Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, jeudi 12 janvier 2016


Alors qu’en commission les députés avaient enfin voté une priorité à la diffusion en clair des grands évènements sportifs organisés en France, le Gouvernement a fait supprimer cette disposition avec le soutien actif de la droite et du centre.

« Populisme », « démagogie », « utopie » : les défenseurs de l’inaction n’avaient pas de mots assez durs pour décrire un dispositif que l’Angleterre et la Belgique ont déjà mis en place : la priorité à la diffusion en clair. Attaqués par l’UEFA et la FIFA, nos deux voisins ont gagné devant les tribunaux européens.

Il ne s’agit pas d’entretenir l’illusion d’une gratuité de tout mais bien de construire un rapport différent entre le grand public et les évènements sportifs. La diffusion payante constitue un barrage économique et il éloigne le grand public du sport. C’est une logique de spécialisation et de court-terme. Le sport populaire devient une affaire d’experts.

Qui va s’enthousiasmer pour une compétition invisible ? Hier soir, malgré le battage médiatique, le Mondial de handball s’est ouvert dans l’indifférence parce que la diffusion est exclusivement sur BeIn Sport. L’an dernier, les matchs de l’équipe de France de football bénéficiaient quand même de la protection du décret de 2004. Le rôle des pouvoirs publics n’est pas seulement d’accompagner la dérive des grandes fédérations sportives et la privatisation du sport.

Certains utilisent l’argument de la candidature olympique de Paris pour écarter toute évolution de notre législation. C’est un argument très inquiétant. Aujourd’hui, la diffusion en clair des Jeux Olympiques est protégée par la loi de 1986 et le décret de 2010. Certains pensent-ils à offrir au CIO la possibilité d’une diffusion payante des Jeux Olympiques ?

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I Publié le Jeudi 12 Janvier 2017 par Mouvement Républicain et Citoyen


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Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mercredi 11 janvier 2016.


L’approche de la fin de la législature conduit logiquement le gouvernement à vouloir boucler certains dossiers. C’est une très mauvaise idée concernant la ratification de l’accord international entre la France et Maurice au sujet de l’ile française de Tromelin dans l’Océan Indien qui est inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale mardi prochain. Le Mouvement Républicain et Citoyen demande au gouvernement de retirer ce projet d’accord.

Finalisé sous Sarkozy, ratifié par le Sénat en décembre 2012, ce texte a été une première fois mis en échec au printemps 2013 par la mobilisation de députés de gauche et de droite, métropolitains et ultramarins réunis.

Depuis 30 ans, l’île Maurice conteste la souveraineté française sur l’ilot de Tromelin qui est vide d’habitants mais commande une zone économique exclusive (ZEE) de 270 455 km2 qui représente 2% de la ZEE française dans le monde. Nos relations avec Maurice sont excellentes et c’est justement entre amis qu’il faut savoir se parler franchement et en finir avec cette fausse piste d’une « coopération » qui masque mal une abdication sur une question de principe.

Par un euphémisme très diplomatique, certains évoquent un « risque d’érosion de souveraineté ». Soyons clairs: la souveraineté ne se partage pas. A Tromelin, soit la France est souveraine, soit Maurice l’est. Tromelin n’a pas été cédée par la France à la Grande-Bretagne en 1814 et ne fait pas donc pas partie de l’ile Maurice indépendante depuis 1968.

L’accord que le gouvernement présente comme technique va affaiblir la position de la France dans l’Océan Indien et marque le début d’un renoncement à la Zone Economique Exclusive. La diplomatie française s’égare depuis 20 ans en faisant miroiter à Maurice une légitimité sur Tromelin. Il est temps de mettre fin à cette errance en rappelant à nos amis mauriciens que Tromelin est un ilot français, découvert par un Français et sur lequel notre pays exerce sa souveraineté depuis le 19ème siècle.

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I Publié le Jeudi 29 Décembre 2016 par


Question de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, à Bruno Le Roux, ministre de l’intérieur, lors de la séance de questions au gouvernement du 21 décembre 2016.



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I Publié le Jeudi 1 Décembre 2016 par


Intervention de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, à la tribune de l'Assemblée nationale dans le cadre de la proposition de loi Promotion des langues régionales, mercredi 30 novembre 2016.


Communiqué de Jean-Luc Laurent, président du MRC et député du Val-de-Marne, mercredi 30 novembre 2016.


L’Assemblée nationale débat une nouvelle fois de la promotion des langues régionales. Je défendrai plusieurs amendements de suppression des dispositions qui concernent l’école et la sphère publique.

Face au lobby des langues régionales, je défendrai les principes clairs inscrits dans la Constitution aux articles 2 « Le français est la langue de la République » et 75-1 « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ».

Les langues régionales n’ont pas leur place à l’école et dans la sphère publique. Par contre, elles peuvent être soutenues dans le cadre de politiques culturelles impulsées au niveau national et local.

Ces principes simples, la proposition de loi les piétine avec le renforcement de l’enseignement dit immersif (en langue régionale) et promeut une co-officialité douce dans l’administration locale et les services publics. La langue de l’école, la langue de l’administration en tout point du territoire doit être le français.

En forçant la porte de l’école et des mairies, le projet politique est évident: l’avènement d’une France fédéralisée, avec plusieurs langues et plusieurs lois. L’unification linguistique de la France, commencée par l’ordonnance de Villers-Cotteret en 1539 est un mouvement irréversible, un héritage et un acquis que nous devons défendre face aux entrepreneurs communautaires régionalistes.

Un Français doit se sentir chez lui partout en France et non vivre dans une France balkanisée par une promotion forcenée des langues régionales. Ce rêve régionaliste d’une minorité serait un cauchemar pour la majorité des Français. Son irréalisme ne doit pas nous faire oublier de le combattre. Nous avons la responsabilité de défendre la langue commune pour aujourd’hui et pour l’avenir.
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