la Constitution démocratique de son pays pour prendre les mesures qu'elle prévoit, si l'exécutif catalan s'orientait vers une proclamation d'indépendance, alors qu'on vient d'apprendre que M. Puigdemont n'envisageait pas de nouvelles élections régionales.
 
Au-delà, il faut voir que la volonté d'affirmation linguistique et culturelle, très vive en Catalogne, s'accompagne d'un rejet plus préoccupant du principe de solidarité nationale entre une région riche et le reste de la nation.
Ce séparatisme, teinté d'une forme d'égoïsme de riches, apparaît comme une revendication inquiétante qui émerge en Espagne comme dans d'autres pays européens: l'Histoire a montré que ces velléités séparatistes portaient souvent les germes de conflits armés.
 
La République française, porteuse depuis très longtemps pour son territoire national de l'exigence d'unité et d'indivisibilité, doit affirmer en Europe et dans le monde la pertinence des Etats-nations pour répondre aux enjeux complexes de notre temps.
Même si les coopérations et les organisations internationales doivent sans cesse être développées, la Nation reste le cadre légitime de l'affirmation de la démocratie et de la solidarité: on ne saurait accepter une désagrégation "par le bas" de plusieurs nations européennes.



Une Europe des Nations est la perspective qu'il faut conserver pour maîtriser et réguler la globalisation libérale.
 

Le billet de Jean-Luc Laurent, Président du MRC, le 26 octobre 2017



Le projet de budget est toujours un moment de vérité pour un gouvernement. Au-delà des discours d'Emmanuel Macron qui tente de montrer que sa politique serait ET de droite ET de gauche, la réalité apparaît clairement : une politique de droite c'est à dire forte avec les faibles et faibles avec les forts. C'est un budget 2018 qui répond aux exigences de Bruxelles et aux attentes libérales du MEDEF. Les plus riches seront les gagnants de ce budget et les services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n'en n'ont pas, seront encore réduits. Avec ses parlementaires, le MRC s'oppose à cette politique.
 
Une politique absurde : la réduction des services publics et la diminution de la dépense publique pour satisfaire Bruxelles
 
Le projet de budget pour 2018 est marqué par une amputation de 15 milliards d'euros de dépenses publiques dont 7 milliards sur le budget de l'Etat, 3 milliards sur les collectivités locales et 5 milliards sur le budget de la sécurité sociale. Cette diminution prolonge les coups de rabots sur le budget 2017 qui ont été annoncés dans le creux de l'été pour réduire la dépense publique afin d'atteindre la règle européenne d'un déficit public en dessous de 3% à la fin de l'année. L'objectif du gouvernement pour 2018 est clair : appliquer à la lettre les "recommandations" de Bruxelles. Le budget discuté et voté par le parlement a d'abord été validé par la commission européenne. C'est ainsi que le gouvernement veut diminuer le déficit public à 2,6% et être le bon élève de Bruxelles pour sortir de la procédure ouverte pour non-respect des règles libérales européennes. Emmanuel Macron croit pertinent de réduire l'endettement public de 5 points en 5 ans. Ce n'est pas une politique économique mais de la gestion comptable. Avec un endettement public qui atteint près de 100% du PIB, il faudrait un siècle à ce rythme pour éteindre la dette !
 
Cette politique absurde obéit au même mécanisme dicté par trois institutions Bercy-Bruxelles-Berlin qui ont pour seule préoccupation de casser la dépense publique quelqu'en soient les conséquences pour les citoyens. Ce sont les plus modestes et les couches moyennes qui seront les perdants de la réduction des services publics et des choix fiscaux ! Cette diminution de la dépense publique est une saignée libérale. Ce sont des services publics qui seront réduits, et c'est l'action de l'Etat et de la puissance publique dans son ensemble qui sera diminuée.
 
Les budgets travail et logement en forte diminution.
 
Deux domaines emblématiques sont fortement concernés dans le budget de l'Etat : le travail qui voit son budget réduit de 1,5 milliards en 2018 - et comme si cela ne suffisait pas, une nouvelle baisse de 2,3 milliards est d'ores et déjà annoncée en 2019 -, et le logement dont le budget pour 2018 est amputé de 1,7 milliards puis de 1,5 milliards en 2019.
 
Au-delà des chiffres, cela se traduira concrètement pour le budget travail par la suppression de 30% des emplois aidés (200 000 postes contre 280 000 en 2017) et par une réduction des moyens d'action de Pôle Emploi, des missions locales pour l'emploi et l'insertion des jeunes, de l'AFPA (formation des adultes). Le budget logement connaitra la suppression de l'APL pour les accédants à la propriété et par la diminution de l'APL pour les étudiants et pour les bailleurs HLM qui seront obligés de baisser les loyers des locataires. Avec des ressources en moins, les bailleurs HLM seront contraints de diminuer leurs interventions pour rénover, entretenir leurs logements, et en construire de nouveaux. Dans sa grande mansuétude, le gouvernement donne la possibilité aux bailleurs sociaux pour récupérer des recettes d'augmenter les surloyers payés par les locataires dont les ressources dépassent dès le premier euro les plafonds de ressources au lieu d'être déclenché actuellement à partir de 20%. Une telle mesure provoquera une éviction de locataires et fera du logement social, un logement exclusivement réservé aux pauvres. Dans les HLM, la mixité sociale avec des personnes à revenus modestes et moyens doit être assurée.
 
Les collectivités locales doivent se serrer encore la ceinture et réduire leurs actions de proximité.
 
À cette baisse s'ajoute aussi une diminution des budgets pour soutenir les collectivités territoriales ainsi qu'une diminution des moyens de la société du grand Paris qui est chargée du nouveau réseau de transports en Île-de-France. Après les 10 milliards de perte de recettes durant le précédent quinquennat, les collectivités locales sont désormais "invitées" à réduire leurs dépenses à hauteur de 13 milliards d'euros dans les cinq prochaines années. Un mécanisme pervers qui oblige les collectivités locales à obtempérer ou à défaut à s'exposer à des réductions autoritaires de recettes. Là aussi ce sera une diminution -voire des suppressions- de services publics, des investissements qui seront reportés ou une augmentation de la fiscalité locale. Ce sont une fois encore les citoyens qui seront les perdants en particulier dans les villes populaires et les petites communes.
 
Le travail et le logement sont sacrifiés, et les services publics sont rognés pour atteindre à marche forcée les objectifs de réduction des dépenses publiques. Mais à quel prix ! Le travail et le logement sont les préoccupations majeures des citoyens. Elles requièrent l'intervention de la puissance publique pour faire vivre la solidarité nationale, mener une politique active de l'emploi et d'accès à un logement abordable.
 
Des hausses en trompe l'œil pour les budgets éducation, sécurité et défense.
 
En même temps, les quelques efforts consentis ici ou là ne masqueront pas l'idéologie dominante de réduction de la capacité d'action de l'Etat. Il faut en effet regarder de près les budgets que le gouvernement annonce à la hausse. Ainsi, on nous vante la hausse du budget de l'Education nationale et une augmentation de postes de professeurs dans le premier degré. Mais en y regardant de près, il n'y a pas de création de poste en 2018. Aucune ! Les recrutements annoncés pour l'école primaire devront donc être compensés par des suppressions ailleurs.
 
Le budget de la sécurité augmente de 200 millions d'euros et 2000 emplois sont créés pour la police, la gendarmerie et la sécurité civile. Mais 450 suppressions d'emplois hors sécurité sont aussi prévues. C'est surtout un budget très insuffisant pour doter la police nationale et la gendarmerie des moyens nécessaires pour assurer la sécurité des citoyens alors que la France est confrontée aux attentats et qu'il est demandé à la police de mettre en place une nouvelle police de proximité.
 
La défense et un autre budget qui nous est annoncé en hausse de 1,7 milliards d'euros. Ce serait une bonne nouvelle au regard de la suppression l'été dernier de 850 millions du budget 2017 qui a conduit à la démission du chef d'état-major des armées et pour répondre aux besoins de nos forces armées pour assurer les missions de protection que la nation leur a confiée. Il est indispensable de porter à 2% l'effort pour notre défense nationale en 2025 ce qui suppose un budget en hausse chaque année d'ici là. Or, pour y parvenir, il ne faut pas en même temps inclure dans ce budget les opérations extérieures qui s'élèvent à près d'un milliard d'euros et qui relevaient jusqu'à présent du budget général hors défense au titre de la solidarité interministérielle. L'augmentation annoncée est donc non seulement très insuffisante mais c'est surtout un leurre. Depuis l'élection de 2017, on a de fait une réduction des crédits de la défense : -850 + 1700 - 1000 = - 150
 
Une fiscalité pour les plus riches et une rupture de l'égalité fiscale.
 
Avec la diminution de la fiscalité du capital, le projet de budget du gouvernement répond aux attentes du MEDEF et des plus riches. La suppression de l'ISF représente une baisse d'impôt de 3,2 milliards d'euros pour 340 000 contribuables. Seuls seront soumis au nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI) les propriétaires d'actifs immobiliers. Les propriétaires d'actifs financiers sont les grands gagnants de cette réforme fiscale. Le patrimoine des plus riches - les 0,01% - est constitué à 95% d'actifs mobiliers. Ce sont les grands gagnants de la suppression de l’ISF. D'autant que la fin de l'ISF est accompagnée d'une deuxième décision : les revenus du capital ne paieront désormais qu'un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% y compris les 17,2% de prélèvements sociaux (CSG, etc..) sur les dividendes, intérêts, plus-value de cession de valeurs mobilières. L'impôt sur le revenu sera donc de 12,8% pour les revenus du capital. La baisse d'impôts avec ce taux forfaitaire de 30% représente 1,5 milliards. Par ailleurs, les intérêts des plans d'épargne logement ouverts à partir de 2018 et les assurances vie au-delà de 150 000 euros seront désormais soumis au paiement de cet impôt.
 
Au total, les revenus du capital vont bénéficier d'un gain fiscal de 4,5 milliards d'euros ! Le message est clair : financiers, rentiers, grandes fortunes, le budget 2018 a été fait pour vous ; presque écrit avec votre stylo pour vous satisfaire au mieux !
 
Disons-le fermement : c'est une fiction de croire que "ceux qui prennent des risques" selon Emmanuel Macron c'est à dire les grandes fortunes qui ont quitté depuis longtemps le monde réel, reviendront par magie, appâtés par ces cadeaux fiscaux, investir dans l'économie nationale. La raison avancée pour ce cadeau fiscal par le président de la République et son gouvernement est de favoriser ceux qui sont propriétaires de capitaux car ce sont eux qui feraient la croissance demain et ensuite les emplois... C'est une fiction ! Le gouvernement s'illusionne en pensant cajoler avec ces avantages fiscaux les détenteurs d'actifs financiers et en espérant le retour de ceux qui se sont exilés et ont choisi leur capital avant leur patrie. Bruno Moschetto a démontré parfaitement l'illusion de cette réforme de l'ISF (mettre le lien). Pourquoi ne pas avoir sorti de l'assiette de cet impôt les investissements réalisés en France dans notre industrie ? Cela aurait contribué bien davantage à l'économie réelle sans atteindre de telles pertes de recettes fiscales pour l'Etat.
 
Au-delà du cadeau au MEDEF et aux plus fortunés, la suppression de l'ISF et la création du PFU marquent une rupture de l'égalité fiscale qui existait entre l'impôt payé sur le travail et le capital. Actuellement l'impôt payé est fixé par un taux équivalent sur les revenus du travail ou du capital ; demain les revenus du capital seront assujettis au taux forfaitaire unique de 30% y compris les prélèvements sociaux alors que les revenus du travail pourront l'être bien au-delà ! Ainsi, les contribuables les plus modestes (première tranche d'impôts) sont soumis à un taux de 14% quand les revenus du capital sont assujettis à un taux de 12,8%. Ce n'est pas une réforme fiscale, c'est une révolution fiscale conservatrice. Ce n'est pas ainsi qu'on rétablira le consentement à l'impôt.

Le nouveau monde d'Emmanuel Macron défait la France et met en œuvre l'injustice sociale.

Retrouvez l'analyse de Bruno Moschetto sur la suppression de l'ISF : http://www.mrc-france.org/Le-paradoxe-de-la-reforme-de-l-ISF_a1049.html

Le Mouvement Républicain et Citoyen

I Publié le Mardi 24 Octobre 2017 par Mouvement Républicain et Citoyen

Mots-clés : mrc

Le MRC engage un tour de France de rencontres avec ses adhérents.
Le MRC engage un tour de France de rencontres avec ses adhérents pour réfléchir à l’avenir de la France, à l’élaboration d’une alternative à la politique libérale d’Emmanuel Macron et à la reconstruction de la gauche. Après Saintes en Charente avec Jean-Luc Laurent, Valence dans la Drôme avec Bastien Faudot, Jean-Luc Laurent était à Laon dans l’Aisne le 20 octobre 2017 à l’invitation de Michel Vignal, premier secrétaire de la fédération pour un dîner débat avec les adhérents du MRC. Une soirée-débat pour écouter les points de vue des adhérents et échanger pour préparer l’avenir. Auparavant, une rencontre avec la presse régionale a eu lieu. Le journal L’Union a publié un article le 21 octobre 2017 sur l’initiative du MRC.

Actualités

I Publié le Mercredi 11 Octobre 2017 par

Mots-clés : euro europe

Analyse de Bruno Moschetto, Secrétaire national du MRC, le 11 octobre 2017


Ce paradoxe résulte de l'opposition entre une réalité et une fiction. Nul doute que cette réforme est une réalité pour les détenteurs d'actifs financiers alors qu'elle est une fiction pour le développement de l'activité économique.
 
Une réalité pour les détenteurs d'actifs financiers puisque précisément ceux-ci sortiront de l'assiette de l'impôt de solidarité sur la fortune, ISF. Seuls seront soumis à celui-ci les actifs immobiliers d'où le nom de ce futur impôt sur le stock de capital, qui devient Impôt sur la fortune immobilière, IFI.  Les actifs financiers bénéficieront d'autant plus de cette réforme qu'il est prévu également d'alléger la fiscalité sur leurs revenus en limitant l'imposition à un taux forfaitaire de 30% et de réduire l'impôt sur les sociétés à un taux également inférieur à 30%. Donc tout est bénéfice pour les détenteurs de ces actifs financiers.
 
Seront seuls soumis à l'impôt sur la fortune les stocks d'actifs immobiliers lesquels sont déjà grevés chaque année d'un impôt sur le capital assimilable à un impôt sur les portes et fenêtres, à savoir la taxe d'habitation et les impôts fonciers. Au plan des volumes, l'ISF qui portait sur les actifs financiers et les actifs immobiliers, rapportait chaque année un peu plus de cinq milliards d'euros. On peut estimer que cette réforme coûtera en manque à gagner environ deux milliards et demi d'euros au budget. Un montant de cet ordre comparé aux grands agrégats économiques de la nation, relève du symbole.
 
En revanche, en dépit des illusions du gouvernement, les conséquences sur le développement de l'activité économique relèvent de la plus haute fiction. Le gouvernement a axé cette réforme sur la volonté de contribuer au financement de l'économie réelle. C'est en fait une utopie au plan économique et financier.
 
Certes, l’IFI, en contribuant à restreindre les sorties de capitaux et encourager les entrées sur les marchés boursiers, favorisera automatiquement l'augmentation des cours des actions. Mais une telle augmentation, tout au moins à moyen terme, n'a aucune incidence certaine sur le développement de l 'économie réelle. En effet, pour que cela soit le cas, il faudrait que les entreprises cotées procèdent à l'émission d'actions nouvelles afin de financer des investissements nouveaux. Ce n'est pas parce que le cours de l'action d'une entreprise monte, même d'une façon significative, que le chef d'entreprise décide d'augmenter son capital afin d'investir. Seule l'émergence d'une demande potentielle peut l'inciter à le faire sans réserve. Autrement dit, le marché des émissions nouvelles correspond au marché du neuf ou marché primaire et seul celui-ci peut contribuer à financer l'économie réelle. Alors que les transactions qui portent sur les émissions anciennes et correspondent au marché secondaire ou d'occasion, dont les cours peuvent fluctuer à la hausse ou à la baisse, sans incidence aucune sur le financement de l'économie réelle. 
 
En définitive il y a une cloison étanche entre le marché de l'occasion et le marché du neuf. Certes, il est plus euphorisant de voir un marché boursier tendre à la hausse que l'inverse.  Mais ce qui est encore plus important pour relancer l'activité économique, c'est que ce soient les revenus et les dépenses, des agents économiques portant sur les flux et non pas sur les stocks, qui tendent à augmenter.  D'où la volonté désespérée de Mario Draghi, Président de la Banque centrale européenne (BCE), de tout faire pour relancer un taux d'inflation contenu, non seulement en retrouvant le plafond initial des 2%, mais en le rehaussant à 4 ½ % ainsi que le lui a suggéré les Fonds monétaire international (FMI). On est malheureusement pour l'instant très loin du compte ! 
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