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  <title>Mouvement Républicain et Citoyen</title>
  <description><![CDATA[Parti politique de gauche républicaine présidé par Jean-Pierre Chevènement.]]></description>
  <link>http://www.mrc-france.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-04T13:32:36+01:00</dc:date>
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   <title>Communiqué de presse de Jean-Luc Laurent</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 12:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Mouvement Républicain et Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de presse de Jean-Luc Laurent, président du Mouvement Républicain et Citoyen, mercredi 1er fevrier 2012     <div>
      Jean-Pierre Chevènement vient <a class="link" href="http://www.chevenement2012.fr">dans une déclaration</a> de retirer sa candidature à l'élection présidentielle et indiquera au moment qu'il choisira, le candidat auquel il apportera son soutien. Cette décision qui relève du candidat et de lui seul, engage le Mouvement Républicain et Citoyen.       <br />
              <br />
       Je remercie Jean-Pierre Chevènement de s'être porté candidat pour faire bouger les lignes et mettre la gauche et la France à la hauteur des défis qu'elles doivent relever.       <br />
              <br />
       Dans la période qui s'ouvre, le MRC continuera avec détermination à faire tout ce qui est en son pouvoir pour faire avancer auprès des citoyens et des forces politiques de gauche les quatre orientations majeures portées par Jean-Pierre Chevènement : une monnaie moins chère pour réindustrialiser la France, une politique de croissance, le maintien de notre souveraineté budgétaire et la construction d'une europe réaliste à partir de ses nations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.mrc-france.org/Communique-de-presse-de-Jean-Luc-Laurent_a303.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Table ronde l'Humanité: "La République menacée par les langues de France ?"</title>
   <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 17:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Olivier Amiel, délégué national à la culture du Mouvement Républicain et Citoyen, participait à un entretien croisé l'Humanité sur le thème "La République menacée par les langues de France ?", publié dans l’édition du 13 janvier 2012. Étaient également interrogés: Dominique Bucchini, président de l’Assemblée de Corse (PCF et Front de gauche) et René Merle, historien, auteur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3699430-5465708.jpg" alt="Table ronde l'Humanité: "La République menacée par les langues de France ?"" title="Table ronde l'Humanité: "La République menacée par les langues de France ?"" />
     </div>
     <div>
      <b>Rappel des faits </b> Le corse, l’occitan, le basque, le breton, le catalan, l’alsacien et autres langues régionales ou minoritaires parlées sur le territoire national sont aujourd’hui reconnues comme appartenant au patrimoine culturel de la France.       <br />
       Faut-il encore que les conditions soient réunies et les moyens accordés pour assurer leur apprentissage et leur promotion. La pluralité culturelle et le plurilinguisme sont des enjeux qui prennent pleinement place dans le débat de la présidentielle. Rejetant tout repli identitaire, la valorisation des autres langues de France s’inscrit dans une ouverture aux autres et au monde. Elles ne menacent pas, comme certains s’en inquiètent, l’unité de la République ou le devenir de la langue française. « Les cultures et les langues sont égales entre elles, comme les citoyens d’une même République », écrivait Félix Castan. Écrivain occitan et théoricien de la décentralisation culturelle, il n’a eu de cesse de militer pour une « nation une politiquement et culturellement plurielle».       <br />
              <br />
       <b>L'Humanité: En ce XXIe siècle, est-ce utile, selon vous, de promouvoir  les autres langues de France, régionales ou minoritaires ? Pourquoi ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Dominique Bucchini</b>: La scolarisation de masse s’est opérée, à partir du XIXe siècle, dans un objectif d’uniformisation sur la base de la langue française mais au détriment des autres langues existantes, dévalorisées sous le nom de « dialectes » ou de « patois ». L’apprentissage du français, grande langue de communication, a permis une « promotion » sociale. Mais si l’on considère que la langue constitue le lien le plus fort reliant les hommes dans la « cité », on mesure combien l’exclusion de ces langues pourtant largement utilisées dans l’espace français a pu être un facteur déstructurant pour les formations socio-historiques concernées comme pour les individus eux-mêmes.        <br />
       Le socio-linguiste Jean-Baptiste Marcellesi a écrit, il y a trente ans, que « dans le territoire le plus diversifié en Europe du point de vue linguistique, une langue commune a pu être diffusée au point de masquer l’existence d’autres systèmes qu’elle semblait avoir recouvert ».        <br />
              <br />
       Parler une langue constitutive de sa personnalité, de son identité, c’est un droit individuel fondamental et cela implique évidemment son usage non seulement dans la sphère privée mais aussi dans l’espace public. La première utilité de la promotion de ces langues « minoritaires » est donc de rétablir dans leur droit des locuteurs actifs ou aspirant à se réapproprier cette part de leur patrimoine personnel et collectif afin de participer à l’effort de promotion de la diversité culturelle. Les langues de France sont aujourd’hui reconnues, constitutionnellement, comme un patrimoine. La promotion de ce patrimoine linguistique doit comporter un volet consacré à l’enseignement, sachant que la connaissance de deux langues facilite l’accession au plurilinguisme, un atout précieux pour les jeunes générations.       <br />
              <br />
       <b>Olivier Amiel</b>: Nos langues régionales sont une richesse à préserver et même à cultiver, mais dans un strict respect de l’unité républicaine, car des intentions pernicieuses peuvent se parer des meilleures intentions les concernant.       <br />
              <br />
       <b>René Merle</b>: C’est en tant qu’« auteur et historien » que l’Humanité m’a demandé mon point de vue. Clin d’œil sans doute sur ce Culture occitane, per avançar (Éditions sociales) publié en 1977. Les années ont passé mais, avec mon expérience de chercheur et de citoyen, je maintiens l’essentiel de ce que j’avançais alors. Cette question complexe est à la fois une affaire de plaisir personnel, qui touche nombre de Français au plus profond de leur affectivité, et un problème de démocratie : si demande sociale il y a, comment l’apprécier, comment y répondre ? Plaisir personnel ? J’ai le sentiment, en pratiquant une « langue morte pas tant morte », d’honorer mes grands-parents et le peuple qui la parlaient, et d’épanouir une partie de ma personnalité. Pourquoi mesurer cela à l’aune de l’utilité ? Mais au-delà de cet horizon personnel, quel sens donner à une pratique qui veut s’inscrire dans un horizon collectif ? Certes, en ces temps de crise, nombre de Français ont des préoccupations plus immédiates. Mais n’en a-t-il pas été de même sur le long terme de l’affirmation de l’État-nation ?        <br />
              <br />
       L’unité administrative, la centralisation politique, bases de la constitution d’un marché national, impliquaient l’imposition d’une langue, celle de l’État, et la péjoration des autres. C’est pour assurer un avenir à leurs enfants dans cette nouvelle société que des millions de Français, dans la douleur, la résignation ou l’indifférence, ont cessé de transmettre un « idiome natal » bien vivant. D’autant que le dernier avatar, conquis de haute lutte, de cet État-nation, était la IIIe République qui, vaille que vaille, ouvrait de vrais horizons d’éducation et de promotion sociale.       <br />
              <br />
        L’exemple catalan est éclairant. Dans une Catalogne déchirée par les conflits de classes, mais unie face à un régime espagnol archaïque, puis dictatorial, les Catalans d’Espagne ont fait de la défense interclassiste de leur culture une arme efficace, bientôt porteuse d’un sentiment national. De l’autre côté des Pyrénées, en dépit des efforts des « mainteneurs », le catalan a connu le sort des « patois », parce que la population, profondément attachée à l’idéal républicain (elle le montra en 1851), avait intériorisé la hiérarchisation des langues imposée par la République, porteuse de progrès. Or, depuis une bonne quarantaine d’années, dans la rencontre de ces plaisirs individuels, on constate un intérêt collectif nouveau pour ces langues que l’on croyait perdues. Des intérêts plutôt : car l’écheveau est à démêler des résurgences des maintenances passéistes, des revendications localistes en fermeture aux autres, et d’une réappropriation généreuse, où le respect retrouvé de soi va de pair avec l’espérance démocratique. Intérêt majoritaire ? Certes pas dans l’affirmation « militante », mais certes oui dans le retournement de l’opinion vis-à-vis des « patois » : de la mise à distance à l’intérêt sympathique. Retournement qui ne va pas sans entraîner crispations et oppositions, et cela dans toutes les formations politiques, le récent vote des sénateurs communistes en témoigne.       <br />
              <br />
       <b>Pour certains, l’apprentissage de ces langues mettrait en cause l’égalité et les principes républicains. La langue commune qu’est le français serait affaiblie, par exemple par rapport à l’anglais ? Qu’en dites-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Olivier Amiel</b>: Ce n’est pas l’apprentissage des langues régionales qui est dangereux, c’est la volonté de « co-officialiser » ces langues avec la langue nationale qui est le français. C’est dans ce sens que le Conseil constitutionnel a d’ailleurs autorisé, en 2002, de nouvelles modalités de l’enseignement de la langue corse sous réserve qu’il soit facultatif pour les élèves et les enseignants. Concernant le risque d’impérialisme de la langue anglaise, il faut reconnaître que le français n’a pas pu devenir la langue du système de communication globale, mais il demeure ce que Marc Fumaroli appelle « la langue du banquet des esprits », une langue pratiquée dans des cercles influents du monde entier. À ce titre, il serait temps que nos dirigeants politiques utilisent davantage et mieux le formidable outil qu’est la francophonie (220 millions de locuteurs).       <br />
              <br />
       <b>René Merle</b>: La France est un curieux pays, où dans certains milieux « cultivés » il convient presque de s’excuser de ne pas être monolingue franco-français. Les mêmes milieux où tout est fait pour que, « réalisme » et mimétisme faisant loi, les chers enfants deviennent des bilingues anglo-américain/français. Plus sérieux est l’argument qui renvoie le défenseur d’une langue minoritaire vers sa liberté : « Mais qui vous empêche de la parler ? Nous ne sommes pas en Turquie… » Certes. Je peux aimer faire du sport, et qui donc pourrait m’en empêcher ? Mais je préfère faire du sport en disposant de stades, de salles appropriées, de collectifs de jeux, d’échanges… N’en va-t-il pas de même en matière culturelle, et donc en matière de langues minoritaires ? C’est à cette demande, me semble-t-il, que devraient s’intéresser les collectivités publiques à tous les niveaux, du local au national.       <br />
              <br />
       <b>Dominique Bucchini</b>: L’exception culturelle que la France revendique ne peut évidemment pas être réservée à la seule langue dominante. L’apprentissage des langues régionales, dans l’optique d’une société plurilingue, ne menace ni l’unité de la République ni l’avenir de la langue française. La République peut assurer l’égalité dans le respect des différences. La promotion des langues régionales ne vise pas à fragmenter la France en communautés séparées. Il n’y a pas non plus de contradiction de principe entre langue régionale et langue française. La demande linguistique régionale est associée à la maîtrise d’une langue de communication de plus large rayonnement. Bien ancré sur le territoire, c’est dans les instances internationales, les relations économiques, scientifiques, culturelles que le français perd de l’influence. En Corse, dès 1985, dans la perspective d’une « politique démocratique de la langue », nous popularisions la revendication de la co-officialité du corse et du français. D’une certaine manière, dans les faits – l’état civil, la toponymie, les médias, la publication d’actes des collectivités, le domaine scolaire –, ce processus est en marche. Il est nécessaire d’intervenir pour donner au corse sa pleine vitalité dans la société, de sorte que la population en ait une perception positive, y voit une langue utile pour le futur.       <br />
              <br />
       <b>Êtes-vous favorable à la ratification par la France de la charte européenne des langues régionales et minoritaires ? Souhaitez-vous qu’une loi garantisse un statut et la promotion sur le plan culturel et médiatique de ces autres langues de France ?</b>       <br />
              <br />
       <b>René Merle:</b> Cela implique-t-il la ratification d’une charte, le vote d’une loi ? En tant qu’« auteur et historien », il ne m’appartient pas d’en juger. En tant que citoyen, je ne peux que souhaiter que toutes les cartes soient mises sur la table, et qu’à une vraie information succède un débat démocratique évitant les caricatures. Ce serait aussi l’occasion de clarifier l’entreprise d’éclatement de l’État-nation, base actuelle de la défense de nos acquis sociaux, au profit d’une Europe « libérale » des régions. Le principal danger, en l’occurrence, ne me paraît pas être celui de l’affirmation de riches et égoïstes régions « ethniques », comme l’Europe en connaît aujourd’hui, mais bien celui de la féodalisation de grandes régions économiques, sur l’axe Barcelone-Francfort, ou sur l’axe Barcelone-Milan… La question linguistique a bien peu à y voir…       <br />
              <br />
       <b>Olivier Amiel</b> Non, je ne suis pas favorable à la ratification de la charte européenne. Il s’agirait d’un très mauvais choix pour la France. Comme l’a rappelé Jean-Pierre Chevènement cela nous obligerait à « co-officialiser » plus de 70 idiomes sur notre territoire avec des mesures très coercitives ! Il y a derrière cette revendication une volonté de fragmenter la République et la nation française. Or, il est étonnant de voir des partis de gauche prôner cette ratification (elle est notamment prévue dans l’accord entre le PS et Europe Écologie-les Verts), car cette division nationale serait à l’avantage des marchés financiers toujours désireux de diminuer la puissance des États. Quant à la garantie du statut des autres langues, c’est déjà fait depuis 2008 avec l’affirmation dans l’article 75-1 de la Constitution que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France » : véritable truisme puisqu’il s’agit d’une évidence admise par tous et qui, paradoxalement, consacre fort heureusement le verrou constitutionnel de l’alinéa premier de l’article 2 : « La langue de la République est le français », garantie d’une « langue commune comprise par tous. »       <br />
              <br />
       <b>Dominique Bucchini</b> Une politique ambitieuse de promotion linguistique me semblerait grandement facilitée par la ratification de la charte européenne des langues régionales ou minoritaires. En Corse, la volonté politique est quasi unanime pour revitaliser la langue. S’agissant du statut de co-officialité, le consensus n’est pas général mais assez large toutefois, comme en témoigne la confortable majorité de l’Assemblée de Corse ayant voté une motion en ce sens, en juillet dernier. Un tel statut, permettant l’usage du corse dans l’espace public – services administratifs, organes délibérants –, serait le cadre juridique d’une politique de bilinguisme. Sa mise en œuvre nécessite non seulement une décision législative mais également une modification de la Constitution. Cela donnerait aux langues de France un statut permettant leur épanouissement. Une telle loi pourrait embrasser l’ensemble des usages publics, de l’enseignement à la vie administrative, de la vie culturelle aux médias. Attention cependant à ne pas procéder de façon technocratique ou autoritaire mais, au contraire, en fonction de chaque situation concernée et en respectant, avant tout, l’avis et la volonté de chaque population dans sa diversité.       <br />
              <br />
       ---------       <br />
       Source: <a class="link" href="http://www.humanite.fr/culture/la-republique-menacee-par-les-langues-de-france-487685">L'Humanité</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3699430-5465708.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/Table-ronde-l-Humanite-La-Republique-menacee-par-les-langues-de-France_a302.html</link>
  </item>

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   <title>Bulletin d’adhésion au MRC (2012)</title>
   <pubDate>Wed, 04 Jan 2012 14:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Adhérer]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A télécharger en bas de page au format PDF et à imprimer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3610408-5238978.jpg" alt="Bulletin d’adhésion au MRC (2012)" title="Bulletin d’adhésion au MRC (2012)" />
     </div>
     <div>
      Bulletin à retourner accompagné du chèque à l’ordre de l’AFMRC au :       <br />
              <br />
       MRC - 3 avenue de Corbéra - 75012 Paris       <br />
              <br />
       Le service adhésions vous confirmera par courrier votre adhésion sous 15 jours 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3610408-5238978.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/Bulletin-d-adhesion-au-MRC-2012_a301.html</link>
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   <title>L’indépendance du Parquet : une mauvaise réponse à une bonne question</title>
   <pubDate>Mon, 02 Jan 2012 16:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Mouvement Républicain et Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tribune de Marie-Françoise Bechtel, vice-présidente du Mouvement Républicain et Citoyen, parue dans Politis (numéro du 22 décembre au 4 janvier) dans le cadre d'un débat contradictoire avec Benoist Hurel, secrétaire national du Syndicat de la magistrature.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3602188-5216311.jpg" alt="L’indépendance du Parquet : une mauvaise réponse à une bonne question" title="L’indépendance du Parquet : une mauvaise réponse à une bonne question" />
     </div>
     <div>
      L’indépendance de la justice est une des briques de l’édifice institutionnel républicain. A ce titre et à coup de  réformes constitutionnelles sur fond d’affaires et de médiatisation du sujet, les garanties apportées à la magistrature du siège ont fini par être  assurées par les textes.       <br />
              <br />
       On est alors naturellement porté à croire qu’il devrait en être de même pour le Parquet dont les membres  sont nommés largement à la discrétion du gouvernement, malgré un contrôle du conseil supérieur de la magistrature qui n’est pas négligeable et cela parce qu’ils constituent, contrairement aux magistrats du siège un corps soumis au Garde des sceaux par la voie hiérarchique. Dès lors la possibilité pour ce dernier de leur donner des instructions écrites en vue de prendre des réquisitions ou d’appliquer la loi de telle ou telle façon (l’interdiction de poursuivre n’appartenant plus au ministre  depuis 1993) semble à première vue illogique et mal venue       <br />
              <br />
       On peut pourtant penser qu’introduire une symétrie entre le siège qui juge et doit juger en toute indépendance et le parquet qui est le porte parole du gouvernement serait une fausse fenêtre.       <br />
              <br />
       D’abord parce que cette symétrie ouvre en fait la voie à la procédure accusatoire de type anglo-saxon, c’est-à-dire, de nombreuses affaires l’ont montré, une justice aux mains des avocats, profondément inégalitaire, où le « renard libre dans le poulailler libre » peut s’en donner à cœur joie. Un parquet indépendant suppose une égalité des parties devant le prétoire et l’on sait ce qu’est cette « égalité » dans les faits.       <br />
              <br />
       Ensuite parce dans la tradition républicaine, il faut assurer une égale application de la loi pénale sur tout le territoire. Créer des fiefs dans lesquels le procureur de Douai par exemple préconiserait en matière de répression du trafic de drogue ou de telle catégorie d’acte criminel  des peines plus douces ou plus sévères que ne le ferait celui de Rennes ou d’Aix-en-Provence est contraire à notre vision d’une égalité qui doit s’appliquer à tout le territoire de la République. Le garde des sceaux doit pouvoir s’assurer que les instructions générales qu’il donne pour l’application de la loi pénale sont suivies. Le problème, l’actualité le montre abondamment, est celui des instructions particulières qu’il donne.       <br />
              <br />
       Il faut donc trouver les moyens pour mettre fin à l’opacité. Faire en sorte que le garde des sceaux, membre d’une majorité plus ou moins regardante sur les moyens de protéger ses amis, soit tenu de rendre compte des instructions qu’il donne dans tous les cas individuels. Il serait dangereux pour arriver à ce résultat, souhaitable, de créer des pouvoirs autonomes et séparés, nécessairement tentés de mener leur propre politique –quand ce n’est pas leur propre promotion. Il serait bien plus opportun de prévoir que les commissions compétentes du Parlement (où siège l’opposition) soient destinataires à intervalles réguliers de l’ensemble de ces instructions, qu’elles puissent exiger du Garde des sceaux qu’il les lui communique, notamment dans toute affaire sensible, en bref que le monde judiciaire ne soit pas laissé à lui-même.        <br />
              <br />
       La séparation des pouvoirs doit pouvoir être assurée sans qu’il soit porté atteinte à l’unité de l’Etat  -à ne pas confondre avec le gouvernement-car c’est cette unité qui garantit que la justice est bien rendue pour tous au nom du peuple français.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3602188-5216311.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/L-independance-du-Parquet-une-mauvaise-reponse-a-une-bonne-question_a300.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>François Hollande ne peut pas ignorer le «non»</title>
   <pubDate>Mon, 19 Dec 2011 15:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tribune de Claude Nicolet, secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen, parue dans Mediapart, lundi 19 décembre 2011     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3563812-5140983.jpg" alt="François Hollande ne peut pas ignorer le «non»" title="François Hollande ne peut pas ignorer le «non»" />
     </div>
     <div>
      François Hollande, pour être élu, peut-il n'être que le candidat des partisans du «oui» à l'Europe? Cette question mérite d'être posée. L'idéal serait même que François Hollande y réponde. Après le dernier «sommet» européen, il a en effet déclaré qu'il renégocierait le traité prôné par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. C'est déjà ça. Mais ce n'est «que ça».       <br />
               <br />
              <br />
       La situation actuelle n'est que le résultat d'un long processus. Celui qui de la fin des années 70 à aujourd'hui a tout fait pour déréguler, abaisser les droits de douanes, déséquilibrer les rapports de forces entre monnaies. L'euro n'est pas responsable de tout cela. Il n'a été que l'instrument efficace d'une idéologie, un outil parmi d'autres, dans la boite des néo-libéraux.       <br />
              <br />
       Or les contradictions sont aujourd'hui d'une telle puissance qu'elles finiront par l'emporter. La réaffirmation de la souveraineté allemande, éclatante suite à la décision du tribunal constitutionnel de Karlsruhe du 30 juin 2009, pose une question existentielle à la construction européenne, si cette dernière est conçue comme un projet politique à vocation fédérale. Sauf à dire et à refuser de voir ce qui crève les oreilles et les yeux: ce fédéralisme-là ne peut se faire qu'aux conditions de l'Allemagne et de ses intérêts. Dans cette perspective, ce qui est à craindre n'est pas la force de l'Allemagne, mais la faiblesse de la France. Il s'agira d'une hégémonie douce. Aucun conflit militaire n'est à craindre entre nos deux pays et c'est heureux, mais tous les discours sur la «germanophobie» des uns ou des autres sont ridicules et en réalité démagogiques. Leur seule fonction est classique: nous empêcher d'évoquer l'essentiel.       <br />
              <br />
       L'essentiel, c'est la disparition de la liberté des peuples et de la démocratie. C'est la mise en place de l'austérité, de la rigueur et de la mise en coupe réglée de l'héritage issu des luttes sociales et de la Seconde guerre mondiale au profit du marché.       <br />
              <br />
       Il faut reconnaître qu'à la fin des années 80, suite à l'effondrement du Mur de Berlin, on nous a vendu l'Europe au nom de l'amitié, de la paix perpétuelle et de la fraternité entre les peuples, alors qu'en réalité on achetait le néo-libéralisme des néo-conservateurs. Il y a eu tromperie sur la marchandise. On se souvient de la phrase de François Mitterrand: <span style="font-style:italic">«La France est notre patrie, l'Europe est notre avenir.»</span> Qu'en reste t-il aujourd'hui? François Hollande peut-il se faire l'héritier de cet effondrement?       <br />
              <br />
       Peut-il être élu sans tenir compte des arguments des partisans du «non» à Maastricht et au Traité constitutionnel européen? Peut-il être élu dans quelques mois sans s'adresser aux Français qui ont voté «non» à 55% le 29 mai 2005? Date historique, alors que tout a été fait pour en effacer l'importance. Je comprends la difficulté politique et intellectuelle dans laquelle François Hollande se trouve. Il doit en quelque sorte faire une révolution copernicienne. Pourquoi la désindustrialisation? Pourquoi la fuite de l'électorat populaire et ouvrier? Pourquoi cette profonde crise nationale? Pourquoi ce rejet des «élites»? Ignorer le «non» sera se condamner à la défaite politique et condamner la France aux dangereuses aventures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3563812-5140983.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/Francois-Hollande-ne-peut-pas-ignorer-le-non_a299.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Communiqué de presse du MRC Calvados</title>
   <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 11:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de presse du MRC Calvados, jeudi 15 décembre 2011. A l’occasion de la journée d’action du 15 décembre, le MRC réaffirme son soutien à la lutte pour le maintien de l’emploi des salariés d’Honeywell.     <div>
      Honeywell doit assumer  toutes ses responsabilités  :        <br />
       - d’abord maintenir ou redévelopper une production Honeywell à Condé.       <br />
       - et engager une ré industrialisation permettant de retrouver globalement les emplois équivalents à ceux de la production actuelle.       <br />
       Les engagements de Honeywell lors de la table ronde du 8 décembre sont-ils réels et sincères ? Les salariés et leurs représentants sont déçus et font part légitimement de leurs doutes. Le ministre BESSON l’affirme : il faut donc passer des paroles aux actes et montrer que la parole de l'Etat a encore un sens et que sa voix peut se faire entendre face aux multinationales.       <br />
              <br />
       Pour cela l’Etat a des leviers : il peut et doit demander aux donneurs d'ordre comme PSA et Renault de sécuriser en France la sous-traitance, notamment de haut niveau technologique. Sauf à vouloir favoriser les mécanismes de délocalisation au sein-même de l'UE vers les pays à bas coût de main d'œuvre. Plus que leurs homologues industriels allemands, italiens ou même britanniques, les grands groupes français privilégient cette logique de court terme plutôt que de développer un écosystème industriel territorial sur lequel ils pourraient s'appuyer à long terme en sécurisant la chaîne de valeur.        <br />
              <br />
       Au regard des investissements publics mobilisés depuis 40 ans dans la filière automobile, il serait donc normal que ces groupes reviennent à un patriotisme industriel à l'instar des entreprises allemandes, japonaises, coréennes, américaines, chinoises... Nous devons exiger un juste retour territorial sur les investissements publics consentis notamment à travers le Fond Stratégique d’Investissement  ou le Crédit Impôt Recherche.       <br />
       Encore faut-il aussi s’appuyer sur des stratégies territoriales industrielles que la Région doit impulser notamment à travers les pôles de compétitivité, le soutien aux PME/PMI et à l’innovation avec le souci que le retour des entreprises et leur engagement soit à la hauteur des moyens financiers engagés par la Région.       <br />
              <br />
       Seule une mobilisation de tous permettra d’imposer que notre industrie soit reconnue comme la priorité nationale et régionale. De son maintien et de son développement dépends la pérennité de notre protection sociale (santé, retraite…), de notre système éducatif et nos territoires. En conséquence, le MRC réaffirme son soutien à la lutte pour le maintien de l’emploi des salariés d’Honeywell.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Serge Lezement</b>       <br />
       Secrétaire départemental du MRC en charge des questions industrielles et de l’emploi	       <br />
              <br />
       <b>Rachid Adda       <br />
       </b>Délégué national du MRC en charge de l'Industrie       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.mrc-france.org/Communique-de-presse-du-MRC-Calvados_a298.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Circulaire Guéant: une entrave à l’essor économique et au rayonnement de la France</title>
   <pubDate>Tue, 13 Dec 2011 13:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué des Jeunes du Mouvement Républicain et Citoyen, mercredi 13 décembre 2011.     <div>
      A la suite de la circulaire du 31 mai, cosignée par Claude Guéant ministre de l'Intérieur, et Xavier Bertrand ministre du Travail, de nombreux étudiants étrangers (hors Union Européenne), se sont vus refuser l’autorisation de travail sur notre territoire, à la fin de leurs études. Au-delà de la xénophobie à peine dissimulée de cette mesure, ces jeunes étrangers, pour la plupart diplômés des Grandes Écoles, représentent par ailleurs des atouts indéniables pour l’essor économique de la France.       <br />
              <br />
       Assumant la concurrence avec le Front National, le Gouvernement prive la France de jeunes actifs qu’elle a elle-même formés, investissant dans des parcours de formation qu’elle cherche à valoriser, sur son territoire, comme à l’étranger. Il est regrettable de pénaliser ainsi nos entreprises, pour des motifs électoralistes.       <br />
              <br />
       S’associant aux revendications du collectif du 31 mai, les Jeunes du Mouvement Républicain et Citoyen souhaitent que cette circulaire soit purement et simplement retirée. Nos politiques en matière d’éducation et d’immigration doivent converger vers un même but : assurer le rayonnement de la France, par la qualité de nos formations, la compétitivité de notre industrie mais aussi l’échange de cultures et de compétences au niveau international.        <br />
              <br />
       S’il est évident qu’il faut lutter contre le chômage de la jeunesse française, la solution n’est pas dans la préférence nationale, mais dans la réindustrialisation de notre pays. Nous y parviendrons, à condition d’appliquer un protectionnisme économique et une politique monétaire qui protègent nos emplois. Par ailleurs, nous réaffirmons qu’en matière d’immigration, l’accès à la nationalité doit être privilégié, dans le cadre d’une règle juste et égale pour tous.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.mrc-france.org/Circulaire-Gueant-une-entrave-a-l-essor-economique-et-au-rayonnement-de-la-France_a297.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Resserrer la zone euro,c'est construire un nouveau mur de Berlin</title>
   <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 13:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tribune de Christian Hutin, vice-président du Mouvement Républicain et Citoyen, parue sur le site internet Atlantico le 1er décembre 2011     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3499380-5038459.jpg" alt="Resserrer la zone euro,c'est construire un nouveau mur de Berlin" title="Resserrer la zone euro,c'est construire un nouveau mur de Berlin" />
     </div>
     <div>
      De jour en jour, de semaine en semaine, de réunions internationales en sommets divers et variés, le feuilleton de la crise de la zone euro se déroule sous nos yeux. Rien n’y fait, l’euro se meurt tel le roi de Ionesco. L’absurdité le disputera bientôt à la tragédie.       <br />
              <br />
       Il ne faut pas se tromper d’analyse. Ce qui est en train de se jouer c’est l’avenir de la démocratie. Après la chute du mur de Berlin en 1989 qui résultait du rapport de force international issu de la seconde guerre mondiale, le continent européen s’apprête éventuellement à connaître une nouvelle division. Un nouveau mur de Berlin est en cours de construction avec un « noyau dur » monétaire qui regrouperait neuf pays de l’actuelle zone euro.       <br />
              <br />
       Il s’agit là d’un constat d’échec retentissant. L’euro aura profondément fractionné l’Europe. Les tensions entre les économies se sont accrues et avec elles les inégalités et la « tiers mondisation » de territoires entiers. Où en est la devise (dans tous les sens du terme) de l’Union européenne. « In varietate concordia ». Que l’on traduit par « Unie dans la diversité ». Divers nous le sommes de plus en plus et l’unité quant à elle s’éloigne. En outre le terme concordia renvoie aussi à l’idée de paix, d’entente harmonieuse…       <br />
              <br />
       Le recul démocratique est considérable puisque tout cela n’est conçu que par le durcissement de l’application des règles budgétaires et veut accélérer l’intégration fiscale européenne. L’erreur intellectuelle fondamentale est de considérer que ce qui échoue en ce moment pour les 17 États de la zone euro, réussira pour 9. L’effet sera exactement inverse et ne fera qu’accélérer le phénomène tel une gigantesque centrifugeuse.       <br />
              <br />
       Que deviendront alors les huit autres ? Livrés à leur sort ? Nous créerions alors au cœur même du continent une zone périphérique qui se viderait de sa substance. A-t-on pensé aux conséquences possibles ? Peut-on laisser l’Europe centrale et balkanique à la marge d’un système qui la mettra sous tension, coincée entre le monde germanique qui se retranchera au cœur de sa fragile forteresse budgétaire et industrielle et l’influence turque renaissante qui caracole sur un taux de croissance à faire pâlir d’envie ? Nul doute que la Russie ne pourrait se désintéresser de ce nouvel espace politique d’influence stratégique traditionnelle. Mesure t-on ce que cela représente et peut signifier ?       <br />
              <br />
       Nous sommes et nous resterons différents dans nos structures économiques et sociales. Ce n’est pas un drame, c’est une réalité. Voilà des années qu’avec Jean-Pierre Chevènement, nous dénonçons le fonctionnement de l’euro. Dès le traité de Maastricht, nous avions démontré le vice fondamental qui ronge la monnaie unique. Il ne faut donc pas mettre un place un « camp monétaire et fiscal disciplinaire » mais un système qui permettra de mettre de la souplesse entre les États membres. Pour ce faire le passage de la monnaie unique à la monnaie commune doit être absolument pris en compte.       <br />
              <br />
       ---------       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.atlantico.fr/decryptage/resserrer-zone-euro-construire-nouveau-mur-berlin-christian-hutin-235444.html">Atlantico</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3499380-5038459.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/Resserrer-la-zone-euroc-est-construire-un-nouveau-mur-de-Berlin_a296.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Jean-Pierre Chevènement candidat: encore lui ?!</title>
   <pubDate>Sun, 27 Nov 2011 16:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tribune de Clément Lacaille, premier secrétaire de l’union régionale de Bourgogne du Mouvement républicain et citoyen, parue dans Le Bien Public le 27 novembre 2011.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3478408-5007739.jpg" alt="Jean-Pierre Chevènement candidat: encore lui ?!" title="Jean-Pierre Chevènement candidat: encore lui ?!" />
     </div>
     <div>
      Trop âgé ? Diviseur de la gauche ? Un obstiné ? Lisez ceci avant de ricaner : « La France ne sait plus où elle va. Son destin lui échappe. Les marchés financiers mondiaux en disposent. Notre politique monétaire se décide à Francfort, notre politique économique à Wall Street… Que la conjoncture économique se retourne, comme aujourd’hui, et nous découvrons la dictature des marchés financiers, les plans sociaux, les dépôts de bilan, les délocalisations industrielles, le creusement des inégalités, bref, le retour à un archéocapitalisme du XIX e siècle… Ce destin n’est pas inexorable. Les marchés financiers ne sont pas l’horizon de l’Humanité. D’autres valeurs que l’argent meuvent le monde. Ce sont les Nations et les peuples qui sont la vraie permanence de l’Histoire… » « Il faut un Schengen de la finance, une taxation des mouvements de capitaux, une réglementation des paradis fiscaux, une réforme des institutions financières et commerciales… ». Ces citations de Jean-Pierre Chevènement datent de septembre 2001 (discours de Vincennes) et du printemps 2002. Au même moment, la « gauche de gouvernement » exalte le futur euro, la loi du marché, l’Europe sociale. En 2005, elle dit OUI au TCE, puis approuve majoritairement le Traité de Lisbonne. Tout rapprochement avec la situation présente ne doit rien au hasard, et prouve que certains hommes d’Etat sont lucides, ce qui leur attire des ennuis.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, de plans de sauvetage en plans de rigueur, l’Union européenne nous offre le spectacle de son inéluctable déconfiture. Qui se lève pour dénoncer le vice congénital de la monnaie unique surévaluée, l’absurdité du statut de la BCE et de sa politique monétaire ? Qui interpelle l’égoïsme de la politique allemande ? Qui démontre que seules la monétisation des dettes, la croissance concertée, la protection de nos marchés, peuvent nous sortir de l’impasse ? Qui exige de rendre aux peuples souverains le pouvoir dont la finance s’est emparée ?       <br />
              <br />
       --------       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2011/11/27/j-p-chevenement-candidat-encore-lui">Le Bien Public</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3478408-5007739.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/Jean-Pierre-Chevenement-candidat-encore-lui-_a295.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Nucléaire: le Président de la République n'est pas le vaillant soutien de l'indépendance et de l'industrie qu'il prétend être</title>
   <pubDate>Fri, 25 Nov 2011 13:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de presse de Catherine Coutard, secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen et secrétaire départemental du MRC 26.     <div>
      Pour répondre aux besoins de la France et des Français, faire face à la violente crise économique  et réussir à faire chuter la production de CO2 et de gaz à effets de serre, il ne suffit pas de crier au loup face à l'accord PS/EELV.       <br />
       Non, sortir du nucléaire en urgence n'est pas une bonne idée. Les Allemands, qui se sont décidés sous le coup de l'émotion, se voient contraints de construire des centrales thermiques à charbon.       <br />
       Oui, l'énergie nucléaire est incontournable, probablement pour encore une longue période.       <br />
       Oui, sacrifier cette filière industrielle où notre savoir-faire s'appuie sur plusieurs dizaines d'années d'expérience et d'expertise serait suicidaire. Sans parler du gaspillage des investissements réalisés.       <br />
              <br />
       Mais, contrairement aux choix faits par Nicolas Sarkozy,        <br />
       <ul class="list"><li>il ne faut pas sortir d'un secteur public exclusif (Fukushima c'est d'abord une gestion livrée au privé et rognant sur les dépenses d'entretien entre autres)       
       </li></ul><ul class="list"><li>il ne faut pas favoriser des centrales plus &quot;légères&quot; si il est prouvé qu'elles sont aussi moins sûres. On ne peut transiger sur les questions de sécurité.       
       </li></ul><ul class="list"><li>il ne faut pas vendre à des investisseurs privés, même partiellement, la filiale minière d'AREVA (que deviendrait notre indépendance?)       <br />
              <br />
       La question énergétique est cruciale pour sortir de la crise. Elle doit faire l'objet d'un débat public approfondi pour que les Français fassent des choix éclairés. Un futur président de Gauche peut réunir une large majorité sur une politique forte d'économies d'énergie; ainsi que sur le développement d'énergies renouvelables à des coûts raisonnables.        <br />
              <br />
       Au delà les choix doivent tenir compte         
       </li></ul><ul class="list"><li>de la nécessaire réindustrialisation de notre pays et de la protection des emplois existants,       
       </li></ul><ul class="list"><li>de l'indépendance de la France et de l'Europe,       
       </li></ul><ul class="list"><li>de la sécurité et des objectifs du protocole de Kyoto,        
       </li></ul><ul class="list"><li>du coût de production pour éviter de plomber le pouvoir d'achat des ménages et les charges des entreprises       <br />
              <br />
       L'idéologie de la peur ne doit pas gagner. Mais les envolées lyriques fougueuses et non suivies d'actions cohérentes lassent tout le monde! Concrètement, qu'a fait, dans ce domaine comme dans bien d'autres, Nicolas Sarkozy? Poser la question, c'est y répondre: beaucoup de bruit pour rien. </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.mrc-france.org/Nucleaire-le-President-de-la-Republique-n-est-pas-le-vaillant-soutien-de-l-independance-et-de-l-industrie-qu-il-pretend_a294.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>L’accord PS et EELV : volet énergétique</title>
   <pubDate>Thu, 24 Nov 2011 13:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Gérard Pierre, secrétaire national à l’énergie du Mouvement Républicain et Citoyen.     <div>
      Le volet énergétique de l’accord entre le parti socialiste et les écologistes est une véritable catastrophe pour la France. Outre qu’il fait partir en fumée 500 Milliards d’Euro d’investissement, cet accord pose de nombreux problèmes :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li><b>Economique</b> : la filière nucléaire française rapporte actuellement plusieurs milliards d’Euros à notre pays, de plus demain c’est un supplément important de gaz qu’il faudra importer ce qui augmentera les difficultés de notre balance commerciale déjà en déficit de l’ordre 75 milliards d’Euros en 2011.        
       </li></ul><ul class="list"><li><b>Industriel </b>: notre pays ne possède plus guère de fleurons industriels, l’application de cet accord sera mortifère pour la filière nucléaire.        
       </li></ul><ul class="list"><li><b>Emploi</b> : l’accord PS-EELV parle de la jeunesse et veut en faire une priorité. Seul le développement industriel le permettra. La filière nucléaire française, c’est 250 000 emplois directs ou indirects menacés par cet accord.        
       </li></ul><ul class="list"><li><b>Pouvoir d’achat</b> : la diminution voire la sortie du nucléaire et son remplacement par les nouvelles énergies renouvelables augmentera la facture d’électricité de l’ordre de 40 à 50 %.       
       </li></ul><ul class="list"><li><b>Ecologique</b> : la fermeture de 24 réacteurs entrainera l’émission de millions de tonnes de CO2, contribuant ainsi au réchauffement climatique déjà en cours et qu’il faut limiter.       
       </li></ul><ul class="list"><li><b>Sécurité de l’approvisionnement de l’électricité</b> : l’intermittence de la production des nouvelles énergies renouvelables (éolien et solaire) fera, chaque hiver, craindre une grande panne électrique.       
       </li></ul><ul class="list"><li><b>Indépendance énergétique</b>: demain, il faudra importer du gaz d’Algérie et de Russie en grande quantité, alors que la diversification des sources énergétiques doit être le cœur de la politique de notre pays.       <br />
              <br />
       Si la conséquence immédiate de cet accord risque d’être la fin de la filière nucléaire française, cela ne signifie pas la fin du nucléaire dans le monde. En effet, c’est une centaine de réacteurs nucléaires qui seront construits, dans les 10 ans à venir, à l’échelle mondiale par les Russes, les Coréens, les Chinois, et même les Japonais voire les Indiens… Plus près de nous les Anglais et les pays de l’Est de l’Europe font confiance au nucléaire. Seule l’industrie nucléaire française et ses conceptions en matière de sécurité vont souffrir et peut-être disparaître.       <br />
              
       </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.mrc-france.org/L-accord-PS-et-EELV-volet-energetique_a293.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.mrc-france.org,2012:rss-3467341</guid>
   <title>"Je suis scandalisé par cet accord"</title>
   <pubDate>Wed, 23 Nov 2011 17:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entretien de Jean-Luc Laurent, président du Mouvement Républicain et Citoyen, au quotidien Midi Libre, dimanche 20 novembre 2011     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3467341-4990117.jpg" alt=""Je suis scandalisé par cet accord"" title=""Je suis scandalisé par cet accord"" />
     </div>
     <div>
      <b>Midi Libre : En quoi consiste votre venue ici à Montpellier ?       <br />
       Jean-Luc Laurent : </b>Je vais à la rencontre des responsables de notre mouvement et je leur explique les objectifs de la campagne présidentielle de Jean-Pierre Chevènement. Si cette élection est nationale, il y a des réalités territoriales.       <br />
              <br />
       <b>       <br />
       Quel est le message que vous faites passer ?</b>       <br />
       Depuis que Jean-Pierre Chevènement a annoncé sa candidature, le 5 novembre, nous essayons de faire partager notre projet à l’ensemble de nos concitoyens. Un exemple ? Notre candidat est celui qui a annoncé, il y a quelques années, que la crise allait arriver. C’est lui qui était dans le vrai alors que les socialistes n’ont rien vu venir.       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Dans l’actualité, comment avez-vous ressenti l’accord législatif signé entre EELV et le Parti socialiste ?</b>       <br />
       Je suis scandalisé par cet accord. C’est à croire qu’il n’y a pas eu de prise en compte de l’intérêt général. C’est vraiment du n’importe quoi. Vous vous rendez compte que nous allons brader l’un des fleurons de notre industrie pour quelques places à l’Assemblée ? Et puis, cette sortie du nucléaire va peser très fortement sur le prix de l’électricité. Il faut que les Français sachent que pour les particuliers et pour les entreprises, c’est un surcoût de 40 % sur les futures factures.       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Vous tapez sur les socialistes pour faire monter les enchères. Est-ce que Jean-Pierre Chevènement va vraiment aller jusqu’au bout ?Ne va-t-il pas se retirer comme en 2007 ?</b>       <br />
       Il est candidat. Point. C’est un homme qui veut faire bouger les lignes. Nous pensons que la politique de l’austérité n’est pas le bon choix pour nos concitoyens. Les actions prises sur la crise vont encore augmenter la crise. Tous ces plans de rustine ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Il faut une réponse durable mais, pour l’instant, ni droite ni gauche ne propose le vrai changement.       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Que faudrait-il faire par exemple ?</b>       <br />
       Il faut mettre fin à l’indépendance de la Banque centrale européenne. Ça doit être un outil de croissance, il faut que la BCE achète de la dette et émette de nouvelles liquidités.       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Comme aux Etats-Unis?</b>       <br />
       Exactement.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Et le projet du PS?</b>       <br />
       Mais le Parti socialiste n’a pas de projet ! Il est inadapté à la crise de l’euro. Du reste, j’ai bien entendu François Hollande nous dire qu’il ferait des propositions, mais pas avant janvier. Nous, nous avons déjà dix propositions parfaitement encadrées. Comme je vous le disais, avec nous, les choses vont bouger. C’est pourquoi je suis venu délivrer une feuille de route : nous avons mis en place des comités départementaux de soutien dans tout le Languedoc-Roussillon. Nous sommes en place pour 2012.        <br />
       <span style="font-style:italic">       <br />
       Propos recueillis par YANN MAREC </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3467341-4990117.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/Je-suis-scandalise-par-cet-accord_a292.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le MRC, la Constitution et la VIe République</title>
   <pubDate>Mon, 21 Nov 2011 19:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Marie-Françoise Bechtel, vice-présidente du Mouvement Républicain et Citoyen     <div>
      Certains partis ou mouvements notamment à gauche en appellent à une « VI° République ». Changer le régime, proclamer de multiples droits sont les axes principaux de la révision constitutionnelle que les uns ou les autres proposent.       <br />
              <br />
       On ne saurait toutefois perdre de vue que<span style="font-style:italic"> la Constitution est d’abord faite pour donner une traduction effective à la souveraineté populaire</span>. Elle reflète, par sa pratique et par ses dérives l’état  réel de  cette souveraineté. Lorsque celle-ci est atteinte, il faut en priorité s’attaquer aux causes du mal. Le reste et même la question du régime vient après. Or, prônant le retour à un régime parlementaire, les projets de « VI° République » sont muets sur cette question fondamentale de l’exercice de la souveraineté. Ils cherchent à renforcer les pouvoirs du peuple par  la proclamation de droits nombreux  (participation,  parité…) et  un appel accru au referendum, en raisonnant comme si la souveraineté populaire était intacte. Ils ne voient pas que les pouvoirs qui en résulteraient ne seraient pas librement exercés, la plupart étant hypothéqués par la subordination de nos lois aux traités européens.       <br />
              <br />
       <b>1/La priorité de toute réforme de la Constitution doit mettre l’accent sur le  problème de l’abaissement du pouvoir souverain de faire la loi</b>       <br />
              <br />
       Cet abaissement a une double source : externe avec les transferts de souveraineté vers l’UE mais aussi interne, avec la bien mal venue exception d’inconstitutionnalité qui n’a de démocratique que l’apparence. Déjà soumis à la censure parfois imprévisible du juge constitutionnel, le législateur voit remettre en question tout le stock des lois existantes, avec une procédure de « question prioritaire de constitutionnalité » qui fait les délices des avocats et ralentit encore les procédures judiciaires. En bref le Parlement et par là le peuple voit grignoter sa souveraineté de tous côtés. La force de la loi en souffre : elle est abondante, bavarde (transposition de directives lourdes et complexes), mal connue et mal respectée. Un peuple dont les représentants ne maîtrisent plus la confection de la loi vit une démocratie affaiblie.       <br />
              <br />
       <b>2/Quant à la question du régime</b>, il est clair que la « VI° République » d’A. Montebourg ou celle du Front de Gauche se solderait principalement par un retour à la IV° c’est-à-dire au régime d’assemblée. Le rééquilibrage des pouvoirs entre un Président de la République qui continuerait à tirer sa légitimité de l’élection au suffrage universel et un Premier ministre désigné par lui mais désignant son gouvernement et soumis à investiture par l’Assemblée, serait soit un trompe-l’œil  de mauvais aloi(2) soit, plus probablement, un basculement vers le retour au régime d’assemblée avec le risque d’instabilité qui en résulte dans un monde en crise où la capacité de négociation de l’Etat français doit être préservée.       <br />
              <br />
       Attentif à l’intérêt que pourrait présenter une clarification de notre régime par l’instauration d’un régime présidentiel, avec double « menace » (dissolution du ¨Parlement par le Président de la République et démission automatique du Président), le MRC ne peut qu’en rester aujourd’hui à la question de savoir si les bénéfices attendus d’une telle réforme seraient réels. JP Chevènement s’était interrogé  lors de son audition par le Comité Balladur (2008)  sur la possibilité de reconstruire une cohérence en passant à un régime présidentiel c’est-à-dire, il convient de le rappeler, un régime qui se définit par la stricte  séparation du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif. L’interrogation reste cependant ouverte car il est difficile de prévoir les inconvénients d’un système qui peut d’ailleurs se dégrader dans le temps, comme le montre le cas des Etats-Unis.       <br />
       <b>       <br />
       S’agissant de l’élection du  Président de la République au suffrage universel</b>, il est en tout état de cause impossible de revenir sur la réforme de 1962, qui apparaîtrait comme une remise en cause du droit de suffrage direct pour le choix de la plus haute autorité de l’Etat. En outre cette réforme a en elle-même des vertus dès lors que, en dépit de l’entropie qui a affecté le système, elle est la seule traduction –aujourd’hui théorique, mais demain ?- de la nécessité de rassembler le peuple français autour d’objectifs d’intérêt général dépassant le cadre des partis.       <br />
              <br />
       <b>3/S’agissant des moyens de fortifier la démocratie</b>, il faut observer que la participation des citoyens n’a pas été accrue par la décentralisation et que le referendum d’initiative populaire proprement dit serait une voie glissante ouvrant la porte aux propositions démagogiques telle la remise en cause de la peine de mort. Quant à la dernière réforme constitutionnelle, elle n’a institué qu’un impossible referendum mixant initiative parlementaire et initiative populaire dans un dispositif illisible qui d’ailleurs n’a pu encore trouver sa traduction dans des textes d’application. Il convient de se prononcer plutôt pour un referendum élargi aux grands choix économiques et budgétaires mais ceci est en relation avec le renforcement des  pouvoirs nationaux en  matière  de droit européen (v ci-après). Enfin le « lit de justice » permettant au Parlement de revenir par un vote à la majorité qualifiée sur une censure du Conseil constitutionnel serait de nature à mieux assurer l’équilibre normal des pouvoirs dans une démocratie qui ne peut être pilotée par des juges.       <br />
              <br />
       Le risque d’une Constitution trop bavarde qui dévaloriserait les principes proclamés par le Préambule au profit d’un véritable flot de principes soit vagues soit marqués par le souci de coller à la société (charte de l’environnement,  principe de précaution) doit être évité. Certains d’entre eux d’ailleurs sont très inopportuns, mettant en conflit une certaine conception de la démocratie avec les principes fondateurs de la République : ainsi le droit de vote des étrangers aux élections locales, que nous rejetons pour notre part au profit d’un droit élargi à la naturalisation qui ouvrirait à l’étranger l’ensemble des droits du citoyen..       <br />
              <br />
              <br />
       4/ <b>La principale réforme à envisager est donc celle de l’articulation des pouvoirs souverains de la France avec l’Union européenne</b>. A cet égard, deux questions sont pour nous une préoccupation majeure :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li> <b>la dépossession du Parlement, déjà évoquée ci-dessus des pouvoirs normaux qu’il tient du vote de la loi</b>. La subordination de plus en plus grande de celle-ci aux règlements et directives (2) qui en outre devraient dans le futur être adoptées à la majorité qualifiée , c’est-à-dire  sans droit de veto,  finira inéluctablement par faire que les « délégations de compétences », comme dit le Conseil constitutionnel, aboutissent inéluctablement par grignotage successifs à des « transferts de souveraineté »  qui n’auront jamais été autorisés comme tels. Mieux : alors qu’en de nombreux domaines, les pouvoirs de l’Union de prendre telle ou telle directive sont tout sauf clairs (3) , le texte de la directive, lorsqu’il est  « transposé » dans la loi est de plus en plus souvent  recopié  dans tous ses détails alors que le Traité (4)  ne l’exige même pas.       <br />
              
       </li></ul><ul class="list"><li> <b>«la Charte européenne des droits fondamentaux» incluse dans le traité de Lisbonne est un autre instrument majeur de cette dépossession</b>. On n’y prend pas assez garde en raison de la magie des mots « droits fondamentaux » qui semblent une annonce de démocratie accrue. Or c’est l’inverse qui est vrai car un peuple dépossédé du droit de dire quelle interprétation il a de l’égalité, de la laïcité, et de certaines libertés profondément liées à sa culture (la délation envers le voisinage, normale au Royaume-Uni, ne « passe » pas en France, le droit à adoption des couple homosexuels par exemple n’est pas perçu de la même façon dans 27 pays) est voué à se ranger à une culture aplatissant, faussement universaliste . Pour porter un message universel et donc démocratique, les droits doivent être enracinés dans une histoire. On voit bien ce que donne le plaquage de la démocratie dans des pays qui n’ont aucune tradition sur laquelle la  fonder. Une démocratie prédigérée et formatée n’est pas une démocratie vivante.       <br />
              <br />
       <b>Comment tenter d’inverser ces dérives ?</b>       <br />
              <br />
       Un premier objectif devrait être d’endiguer le flot des textes européens qui ne laissent plus de marge à la loi nationale en s’assurant que ces règles doivent effectivement s’imposer, c’est-à-dire sont établies dans le cadre de compétences claires et strictement interprétées de l’Union européenne. Pour cela, une révision de la Constitution pourrait d’abord  renforcer les pouvoirs de contrôle du Conseil constitutionnel : à l’instar des pouvoirs de la  cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe, il vérifierait que  la « loi européenne » ne porte pas atteinte à des prérogatives qui devraient rester nationales (5) . De plus lui serait donné un pouvoir de contrôle –qu’il n’a pas jusqu’ici osé s’octroyer – sur la compatibilité des règlements et directives avec l’ensemble de nos principes constitutionnels dès lors que, en vertu de l’article 55 lui-même, la Constitution a une valeur supérieure au traité. Ainsi, au lieu de mettre à cœur joie le législateur national sous tutelle, le juge constitutionnel serait mieux utilisé pour préserver ces mêmes pouvoirs face au déluge des textes européens de toute nature.       <br />
              <br />
        Cette révision constitutionnelle devrait préciser, dans le même esprit,  quelle est la nature de nos engagements telle qu’elle figure aux art 88-1 et suivants de la Constitution qui sont aujourd’hui très flous (exercice en commun de compétences par les Etats membres de l’Union européenne) et ouvrent la porte à toutes les dérives. Il serait également prévu que le Parlement national exerce un contrôle effectif et en amont, c’est-à-dire avant de se prononcer comme prévu ci-dessus, sur les «  projets d'actes législatifs européens et les autres projets ou propositions d'actes de l'Union européenne » qui lui sont aujourd’hui transmis par le gouvernement dès qu’il en a connaissance mais pour sa seule information (art 88-4). Il vérifierait notamment s’ils entrent bien dans le champ de compétences clairement définies de l’UE et, s’agissant des directives, si elles se bornent bien comme le dit le traité à fixer des objectifs. Le gouvernement ne pourrait transmettre son accord aux instances européennes (Commission, Parlement européen) s’il n’en était pas ainsi.       <br />
              <br />
       Un autre objectif serait de renforcer dans le texte constitutionnel la définition de certains principes « durs » (6) : principe d’égalité pour en exclure les options différentialistes ou communautaristes, mais aussi certains principes sociaux (droit à la santé, droit à des services publics fondés sur l’égalité et la continuité) de manière à les soustraire par le contrôle décrit ci-dessus à l’application de règles européennes en contradiction avec eux…ou de velléités nationales d’y porter atteinte. En bref renforcer ce que le Conseil constitutionnel nomme l’ « identité constitutionnelle de la France », belle formule mais à laquelle il serait bon de donner une portée réelle.       <br />
              <br />
              <br />
       Conforter en priorité les droits du Parlement représentant le peuple français, contre les dérives externes et internes de l’exercice de la souveraineté nationale sans revenir à un  régime parlementaire qui nous a été funeste dans l’histoire, tel devrait donc être pour des républicains conséquents le chantier prioritaire.       <br />
              <br />
       -----------       <br />
        1/Le Premier ministre  serait ainsi curieusement doté des pouvoirs de « chef des armées » qui ne correspond à aucune tradition dans notre pays       <br />
       2/  Depuis 2005 le Conseil constitutionnel fait de la transposition des directives une obligation constitutionnelle et a décidé de ne s’y opposer qu’en cas d’atteinte aux principes faisant notre « identité constitutionnelle » mais ceux-ci se réduisent, si l’on en croit les commentaires autorisés, à peu près la seule  laïcité       <br />
       3/Ainsi les compétences en matière de « cohésion sociale » ou d’ « environnement »       <br />
       4/Depuis le traité de Rome et jusqu’au traité de Lisbonne, les directives contrairement aux règlements qui sont d’effet direct, « lient les Etats membres quant aux objectifs à atteindre ».       <br />
       5/D’autant que, comme dit ci-dessus l’UE a acquis au fil des traités des compétences transversales qui rendent opaques l’étendue exacte de ses compétences        <br />
       6/  Par opposition aux principes bavards dont les auteurs de projets de révision croient utile d’émailler leurs textes, sans prendre garde qu’à trop multiplier les principes, on porte atteinte à la densité de ceux qu’il est le  plus important de préserver.       
       </li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.mrc-france.org/Le-MRC-la-Constitution-et-la-VIe-Republique_a289.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Emprunt Régional Citoyen : démondialisons la dette des Franciliens</title>
   <pubDate>Fri, 18 Nov 2011 17:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Mouvement Républicain et Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de presse de Jean-Luc Laurent, Président du Mouvement Républicain et Citoyen, vendredi 18 novembre 2011.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3449946-4963227.jpg" alt="Emprunt Régional Citoyen : démondialisons la dette des Franciliens" title="Emprunt Régional Citoyen : démondialisons la dette des Franciliens" />
     </div>
     <div>
      Le Mouvement Républicain et Citoyen salue la proposition de délibération qui a été présentée par le groupe MRC lors de la séance du conseil régional d'Ile-de-France, le 17 novembre.       <br />
              <br />
       Cette délibération permettra la création d’un Emprunt Régional Citoyen qui pourra être souscrit directement par l'ensemble des Franciliens et des Français. A l'heure de la crise des dettes publiques, il est vital de desserrer l'étau des marchés financiers en diversifiant le financement des collectivités locales. L’Emprunt Régional Citoyen est une alternative aux marchés financiers hasardeux comme au financement bancaire devenu très restrictif.       <br />
              <br />
       Le recours direct à l'emprunt est un excellent procédé financier qui renforcera le lien entre les citoyens et les institutions locales. L'Emprunt Régional Citoyen permettra d'amorcer une relocalisation de la dette qui devient chaque jour plus indispensable. Contrairement à l'Etat, les collectivités locales sont astreintes à un strict équilibre budgétaire qui leur interdit de financer leurs dépenses de fonctionnement par l'emprunt. L'endettement local est vertueux et nécessaire pour réaliser les investissements des collectivités.        <br />
              <br />
       Sans que son produit soit affecté, le futur Emprunt Régional Civique permettra de financer une politique régionale ambitieuse en matière de transports, de logements et de lycées.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3449946-4963227.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/Emprunt-Regional-Citoyen-demondialisons-la-dette-des-Franciliens_a291.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Téléchargez et distribuez le numéro de Citoyens Militants de décembre 2011</title>
   <pubDate>Thu, 17 Nov 2011 14:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Mouvement Républicain et Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Téléchargez le dernier numéro en ligne de "Citoyens Militants" (décembre 2011), le bulletin d'information du Mouvement Républicain et Citoyen.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3445594-4956385.jpg" alt="Téléchargez et distribuez le numéro de Citoyens Militants de décembre 2011" title="Téléchargez et distribuez le numéro de Citoyens Militants de décembre 2011" />
     </div>
     <div>
      Le bulletin (8 pages) est disponible ci-dessous au format PDF
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3445594-4956385.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/Telechargez-et-distribuez-le-numero-de-Citoyens-Militants-de-decembre-2011_a290.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le Mouvement Républicain et Citoyen se félicite de la candidature de Jean-Pierre Chevènement et lui apporte son soutien</title>
   <pubDate>Sat, 05 Nov 2011 20:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Mouvement Républicain et Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de presse de Jean-Luc Laurent, président du Mouvement Républicain et Citoyen.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3409464-4902729.jpg" alt="Le Mouvement Républicain et Citoyen se félicite de la candidature de Jean-Pierre Chevènement et lui apporte son soutien" title="Le Mouvement Républicain et Citoyen se félicite de la candidature de Jean-Pierre Chevènement et lui apporte son soutien" />
     </div>
     <div>
      Jean-Pierre Chevènement vient d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle.        <br />
              <br />
       Le Mouvement Républicain et Citoyen se félicite de sa décision et lui apporte son soutien avec la mobilisation de l’ensemble de ses militants. Il invite les citoyens qui partagent le projet républicain de Jean-Pierre Chevènement à rejoindre les comités de soutien départementaux.       <br />
              <br />
       Face à l’approfondissement de la crise de l’euro et au spectacle désolant donné par le G20, il faut une autre politique que la répétition de plans d’austérité, la dictature des marchés financiers et la négation de la souveraineté et de la démocratie.        <br />
              <br />
       Fort de son expérience d’homme d’Etat, Jean-Pierre Chevènement qui a su anticiper la crise de l’euro, propose un cap pour redresser l’Europe et sortir la France de l’impasse.       <br />
              <br />
              <br />
       --------       <br />
       Le site de campagne de Jean-Pierre Chevènement : <a class="link" href="http://www.chevenement2012.fr">www.chevenement2012.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.mrc-france.org/photo/art/imagette/3409464-4902729.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.mrc-france.org/Le-Mouvement-Republicain-et-Citoyen-se-felicite-de-la-candidature-de-Jean-Pierre-Chevenement-et-lui-apporte-son-soutien_a288.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.mrc-france.org,2012:rss-3406593</guid>
   <title>Jean-Pierre Chevènement au journal de 20h de France 2 samedi 5 novembre</title>
   <pubDate>Fri, 04 Nov 2011 11:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Mouvement Républicain et Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Pierre Chevènement est l'invité du 20h de France 2, présenté par Laurent Delahousse, samedi 5 novembre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3406593-4898731.jpg" alt="Jean-Pierre Chevènement au journal de 20h de France 2 samedi 5 novembre" title="Jean-Pierre Chevènement au journal de 20h de France 2 samedi 5 novembre" />
     </div>
     <div>
      L'émission sera podcastée <a class="link" href="http://www.chevenement.fr">sur le blog</a> de Jean-Pierre Chevènement
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.mrc-france.org/Jean-Pierre-Chevenement-au-journal-de-20h-de-France-2-samedi-5-novembre_a287.html</link>
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   <title>La communauté internationale doit reconnaitre l'existence d'un État palestinien au côté de l’État d’Israël</title>
   <pubDate>Tue, 01 Nov 2011 19:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Position d'Etienne Butzbach, secrétaire national aux relations internationales du Mouvement Républicain et Citoyen.     <div>
      La Palestine a obtenu la reconnaissance du statut de membre à part entière de l’UNESCO le 31 octobre dernier lors d’un vote sans appel de la conférence générale de cette organisation internationale en charge de culture, d’éducation et de patrimoine. La France s’honore d’être parmi les 107 pays qui ont voté pour, 14 pays, dont l’Allemagne et les États Unis, votant contre et 54 s’abstenant. Ce vote est un premier pas  vers la reconnaissance de la Palestine en tant qu’État membre de l’ONU comme le demande aujourd’hui l’autorité palestinienne.        <br />
              <br />
       Cette reconnaissance internationale à laquelle s’oppose violemment Israël soutenu par les États Unis ne résoudra pas tout. Mais ce doit être un signe clair de la communauté internationale pour sortir le conflit israélo palestinien de l’impasse, pour redonner espoir à une population palestinienne  que l’absence totale de perspective livre aux tentations extrémistes et intégriste. Seul un accord, respectant la sécurité des deux Etats, palestinien et israélien, dans des frontières conformes à la résolution adoptée par l’ONU en 1967, avec le partage de la souveraineté sur Jérusalem et un traitement équitable du sort des réfugiés sera à même d’instaurer une paix durable dans la région.        <br />
              <br />
       Pour cela, le gouvernement israélien doit cesser immédiatement de bafouer le droit international en poursuivant une colonisation provocatrice et destructrice et reprendre la négociation avec un interlocuteur reconnu comme tel.  Le Mouvement Républicain et Citoyen soutient donc la reconnaissance de la Palestine comme État membre de l’ONU et souhaite que la France, comme elle l’a fait lors du vote historique de l’UNESCO, se prononce favorablement pour l’intégration de cet État dans la communauté des nations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.mrc-france.org/La-communaute-internationale-doit-reconnaitre-l-existence-d-un-Etat-palestinien-au-cote-de-l-Etat-d-Israel_a286.html</link>
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   <title>L'Allemagne gardienne jalouse de sa souveraineté politique: un exemple à suivre ?</title>
   <pubDate>Thu, 27 Oct 2011 13:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Positions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tribune de Claude Nicolet, secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen, parue sur le site Atlantico, jeudi 27 octobre 2011.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.mrc-france.org/photo/art/default/3388369-4869477.jpg" alt="L'Allemagne gardienne jalouse de sa souveraineté politique: un exemple à suivre ?" title="L'Allemagne gardienne jalouse de sa souveraineté politique: un exemple à suivre ?" />
     </div>
     <div>
      A peine la loi sur la réforme des retraites est-elle passée dans la douleur, que François Fillon qui nous avez déjà concocté un premier recul en 2003, propose sous couvert d'harmonisation &quot;sociale&quot; avec l'Allemagne, de faire passer l'âge du départ légal à 67 ans. Après Bruno Le Maire souhaitant qu'il n'y ait plus qu'un marché unique du travail entre la France et l'Allemagne, nous voici placé en pleine tempête financière, économique et sociale devant cette perspective que l'avenir de la France viendrait d'une union toujours plus étroite avec l'Allemagne. Aujourd'hui, il faut tendre vers la fiscalité commune. A la limite : pour qu'il n'y ait plus de problème en France, supprimons la France ! Faut-il à se point désespérer de nous même. Nous savons par expérience que cette tentation reviens plus ou moins régulièrement hanter notre histoire.       <br />
              <br />
       En réalité, nos dirigeants ont peur. Peur devant leur créature qu'ils ont crée et qui échappe à leur contrôle. Peur devant l'éclatement possible de la zone euro et la faillite annoncée de la Grèce. François Fillon et Nicolas Sarkozy se précipitent vers l'Allemagne, comme si elle pouvait être la bouée qui nous sauverait de la noyade.       <br />
              <br />
       Or la puissance allemande s'appuie en grande partie sur la reconquête progressive de sa souveraineté politique. La décision du tribunal constitutionnel de Karlsruhe du 30 juin 2009 fut historique. En affirmant &quot;qu'il n'y avait pas de peuple européen&quot;, donc qu'il n'y avait pas de souveraineté et de démocratie européenne, les juges allemands ont déchiré l'écran de fumée et apporté de la clarté au débat. Aujourd'hui, Angela Merkel doit attendre que le Bundestag lui donne mandat de poursuivre les négociations à Bruxelles pour &quot;sauver l'euro&quot;.       <br />
              <br />
       L'Allemagne affiche donc avec bonheur que le lieu de la démocratie reste la nation et l'État qui est à son service. Tant que nous refuserons de comprendre ce phénomène, il nous sera impossible de penser l'époque dans laquelle nous sommes et par conséquent de tracer une perspective politique à la hauteur des enjeux.       <br />
              <br />
       Une fois de plus le problème des dettes et des déficits, c'est le chômage de masse, se sont les politiques de déflations salariales et de déflations compétitives qui ont été mise en place depuis plus de 25 ans. Pour soutenir la croissance, il fallait emprunter, donc s'endetter. Or notre dette est détenu à plus de 70% par l'étranger. Nous sommes bel et bien pieds et poings liés.       <br />
              <br />
       La fin de la séparation des banques de dépôts et de commerce, la libéralisation totale des mouvements de capitaux par l'acte unique, au sein de l'Union européenne mais aussi avec les pays tiers, a exacerbé les tensions entre les États, les économies et les systèmes sociaux tout autour de la planète. L'Europe et en particulier la zone euro ont été frappé de plein fouet par une crise à laquelle sa monnaie ne peut répondre parce qu'elle est déconnectée dans son fonctionnement, de toute légitimité démocratique.       <br />
              <br />
       La bataille qui se joue aujourd'hui en Europe, ne se fera pas avec des chars et des missiles mais il s'agit bien d'une guerre où la liberté des peuples (et de quelques autres) est en jeu. Le non respect du vote des Français le 29 mai 2005, reste l'illustration caricaturale de cette situation qui a abouti à ce divorce flagrant qui peut devenir violent. En particulier avec les catégories populaires qui avaient très massivement rejetées le Traité Constitutionnel Européen. Il faut se méfier de la colère des peuples.       <br />
              <br />
       C'est cela qui avait fondé notre refus du Traité de Maastricht en 1992. Aujourd'hui que le système est au bord de l'explosion et plutôt que de se lamenter sur &quot;l'Europe allemande&quot;, analysons au contraire les causes de sa puissance retrouvée. Le futur président de la République va devoir faire face à une situation exceptionnelle. Il aura besoin d'un pays rassemblé et bénéficier d'une légitimité incontestable afin de s'appuyer sur le pays pour faire levier et dégager l'ornière dans laquelle la France est enfoncée. Dans ces conditions rien ne doit être exclu, y compris un gouvernement de rassemblement national. Rassemblement qui s'appuiera sur ce que nous sommes en proposant un vrai partenariat stratégique à l'Allemagne dans le respect et la compréhension de nos intérêts communs mais aussi divergents.       <br />
              <br />
       Le futur président de la République doit non seulement avoir une vision et un projet pour la France, mais aujourd'hui, il doit aussi en avoir pour la relation franco-allemande. Cette dimension est désormais incontournable.       <br />
              <br />
       ----------       <br />
       Source : <a class="link" href="http://www.atlantico.fr/decryptage/europe-allemagne-france-souverainete-inspirer-puissance-retrouvee-claude-nicolet-210949.html">Atlantico.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.mrc-france.org/L-Allemagne-gardienne-jalouse-de-sa-souverainete-politique-un-exemple-a-suivre_a285.html</link>
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   <title>Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du Mouvement Républicain et Citoyen</title>
   <pubDate>Sun, 23 Oct 2011 01:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MRC</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Mouvement Républicain et Citoyen]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le MRC félicite François Hollande pour son investiture aux Présidentielles par la convention nationale du Parti socialiste après sa victoire aux primaires. Le débat va donc pouvoir enfin s’engager.       <br />
              <br />
       La gravité de la crise actuelle oblige toute la gauche à se hisser à la hauteur des défis à relever. Jean-Pierre Chevènement qui avait vu venir la crise  de l’euro, vient de présenter son projet pour sortir la France de l’impasse.        <br />
              <br />
       Le MRC, qui incarne la sensibilité républicaine sans laquelle la gauche ne pourra pas bâtir l’équation de la réussite pour 2012, est aux côtés de Jean-Pierre Chevènement pour préparer l’alternative aux dégâts de la mondialisation financière et de la déréglementation libérale. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.mrc-france.org/Communique-de-Jean-Luc-Laurent-president-du-Mouvement-Republicain-et-Citoyen_a284.html</link>
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